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Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de regroupement familial présentée par M. A au bénéfice de son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la séparation conjugale et le délai écoulé depuis le mariage ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate justifiant une mesure provisoire. La requête a été rejetée sans examen des autres moyens, incluant la demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du même code.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, concerne le refus d’attribution du revenu de solidarité active (RSA) à une mère de trois enfants. La requérante demandait la suspension de la décision de refus prise par la caisse d’allocations familiales du Finistère, confirmée par le président du conseil départemental, en invoquant l’urgence liée à sa situation de précarité et une erreur de droit sur l’interprétation de la condition de résidence continue sous couvert d’un titre de séjour. Le département du Finistère s’opposait à la requête, estimant que l’urgence n’était pas caractérisée et que la condition de cinq années ininterrompues de titres de séjour autorisant à travailler, prévue à l’article L. 262-4 du code de l’action sociale et des familles, n’était pas remplie en raison de ruptures dans la continuité des titres. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, la requérante percevant des prestations familiales et étant hébergée, sans démontrer une précarité insoutenable.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental d'Ille-et-Vilaine de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante, souffrant de troubles autistiques et d'une scoliose, avait abandonné son recours. Par ailleurs, le tribunal a rejeté les conclusions du département tendant à la condamnation de Mme A aux dépens, l'instance n'ayant donné lieu à aucun dépens. La décision se fonde sur le code de l'action sociale et des familles et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus du président du conseil départemental d'Ille-et-Vilaine de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement pour personnes handicapées ". Le tribunal a constaté que M. B ne remplissait pas les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et par l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment en ce qui concerne la réduction importante de sa capacité de déplacement à pied ou la nécessité d'un accompagnement. Le simple souhait du requérant d'obtenir un confort supplémentaire, sans justifier d'un handicap répondant aux critères réglementaires, ne saurait suffire à légaliser sa demande.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête du collectif citoyen vernois qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la révision du règlement municipal de Vern-sur-Seiche et la mise à disposition de la salle des fêtes pour une réunion publique. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure dans un délai de 48 heures, n'était pas établie, la réunion étant projetée à la fin du mois d'avril 2025. Le requérant n'a pas démontré l'impossibilité de trouver une solution alternative dans des délais raisonnables. Par conséquent, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen au fond de l'atteinte aux libertés de réunion et d'expression.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Finistère de lui accorder la remise d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 525,55 euros pour la période de juin 2021 à septembre 2022. La requérante invoquait sa bonne foi et son incapacité à rembourser. Le tribunal a estimé, sur le fondement de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, que Mme A avait délibérément dissimulé ses séjours à l’étranger et fait de fausses déclarations, ce qui exclut toute remise gracieuse. La solution retenue est le rejet de la demande.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A contestant une décision de la commission de recours amiable de la CAF des Côtes-d'Armor confirmant une créance de prime d'activité. Le tribunal a relevé que la requérante ne contestait pas le principe de la dette, mais uniquement son montant, et que la CAF avait reconnu que le solde réel de la dette était de 231,16 euros, correspondant au trop-perçu de septembre 2022. La requête a été jugée irrecevable car Mme A n'a pas contesté le montant réel de 231,16 euros, mais le montant initial de 462,32 euros. La décision s'appuie sur le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours contestant le rejet de sa demande de réévaluation de la prime d’activité par la CAF du Morbihan, en raison d’un trop-perçu d’allocations chômage. La requérante s’est désistée de sa requête le 5 février 2025, désistement accepté par la CAF. Le tribunal, constatant que ce désistement est pur et simple, en a donné acte par un jugement du 19 mars 2025, sans examiner le fond du litige. La décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par Mme B A, mère d’une enfant de sept ans vivant dans la rue, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet d’Ille-et-Vilaine de lui proposer un hébergement d’urgence. En cours d’audience, la requérante s’est désistée de son recours après avoir obtenu un logement en centre d’accueil pour demandeurs d’asile. