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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 284/1032

DécisionPARTIEL

N° TA35-2407223(TA35-2407223)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 7 novembre 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour pour deux ans. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII et à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 425-9 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2206060(TA35-2206060)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi de deux requêtes distinctes, l'une dirigée contre le refus implicite du maire de Guipavas d'utiliser ses pouvoirs de police spéciale des déchets (article L. 541-3 du code de l'environnement), l'autre contre le refus du préfet du Finistère d'agir au titre de la législation sur les installations classées (article L. 171-7 du même code), concernant le stockage de gravats et déchets sur une parcelle. Le tribunal a constaté le désistement de M. X dans les deux instances. Sur le fond, il a rejeté la requête contre le préfet, jugeant que le stockage litigieux ne relevait pas de la nomenclature des installations classées pour la protection de l'environnement. S'agissant de la requête contre le maire, le tribunal a estimé que le courrier du 4 août 2022 constituait une décision de rejet devenue définitive, rendant la demande d'annulation tardive et donc irrecevable. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2501159(TA35-2501159)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 14 février 2025 par lequel le préfet des Côtes-d'Armor avait retiré la carte de séjour pluriannuelle de M. A. La condition d'urgence a été reconnue, le retrait d'un titre de séjour étant présumé urgent, et cette présomption n'étant pas écartée malgré la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, compte tenu de la stabilité professionnelle du requérant (CDI depuis 2021). La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d'une décision administrative en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2401017(TA35-2401017)

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (3ème chambre) rejette la requête de Mme A, qui contestait la mise en demeure du recteur de l'académie de Rennes du 26 janvier 2024 l'obligeant à inscrire sa fille dans un établissement scolaire. La requérante soutenait que la décision était fondée sur des contrôles pédagogiques viciés, ne tenant pas compte de l'état de santé de l'enfant. Le tribunal a jugé que les résultats insuffisants aux contrôles justifiaient légalement la mise en demeure, en application des articles L. 131-1, L. 131-1-1, L. 131-2, L. 131-5 et L. 131-10 du code de l'éducation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2407551(TA35-2407551)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A, ressortissante congolaise, contestant un arrêté préfectoral du 18 juin 2024 refusant un titre de séjour pour raisons de santé, assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, du vice de procédure concernant l’avis du collège des médecins de l’OFII, et de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée et a confirmé la solution retenue par le préfet du Morbihan.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2501387(TA35-2501387)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A contestant le refus de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'interdiction de retour de cinq ans prise par le préfet de la Sarthe. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables et intenses en France. Les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et des vices de procédure ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2407538(TA35-2407538)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de M. E et de son épouse, Mme B, ressortissants algériens, contre les arrêtés préfectoraux du 26 juin 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour un an. Les requérants contestaient ces décisions en invoquant notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et une erreur d'appréciation sur leur état de santé au regard de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

13 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceANNULE

N° TA35-2501128(TA35-2501128)

Le Tribunal Administratif de Rennes a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant avait annoncé un mémoire complémentaire dans sa requête sommaire, mais ne l'a pas produit dans le délai de quinze jours imparti par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de ce texte, il est réputé s'être désisté, et le tribunal lui en a donné acte par ordonnance du 13 mars 2025.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2407537(TA35-2407537)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 juin 2024 lui refusant un titre de séjour pour raison de santé, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait suivi l'avis du collège des médecins de l'OFII, sans erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les décisions subséquentes (OQTF, pays de destination, interdiction de retour) ont été validées, le tribunal estimant qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2401015(TA35-2401015)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la mise en demeure du recteur de l'académie de Rennes d'inscrire son fils dans un établissement scolaire. La décision se fonde sur les articles L. 131-1 et suivants du code de l'éducation, qui imposent l'instruction obligatoire. Le tribunal a estimé que les contrôles pédagogiques, dont les résultats ont été jugés insuffisants, avaient été régulièrement menés et que l'état de santé de l'enfant n'était pas établi par les pièces du dossier. En conséquence, la mise en demeure a été validée, et les conclusions de Mme B ont été rejetées.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2400836(TA35-2400836)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruire leur fille en famille pour motif d’itinérance. La juridiction a jugé que la décision de la commission académique du 22 février 2024 s’était substituée au refus initial du 6 juillet 2023, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre ce dernier. Sur le fond, le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas d’une situation d’itinérance au sens de l’article L. 131-5 du code de l’éducation, et que l’administration n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation. La demande d’injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2305909(TA35-2305909)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande des ayants droit de M. F D, qui sollicitaient la condamnation de l'État à réparer leurs préjudices personnels (économique et moral) consécutifs au décès de ce dernier, survenu en 2015 des suites d'un lymphome. Les requérants invoquaient la responsabilité de l'État pour carence dans son obligation d'information et de protection lors des essais nucléaires en Polynésie française. Le tribunal a jugé que, malgré la reconnaissance d'un droit à indemnisation par le CIVEN sur le fondement de la loi du 5 janvier 2010, les requérants ne pouvaient se prévaloir de la présomption de causalité prévue par cette loi pour établir la responsabilité de l'État. Faute de démontrer un lien de causalité direct et certain entre les essais nucléaires et la maladie, et en l'absence de preuve que des mesures de protection auraient modifié le cours des événements, la requête a été rejetée.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2204984(TA35-2204984)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l’association Eau & Rivières de Bretagne, qui demandait la condamnation de l’État pour carence fautive dans la lutte contre la pollution des eaux par les nitrates d’origine agricole en Bretagne. La requérante invoquait un préjudice écologique et moral, résultant de manquements aux directives européennes "Nitrates" (91/676/CEE) et "Cadre sur l’eau" (2000/60/CE), ainsi qu’à leurs transpositions nationales (articles R. 211-80 et suivants du code de l’environnement). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les carences alléguées n’étaient pas suffisamment établies pour engager la responsabilité de l’État. Aucune condamnation ni injonction n’a été prononcée, et les conclusions accessoires (intérêts, frais de justice) ont été rejetées.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2204983(TA35-2204983)

