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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, voisin immédiat, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré le 14 mai 2021 par le maire de Locquirec à M. et Mme C pour l'extension de leur maison. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés des insuffisances du dossier de demande et de la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme intercommunal, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la fin de non-recevoir opposée par les défendeurs.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 16 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a ainsi validé la décision préfectorale, confirmant l'obligation de quitter le territoire, le pays de destination et l'interdiction de retour de deux ans.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. B, ressortissant congolais, contre un arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la violation des articles L. 425-9 (étranger malade) et L. 423-23 (vie privée et familiale) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 27 novembre 2024 obligeant M. C, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par le 1 de l'article 3 de la convention relative aux droits de l'enfant, en séparant le père de sa fille française âgée de huit mois, laquelle n'avait pas vocation à quitter la France. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante djiboutienne, qui contestait les arrêtés du préfet de police de Paris du 10 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la demande d'asile présentée postérieurement à ces arrêtés ne faisait pas obstacle à leur légalité, mais seulement à leur exécution temporaire. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 541-2 et L. 541-3.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de l'association Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme (CCDH) dans le litige l'opposant à l'Établissement public de santé mentale du Finistère Sud. L'association demandait initialement l'annulation du refus implicite de communication de documents relatifs aux pratiques d'isolement et de contention pour l'année 2023, sur le fondement de l'article L. 3222-5-1 du code de la santé publique. En cours d'instance, l'établissement a communiqué les documents demandés, ce qui a conduit la CCDH à se désister. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu'il soit nécessaire de statuer au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant birman, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de fait, estimant que l'envoi d'un courriel à l'OFII ne valait pas présentation effective au guichet unique. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas d'un motif légitime pour expliquer le retard, faute de démarches suffisantes dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant soudanais, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée et fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une demande d'asile frauduleuse (altération volontaire des empreintes). Il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, considérant que la procédure et l'évaluation de la situation du requérant étaient régulières. La solution retenue confirme la légalité du refus de l'OFII.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A, une ressortissante ouzbèke demandant l'asile, pour contester la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 5 mars 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a jugé que le refus de Mme A d'embarquer pour l'Allemagne le 28 janvier 2025, dans le cadre d'une procédure de réadmission, constituait un non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile, justifiant la cessation de ses conditions matérielles d'accueil en application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme D et M. et Mme C pour demander l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Cesson-Sévigné à la société Viabilis Aménagement pour la création d'un lotissement. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance et de leur action. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 mars 2025. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour sa demande d'asile de réexamen. Le tribunal a jugé que l'entretien de vulnérabilité avait bien été réalisé, conformément aux articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une vulnérabilité particulière justifiant l'octroi des conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée a donc été validée, et les conclusions accessoires (injonction, frais) ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de la SCI Kergumer contestant l'opposition du maire de Crac'h à sa déclaration préalable pour la rénovation d'une annexe à bateaux. Le tribunal a considéré que les travaux projetés, situés dans la bande littorale des cent mètres et en secteur Nds, constituaient une extension de l'urbanisation interdite par les articles L. 121-8 et L. 121-16 du code de l'urbanisme, et ne relevaient pas des exceptions prévues par le plan local d'urbanisme pour la réfection des bâtiments existants. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté municipal et de la décision de rejet du recours gracieux.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B d'une demande d'annulation du refus du maire de Damgan d'attester l'obtention d'un permis de construire tacite pour un changement de destination, déposé en 1998 par son père. Le tribunal a examiné la procédure d'instruction de la demande de permis au regard des articles R. 421-9, R. 421-12 et R. 421-14 du code de l'urbanisme, dans leurs versions applicables à l'époque. Il a constaté que le maire n'avait pas délivré l'accusé de réception prévu par l'article R. 421-12, ce qui empêchait la naissance d'un permis tacite. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. B, confirmant la légalité du refus de la commune.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant soudanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légalement fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le demandeur avait présenté une demande frauduleuse en altérant volontairement ses empreintes. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen. La solution retenue confirme la possibilité de refuser les conditions matérielles d'accueil en cas de fraude, sans méconnaître la directive européenne 2013/33/UE.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A contestant le refus implicite de la maire de Saint-Avé de mettre en demeure M. D de mettre sa construction en conformité avec l'article Ub 6 du PLU, qui impose un recul minimal de 5 mètres par rapport à la voie publique. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que l'établissement d'un procès-verbal d'infraction ne suffit pas à priver d'objet la demande de mise en demeure. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus, en application des articles L. 480-1 et L. 481-1 du code de l'urbanisme, et a enjoint à la maire de prendre une décision de mise en demeure dans un délai de deux mois. En revanche, les conclusions tardives de M. A visant à l'annulation du permis de construire délivré le 31 mars 2020 ont été déclarées irrecevables.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. F E et ses filles d’une demande de provision fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, en réparation des préjudices résultant du décès de Mme C D, agent du centre hospitalier Yves Le Foll de Saint-Brieuc. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de provision, estimant que l’obligation dont se prévalaient les requérants était sérieusement contestable, faute pour eux de justifier de la réalité et de l’ampleur des préjudices allégués par des éléments suffisants, en l’absence notamment d’une expertise médicale contradictoire. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’octroi d’une provision à l’absence de contestation sérieuse de l’obligation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C et Mme F dirigée contre l'arrêté du 21 juillet 2023 par lequel le maire de Langonnet ne s'est pas opposé à la déclaration de travaux de Mme B pour la pose d'un bardage. Le tribunal a opposé l'autorité de la chose jugée, constatant que les requérantes avaient déjà contesté cet arrêté dans une précédente instance (n° 2201176), laquelle avait été rejetée par un jugement du 15 janvier 2025. En conséquence, les conclusions en annulation étaient irrecevables. La demande de frais de justice a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 7 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français et l'assignant à résidence. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 16 mars 2025, soit au-delà du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le magistrat désigné a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de demande préalable.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme D, ressortissante azerbaïdjanaise, pour contester un arrêté du préfet de l'Aisne du 4 mars 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, en application de l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que M. C ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, condition requise par les articles L. 422-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour ont été écartés, et la requête a été rejetée dans son ensemble.