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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 285/1032

DécisionREJETE

N° TA35-2501334(TA35-2501334)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant soutenait ne pas avoir bénéficié d'un entretien de vulnérabilité et avoir demandé l'asile dans les délais. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la directive 2013/33/UE.

12 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA35-2501521(TA35-2501521)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 12 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait un élément nouveau, la grossesse de sa compagne, et soutenait que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie familiale normale et à l'intérêt supérieur de son enfant à naître. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2206563(TA35-2206563)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, enseignant en lycée agricole, qui contestait le refus implicite de reconnaître l'imputabilité au service de ses congés de maladie à compter de décembre 2021 et demandait 25 000 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que la simple lettre de M. B du 31 août 2022, sans pièces jointes ni précision sur la nature de la demande (accident ou maladie), ne constituait pas une déclaration valable au sens de l'article 47-2 du décret n°86-442 du 14 mars 1986. En conséquence, l'administration n'était pas tenue de consulter un médecin expert ou la commission de réforme, et la décision implicite de rejet n'est entachée d'aucune illégalité.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2206429(TA35-2206429)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B C, qui demandait la décharge de la taxe d'aménagement et de la redevance d'archéologie préventive. Le tribunal a considéré que la construction d'une nouvelle maison d'habitation, après démolition de l'ancienne devenue impropre à l'habitation, ne constituait pas une reconstruction à l'identique au sens du 8° de l'article L. 331-7 du code de l'urbanisme. Par conséquent, l'exonération sollicitée n'était pas applicable, et les impositions litigieuses ont été maintenues.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2206403(TA35-2206403)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme B contestant un titre exécutoire de 2 000 euros émis par Saint-Malo Agglomération pour la participation au financement de l'assainissement collectif (PFAC). Les juges ont d'abord déclaré irrecevables les conclusions des requérants concernant les autres propriétaires et la fixation du montant de la participation. Sur le fond, le tribunal a estimé que la PFAC était légalement instituée par une délibération de 2017, que son montant forfaitaire de 2 000 euros n'était pas exorbitant et que les moyens soulevés (absence de mention dans le permis de construire, défaut de concertation, caractère tardif) étaient infondés. La décision s'appuie sur l'article L. 1331-7 du code de la santé publique.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2206372(TA35-2206372)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de la fédération des entreprises de boulangerie visant à l'annulation de la décision du préfet du Morbihan du 18 octobre 2022 refusant d'abroger l'arrêté de 1996 imposant une fermeture hebdomadaire aux boulangeries. Le tribunal a jugé que la consultation des organisations professionnelles, réalisée en exécution d'un précédent jugement, avait permis de dégager une majorité indiscutable des professionnels favorable au maintien de l'obligation de fermeture. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 3132-29 du code du travail et de l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2206081(TA35-2206081)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la demande de M. et Mme G visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de contributions sociales pour les années 2013 et 2014. Les requérants contestaient leur domiciliation fiscale en France, soutenant avoir leur résidence fiscale au Japon et que l’article 167-I du code général des impôts ne leur était pas applicable. Le tribunal a rejeté leur requête, considérant que l’administration avait démontré que leur foyer fiscal se situait en France, notamment en raison de la présence d’une villa à Saint-Malo et de l’essentiel de leurs intérêts familiaux et patrimoniaux sur le territoire français. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et de la convention fiscale franco-japonaise du 3 mars 1995.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2206008(TA35-2206008)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B, capitaine de gendarmerie, pour contester la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable obligatoire contre sa notation annuelle de 2022. Le tribunal relève d'office que cette notation initiale a été retirée par une décision du 15 juin 2022, faisant droit au recours de l'intéressée. Ce retrait a privé d'objet le recours administratif et empêché la naissance d'une décision implicite de rejet à l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 4125-10 du code de la défense. Par conséquent, la requête de Mme B est irrecevable.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2200962(TA35-2200962)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le classement en zone agricole A de la partie sud de sa parcelle à Pleslin-Trigavou. La requérante demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation partielle du plan local d'urbanisme intercommunal, ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par Dinan Agglomération, reconnaissant l'intérêt à agir de Mme A. Sur le fond, il a jugé que le classement litigieux n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les auteurs du PLU ayant pu légalement le retenir. La solution s'appuie sur les articles R. 151-17 et R. 151-22 du code de l'urbanisme.

12 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA35-2500174(TA35-2500174)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B pour contester la décision du préfet des Côtes-d'Armor du 15 octobre 2024 clôturant sa demande de titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 4 mars 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 mars 2025. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2500989(TA35-2500989)

Le Tribunal administratif de Rennes a examiné la requête de Mme D contestant son transfert en Norvège et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'arrêté, la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que les droits à l'information et à un entretien individuel avaient été respectés. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2501064(TA35-2501064)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B pour contester un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 12 février 2025 l'assignait à résidence. Après le retrait de cet arrêté par le préfet, Mme B s'est désistée de son action. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a admis Mme B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Les conclusions de la requérante fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2500665(TA35-2500665)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la signature illisible du signataire était compensée par la mention de son nom et de sa qualité dans les visas de l'arrêté, et que le sous-préfet disposait d'une délégation de signature régulière. Il a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2500721(TA35-2500721)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 29 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant la mesure fondée sur les 3° et 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison du refus de titre de séjour et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2501314(TA35-2501314)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B A d’une demande d’annulation de la décision du 24 février 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut de qualification de l’agent ayant mené l’entretien, et une erreur d’appréciation, en se fondant sur la directive 2013/33/UE et les articles L. 551-15 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l’OFII avait correctement appliqué les textes en vigueur, notamment en ce qui concerne la situation de demande de réexamen. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit fait droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2500720(TA35-2500720)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, de nationalité marocaine, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 23 janvier 2025. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour, lui faisait obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur le 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que représentait l'intéressé. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501016(TA35-2501016)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait son transfert en Slovénie et son assignation à résidence. Le tribunal a d'abord admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté de transfert, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'était pas fondé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2205573(TA35-2205573)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, professeure des écoles, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Rennes de lui accorder un congé de longue maladie. La requérante soutenait notamment que sa demande de saisine du conseil médical supérieur n'était pas tardive. Le tribunal a jugé que le délai de recours de deux mois prévu à l'article 17 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, dans sa rédaction issue du décret n° 2022-353 du 11 mars 2022, était applicable et que la demande de Mme A, formée le 2 juin 2022, était tardive car intervenue après l'expiration de ce délai à compter de la notification de l'avis du comité médical le 17 janvier 2022. En conséquence, la décision de rejet du recteur a été confirmée.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501059(TA35-2501059)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Croatie. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente et que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 s'était déroulé conformément aux dispositions applicables. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les règlements européens n° 604/2013 et n° 1560/2003, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA35-2501428(TA35-2501428)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision du préfet des Côtes-d'Armor suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a estimé que, bien que la décision ait été prise après le délai légal de 120 heures prévu à l'article L. 224-2 du code de la route, les moyens soulevés par le requérant n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la suspension. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison du caractère manifestement mal fondé de la requête. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

12 mars 2025Résumé IA
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