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Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 7 novembre 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour pour deux ans. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII et à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 425-9 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi de deux requêtes distinctes, l'une dirigée contre le refus implicite du maire de Guipavas d'utiliser ses pouvoirs de police spéciale des déchets (article L. 541-3 du code de l'environnement), l'autre contre le refus du préfet du Finistère d'agir au titre de la législation sur les installations classées (article L. 171-7 du même code), concernant le stockage de gravats et déchets sur une parcelle. Le tribunal a constaté le désistement de M. X dans les deux instances. Sur le fond, il a rejeté la requête contre le préfet, jugeant que le stockage litigieux ne relevait pas de la nomenclature des installations classées pour la protection de l'environnement. S'agissant de la requête contre le maire, le tribunal a estimé que le courrier du 4 août 2022 constituait une décision de rejet devenue définitive, rendant la demande d'annulation tardive et donc irrecevable. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.