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis Mme B A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, sans se prononcer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A B contestant trois indus réclamés par la CAF des Côtes d'Armor (allocation adulte handicapé, APL et prime d'activité) pour la période de décembre 2021 à avril 2022. La solution retenue est fondée sur la constatation d'une vie maritale établie dès le 1er décembre 2021 entre Mme B et sa compagne, ce qui a modifié ses droits aux prestations sociales. Les textes appliqués incluent le code de la sécurité sociale, le code de l'action sociale et des familles, et le code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. B C contestant un indu de prime d'activité de 1 464,48 euros pour la période de mars 2021 à janvier 2022. Le juge estime que la CAF a correctement établi l'existence d'un concubinage dès 2021, sur la base des propres déclarations du requérant et de sa compagne, et que M. C n'apporte aucun élément contredisant ces déclarations. Le tribunal applique les articles L. 842-3, L. 842-7 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, ainsi que l'article 515-8 du code civil définissant le concubinage. La demande de remise gracieuse est également rejetée, faute pour le requérant de démontrer sa bonne foi ou sa précarité.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’une demande d’annulation du rejet de sa demande de remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement de 733,87 euros. Statuant en application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a constaté que la dette litigieuse était soldée depuis le 29 août 2023. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, la demande étant devenue sans objet.
Requête de M. B rejetée par le juge des référés du Tribunal Administratif de Rennes. Le requérant demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, des mesures urgentes contre l'université de Rennes pour des faits de harcèlement moral et autres violations de droits. Le juge a estimé que la requête ne permettait pas d'identifier les atteintes à des libertés fondamentales ni les mesures demandées, et que l'urgence n'était pas caractérisée. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui demandait que ses absences de Nouvelle-Calédonie en 2023 soient considérées comme un cas de force majeure pour ne pas être décomptées du seuil de trois mois ouvrant droit à l'indemnité temporaire de retraite (ITR). La requérante invoquait des opérations chirurgicales, mais n'a fourni aucune pièce justificative ni précisé la durée de ses absences. Faute de précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé de son moyen, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter la requête. La décision se fonde sur l'article 137 de la loi n° 2008-1443 du 30 décembre 2008 et l'article 9 du décret n° 2009-114 du 30 janvier 2009.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a examiné la demande de Mme E, mère isolée de quatre enfants, qui sollicitait un hébergement d'urgence. Le département d'Ille-et-Vilaine a proposé un logement meublé à Melesse pour six mois, moyennant une participation financière. Constatant que cette offre répondait à la situation de détresse et que la requérante n'avait pas contesté cette proposition, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie et a rejeté la requête. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'hébergement d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'une demande de suspension de l'exécution d'un arrêté du maire de Locquirec accordant un permis de construire une maison d'habitation à M. E et Mme A. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à l'avis de l'architecte des bâtiments de France, à la création d'un accès et à la sécurité. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le compromis de vente comportant une condition suspensive liée à l'absence de recours contentieux. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier, titulaire d'un titre de séjour pluriannuel arrivé à expiration, demandait qu'il soit enjoint au préfet du Morbihan de le convoquer pour déposer sa demande de renouvellement, en raison de difficultés persistantes avec la plateforme de téléservice ANEF. Le juge a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, car le dysfonctionnement invoqué ne résultait pas d'une carence humaine de l'administration, mais d'un problème technique pour lequel le requérant devait recourir au dispositif d'accompagnement et à la fonction support mis en place par le ministère de l'intérieur. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-2, et les arrêtés d'application relatifs au téléservice "ANEF".
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B A visant à obtenir la délivrance de son permis de conduire. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, malgré ses allégations de risque de licenciement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration, qui précisent que la délivrance du permis relève de la compétence du préfet et non de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS).
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Morbihan suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que son permis était indispensable à son activité professionnelle d'auto-entrepreneur et qu'il serait privé de toutes ressources. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B pour contester une décision du préfet d'Ille-et-Vilaine du 18 février 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. M. B s'est ensuite désisté purement et simplement de sa requête le 22 février 2025. Par ordonnance du 17 mars 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen au fond.