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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 286/1032

DécisionPARTIEL

N° TA35-2500990(TA35-2500990)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A C contestant son transfert en Hollande et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la remise des brochures d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 était établie, et que les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance des articles 5, 17, 18, 23 et 25 du même règlement, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux du 7 février 2025 a été rejetée.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2500989(TA35-2500989)

Le Tribunal administratif de Rennes a examiné la requête de Mme D contestant son transfert en Norvège et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'arrêté, la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que les droits à l'information et à un entretien individuel avaient été respectés. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2500665(TA35-2500665)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la signature illisible du signataire était compensée par la mention de son nom et de sa qualité dans les visas de l'arrêté, et que le sous-préfet disposait d'une délégation de signature régulière. Il a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2500962(TA35-2500962)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 8 février 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a relevé que si le préfet avait commis une erreur de fait en mentionnant une entrée irrégulière, cette circonstance était sans incidence sur la légalité de la mesure. Il a estimé que le préfet avait suffisamment examiné la situation de l'intéressé et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, au regard des articles L. 730-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2206372(TA35-2206372)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de la fédération des entreprises de boulangerie visant à l'annulation de la décision du préfet du Morbihan du 18 octobre 2022 refusant d'abroger l'arrêté de 1996 imposant une fermeture hebdomadaire aux boulangeries. Le tribunal a jugé que la consultation des organisations professionnelles, réalisée en exécution d'un précédent jugement, avait permis de dégager une majorité indiscutable des professionnels favorable au maintien de l'obligation de fermeture. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 3132-29 du code du travail et de l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2500945(TA35-2500945)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, de nationalité sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 26 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Il a jugé que le préfet pouvait légalement prendre une obligation de quitter le territoire français sur le fondement du 3° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2206008(TA35-2206008)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B, capitaine de gendarmerie, pour contester la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable obligatoire contre sa notation annuelle de 2022. Le tribunal relève d'office que cette notation initiale a été retirée par une décision du 15 juin 2022, faisant droit au recours de l'intéressée. Ce retrait a privé d'objet le recours administratif et empêché la naissance d'une décision implicite de rejet à l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 4125-10 du code de la défense. Par conséquent, la requête de Mme B est irrecevable.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501130(TA35-2501130)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B, ressortissante comorienne, contestant un arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 17 février 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement et d'assignation à résidence.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA35-2501141(TA35-2501141)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A B contestant un arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 25 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois ans. En cours d'instance, le préfet a retiré cet arrêté le 28 février 2025, ce qui a rendu sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur la requête. Il a également admis M. B à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocat sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501140(TA35-2501140)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, qui contestait son assignation à résidence ordonnée par le préfet d'Ille-et-Vilaine le 15 février 2025. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également estimé que l'éloignement de M. C restait une perspective raisonnable, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de preuve d'une impossibilité de départ. M. C a néanmoins été admis au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2205571(TA35-2205571)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné trois requêtes de l'EARL Les Ecuries de Saint-Lunaire contestant des refus d'autorisation d'exploiter des parcelles à Saint-Lunaire, ainsi que le rejet implicite d'une demande de récépissé. La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant notamment que la requête n° 2205571 était tardive et irrecevable, et que les moyens soulevés dans les autres requêtes (incompétence, insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur le code rural et de la pêche maritime ainsi que sur le schéma directeur régional des exploitations agricoles de Bretagne.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501192(TA35-2501192)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 19 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, fondée sur les articles L. 611-1 (1° et 6°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

11 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA35-2501434(TA35-2501434)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui se plaignait du retard de la préfecture dans l'instruction de sa demande de titre de séjour. La juridiction a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision ou à une condamnation pécuniaire, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue le 11 mars 2025.

11 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA35-2501279(TA35-2501279)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du certificat d'urbanisme négatif du 20 janvier 2025, par lequel le maire de Malestroit avait déclaré non réalisable le projet de transformation d’une minoterie en hôtel-restaurant. Les requérantes invoquaient l’urgence liée à la vente du bien et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du plan de prévention des risques inondation et de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie, la vente étant conditionnée à l’obtention d’un certificat positif sans démonstration d’une atteinte grave et immédiate. L’ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501222(TA35-2501222)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B E, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 19 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur les articles L. 611-1 (1° et 6°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de son travail sans autorisation. Il a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la situation personnelle et familiale de M. E ne justifiait pas une protection. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501199(TA35-2501199)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Finistère du 18 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le moyen tiré de la violation de l'article 6 de la même Convention a également été écarté, M. B ayant pu exercer un recours effectif. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2406733(TA35-2406733)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. I, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 23 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux anciens et stables en France. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2400549(TA35-2400549)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme E, voisine mitoyenne, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré le 17 août 2023 par la maire de Rennes à la société ACP Immo pour la construction d'un immeuble de 16 logements et d'un bureau après démolition d'une maison existante. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire, faute de preuve de la démission de l'adjointe avant la signature de l'arrêté, et celui fondé sur l'article R. 423-50 du code de l'urbanisme, insuffisamment étayé. La solution retenue est le rejet des conclusions d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501191(TA35-2501191)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant les arrêtés préfectoraux du 21 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était légalement fondée sur les 4° et 6° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du rejet définitif de sa demande d’asile et de son travail sans autorisation. Il a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (absence d’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale) et de l’article 3 de la même Convention (risques non établis en cas de retour au Congo). L’aide juridictionnelle provisoire a été accordée à M. A.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501240(TA35-2501240)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de Mme B, ressortissante turque, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur le motif que sa demande d'asile avait été présentée plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, conformément aux articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII était légale et que les moyens soulevés par Mme B, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen de sa vulnérabilité, n'étaient pas fondés.

11 mars 2025Résumé IA
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