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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 283/1032

DécisionPARTIEL

N° TA35-2501569(TA35-2501569)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de sa situation personnelle et familiale. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'attaches stables en France et de la présence de sa famille au Maroc. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2501197(TA35-2501197)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier, titulaire d'un titre de séjour pluriannuel arrivé à expiration, demandait qu'il soit enjoint au préfet du Morbihan de le convoquer pour déposer sa demande de renouvellement, en raison de difficultés persistantes avec la plateforme de téléservice ANEF. Le juge a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, car le dysfonctionnement invoqué ne résultait pas d'une carence humaine de l'administration, mais d'un problème technique pour lequel le requérant devait recourir au dispositif d'accompagnement et à la fonction support mis en place par le ministère de l'intérieur. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-2, et les arrêtés d'application relatifs au téléservice "ANEF".

17 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2500714(TA35-2500714)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B A visant à obtenir la délivrance de son permis de conduire. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, malgré ses allégations de risque de licenciement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration, qui précisent que la délivrance du permis relève de la compétence du préfet et non de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS).

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA35-2303055(TA35-2303055)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la société Carla d’un recours contre le rejet de sa demande d’aide au titre du plan d’accompagnement individuel (PAI) lié au retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne. La société s’est désistée de sa requête. Par une ordonnance du 17 mars 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon de l’instance.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA35-2500355(TA35-2500355)

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui avait initialement demandé l'annulation du refus implicite de la commune de Glomel de lui communiquer des actes de mariage à des fins généalogiques. Le requérant s'est désisté après avoir reçu les documents demandés. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA35-2306895(TA35-2306895)

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 17 mars 2025, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête. Celle-ci visait l'annulation d'une décision du ministre de l'intérieur refusant l'indemnisation d'une faute liée à des mentions erronées sur son permis de conduire, ainsi qu'une demande de dommages et intérêts. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune circonstance ne s'opposant à ce qu'il en soit donné acte.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA35-2501255(TA35-2501255)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par l'association Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme (CCDH) d'une requête visant à obtenir la communication de feuilles du registre de la loi du Centre hospitalier spécialisé de Plouguernével, sur le fondement de l'article L. 3212-11 du code de la santé publique. Après avoir reçu les documents demandés le 11 mars 2025, l'association s'est désistée purement et simplement de son instance. Par une ordonnance du 17 mars 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2501258(TA35-2501258)

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne une demande de suspension de l'exécution d'une décision de non-opposition à une déclaration préalable délivrée par le maire d'Etel pour la réalisation d'une clôture. Les requérants, propriétaires voisins, invoquent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en se fondant notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme. La commune d'Etel conteste l'intérêt à agir des requérants et la légalité des moyens soulevés. Le tribunal examine la recevabilité de la requête et le bien-fondé des moyens, en application des articles R. 111-2, R. 111-5, R. 111-6, R. 431-10, R. 431-36 du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501467(TA35-2501467)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 5 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501236(TA35-2501236)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a suspendu l'exécution des arrêtés du maire d'Allaire des 13 septembre 2024 retirant une décision de non-opposition et s'opposant à la construction d'un relais de téléphonie mobile. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de l'intérêt public à la couverture du territoire par les réseaux mobiles et de l'atteinte à la continuité du service public des télécommunications. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité des arrêtés, notamment en raison d'un défaut de motivation et d'une procédure contradictoire insuffisante. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

14 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA35-2501557(TA35-2501557)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait le rétablissement du versement des aides de la politique agricole commune (PAC) 2024 pour son exploitation. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à la présomption d'innocence, ni une situation d'urgence justifiant une intervention dans le délai de 48 heures. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience contradictoire.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2201726(TA35-2201726)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, conducteur ambulancier au CHU de Rennes, contestant une retenue sur traitement pour absence de service fait le 18 décembre 2021 entre 7h et 11h30. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu la veille l'assignation l'obligeant à reprendre son service, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, la retenue étant uniquement fondée sur l'absence de service fait durant cette période. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du directeur des ressources humaines du CHU, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les fins de non-recevoir soulevées. Les textes appliqués sont la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986, relatives à la fonction publique.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA35-2501350(TA35-2501350)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par Mme et M. B d’une demande de suspension du refus implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine de leur délivrer une attestation préfectorale nécessaire à l’obtention de prestations sociales. En cours d’instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales, le préfet ayant finalement délivré l’attestation sollicitée. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à leur avocat au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2407223(TA35-2407223)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 7 novembre 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour pour deux ans. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII et à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 425-9 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2401015(TA35-2401015)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la mise en demeure du recteur de l'académie de Rennes d'inscrire son fils dans un établissement scolaire. La décision se fonde sur les articles L. 131-1 et suivants du code de l'éducation, qui imposent l'instruction obligatoire. Le tribunal a estimé que les contrôles pédagogiques, dont les résultats ont été jugés insuffisants, avaient été régulièrement menés et que l'état de santé de l'enfant n'était pas établi par les pièces du dossier. En conséquence, la mise en demeure a été validée, et les conclusions de Mme B ont été rejetées.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2401017(TA35-2401017)