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (3ème Chambre) concerne un recours de l'association Eau et Rivières de Bretagne contestant le refus implicite du préfet de la région Bretagne de prendre des mesures pour lutter contre la pollution par les nitrates d'origine agricole. Le tribunal était saisi de demandes principales d'annulation de ce refus, subsidiaires de déclaration d'illégalité du classement en "objectifs moins stricts" de masses d'eau côtières par le SDAGE Loire-Bretagne 2022-2027 et de l'article 8.1 du 6e programme d'actions régional (PAR 6), ainsi que d'injonctions sous astreinte. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par l'association invoquent la méconnaissance des directives européennes 91/676/CEE (directive Nitrates) et 2000/60/CE (directive-cadre sur l'eau), transposées aux articles L. 212-1, R. 211-80 et R. 211-81 du code de l'environnement, ainsi que l'insuffisance des mesures régionales pour atteindre le bon état écologique des masses d'eau bretonnes.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2401072(TA35-2401072)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Rennes de lui attribuer une bourse sur critères sociaux pour l'année 2023-2024. Le requérant soutenait que seul le revenu de sa mère, dont il affirmait être à la charge exclusive, devait être pris en compte. Le tribunal a jugé que M. A ne justifiait pas, par une décision de justice ou un acte prévoyant une pension alimentaire, que sa situation entrait dans les dérogations prévues par la circulaire du 17 juillet 2023 pour ne retenir que le revenu d'un seul parent. La décision a été fondée sur les articles L. 821-1 et D. 821-1 du code de l'éducation, l'arrêté du 13 avril 2023 fixant les plafonds de ressources, et la circulaire précitée.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2402011(TA35-2402011)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Rennes de lui attribuer une bourse sur critères sociaux pour l'année universitaire 2024-2025. Le tribunal a jugé que les revenus des parents de l'étudiant, incluant ceux de son beau-père conformément à la circulaire du 10 juin 2024, dépassaient le plafond de 54 569 euros fixé par l'arrêté du 4 juillet 2024. Il a également estimé que la situation de précarité invoquée par M. B ne permettait pas de déroger aux critères légaux d'attribution. La solution retenue est fondée sur les articles L. 821-1 et D. 821-1 du code de l'éducation, ainsi que sur les textes réglementaires applicables.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2206008(TA35-2206008)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B, capitaine de gendarmerie, pour contester la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable obligatoire contre sa notation annuelle de 2022. Le tribunal relève d'office que cette notation initiale a été retirée par une décision du 15 juin 2022, faisant droit au recours de l'intéressée. Ce retrait a privé d'objet le recours administratif et empêché la naissance d'une décision implicite de rejet à l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 4125-10 du code de la défense. Par conséquent, la requête de Mme B est irrecevable.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2500721(TA35-2500721)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 29 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant la mesure fondée sur les 3° et 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison du refus de titre de séjour et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2500945(TA35-2500945)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, de nationalité sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 26 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Il a jugé que le préfet pouvait légalement prendre une obligation de quitter le territoire français sur le fondement du 3° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2500962(TA35-2500962)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 8 février 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a relevé que si le préfet avait commis une erreur de fait en mentionnant une entrée irrégulière, cette circonstance était sans incidence sur la légalité de la mesure. Il a estimé que le préfet avait suffisamment examiné la situation de l'intéressé et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, au regard des articles L. 730-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 mars 2025Résumé IA
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