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (3ème chambre) rejette la requête de Mme A, qui contestait la mise en demeure du recteur de l'académie de Rennes du 26 janvier 2024 l'obligeant à inscrire sa fille dans un établissement scolaire. La requérante soutenait que la décision était fondée sur des contrôles pédagogiques viciés, ne tenant pas compte de l'état de santé de l'enfant. Le tribunal a jugé que les résultats insuffisants aux contrôles justifiaient légalement la mise en demeure, en application des articles L. 131-1, L. 131-1-1, L. 131-2, L. 131-5 et L. 131-10 du code de l'éducation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2205701(TA35-2205701)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Morbihannaise du Bâtiment d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs sociétés (B, C F, A, Le Pape et Fils I D) à lui verser 71 000 euros en réparation des préjudices subis suite à l’effondrement d’un mur de soutènement et à l’affaissement d’une parcelle lors de l’exécution d’un marché de travaux publics de construction de logements sociaux à Quimper. Le tribunal a examiné les responsabilités respectives des parties, en se fondant sur les principes de la responsabilité contractuelle et quasi-délictuelle dans le cadre des marchés publics, ainsi que sur le code des marchés publics. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement du 13 avril 2023 (n° 1804669) est mentionné comme ayant déjà statué sur un partage de responsabilité. Les défenderesses contestent le montant des préjudices et sollicitent un partage de responsabilité, tandis que la requérante demande la condamnation solidaire et la déclaration d’opposabilité du jugement aux assureurs.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2204984(TA35-2204984)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l’association Eau & Rivières de Bretagne, qui demandait la condamnation de l’État pour carence fautive dans la lutte contre la pollution des eaux par les nitrates d’origine agricole en Bretagne. La requérante invoquait un préjudice écologique et moral, résultant de manquements aux directives européennes "Nitrates" (91/676/CEE) et "Cadre sur l’eau" (2000/60/CE), ainsi qu’à leurs transpositions nationales (articles R. 211-80 et suivants du code de l’environnement). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les carences alléguées n’étaient pas suffisamment établies pour engager la responsabilité de l’État. Aucune condamnation ni injonction n’a été prononcée, et les conclusions accessoires (intérêts, frais de justice) ont été rejetées.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2204983(TA35-2204983)

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (3ème Chambre) concerne un recours de l'association Eau et Rivières de Bretagne contestant le refus implicite du préfet de la région Bretagne de prendre des mesures pour lutter contre la pollution par les nitrates d'origine agricole. Le tribunal était saisi de demandes principales d'annulation de ce refus, subsidiaires de déclaration d'illégalité du classement en "objectifs moins stricts" de masses d'eau côtières par le SDAGE Loire-Bretagne 2022-2027 et de l'article 8.1 du 6e programme d'actions régional (PAR 6), ainsi que d'injonctions sous astreinte. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par l'association invoquent la méconnaissance des directives européennes 91/676/CEE (directive Nitrates) et 2000/60/CE (directive-cadre sur l'eau), transposées aux articles L. 212-1, R. 211-80 et R. 211-81 du code de l'environnement, ainsi que l'insuffisance des mesures régionales pour atteindre le bon état écologique des masses d'eau bretonnes.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2400836(TA35-2400836)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruire leur fille en famille pour motif d’itinérance. La juridiction a jugé que la décision de la commission académique du 22 février 2024 s’était substituée au refus initial du 6 juillet 2023, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre ce dernier. Sur le fond, le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas d’une situation d’itinérance au sens de l’article L. 131-5 du code de l’éducation, et que l’administration n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation. La demande d’injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

13 mars 2025Résumé IA
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