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Le Tribunal administratif de Rennes a donné acte du désistement pur et simple de la Selarl Architectes Compère et Cie, qui réclamait initialement le paiement de 24 665,75 euros HT à la région Bretagne pour des missions de maîtrise d’œuvre. Ce désistement fait suite à la signature et à l’exécution d’un protocole transactionnel entre les parties. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus de litige à juger. Les conclusions de la société au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de Mme D et M. C, ressortissants algériens, contestant les arrêtés du 7 novembre 2024 du préfet d'Ille-et-Vilaine leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Les décisions d'éloignement, assorties d'une interdiction de retour d'un an, ont été jugées légales au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Ille-et-Vilaine. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision préfectorale n'était entachée d'aucune illégalité. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Rennes a constaté que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait retiré, le 23 janvier 2025, l'arrêté du 23 octobre 2024 obligeant Mme A, ressortissante guinéenne, à quitter le territoire français. Ce retrait, devenu définitif, a rendu sans objet les conclusions en annulation et en injonction de la requête. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire à Mme A et condamné l'État à verser 500 euros à son avocate au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 29 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation en refusant le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de caractère réel et sérieux de la formation suivie par le requérant. Les autres moyens, notamment tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'illégalité des décisions subséquentes, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a substitué la base légale erronée de l'article L. 435-1 du CESEDA (inapplicable aux Tunisiens) par le pouvoir de régularisation du préfet, mais a rejeté l'ensemble des moyens de M. B, notamment ceux tirés de l'erreur de fait, de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et du risque en cas de retour en Tunisie. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants turcs, qui contestaient les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 18 octobre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'incompétence de l'auteur de l'acte. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions fondées sur les articles L. 611-1 (4°) et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a constaté que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait retiré, le 6 février 2025, l'arrêté du 18 octobre 2024 contesté par Mme B, ressortissante érythréenne. Ce retrait, devenu définitif, a entraîné la disparition rétroactive des décisions d'obligation de quitter le territoire français, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête tendant à l'annulation de l'arrêté et aux injonctions. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante burkinabée, contestant l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment le vice de procédure tiré du défaut d'audition préalable, l'insuffisance de motivation, et l'erreur d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 613-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant la légalité des décisions d'éloignement, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour pour un an.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 1er décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente (directeur de cabinet du préfet dûment habilité) et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut d'examen de sa situation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. C, un ressortissant géorgien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil après sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2013/33/UE. Il a jugé que le refus était légalement fondé sur le 3° de l'article L. 551-15, qui prévoit le refus en cas de demande de réexamen, et que la décision avait pris en compte la vulnérabilité de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la SCI Fortin de la Biche de sa requête. Celle-ci demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Morbihan de soumettre son dossier de permis d'aménager à la commission départementale de la nature, des paysages et des sites. Aucune solution au fond n'a donc été retenue, la procédure s'étant éteinte par le désistement.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. C constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le requérant ne démontrait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français mineur, ne pouvant ainsi prétendre à un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du même code. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de Mme B C, agente territoriale, contestant la délibération du jury de l'examen professionnel d'accès au grade d'assistant socio-éducatif de classe exceptionnelle (2021) qui fixait le seuil d'admission à 11,5/20, l'empêchant d'être admise malgré sa moyenne de 10,5/20. La requérante invoquait une erreur de droit, estimant que le jury ne pouvait fixer un seuil supérieur au minimum légal de 10/20 prévu par l'article 18 du décret n° 2013-593 du 5 juillet 2013. Le tribunal a rejeté la demande, jugeant que le jury, dans l'exercice de son pouvoir souverain d'appréciation, peut fixer un seuil d'admission supérieur au minimum légal, et que l'article 5 du décret n° 2020-301 du 23 mars 2020 ne l'interdit pas. La solution retenue confirme la légalité de la délibération du jury et de la décision de rejet du recours gracieux.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme Sibille et M. F d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant de la prise en charge fautive d’un syndrome coronarien aigu en octobre 2006 par les centres hospitaliers de Lannion et Saint-Brieuc. Le tribunal a retenu la responsabilité des deux établissements pour les retards et erreurs d’orientation dans la prise en charge, en application des règles de responsabilité pour faute du droit hospitalier. La solution retenue a consisté à condamner solidairement les centres hospitaliers à indemniser les requérants, en tenant compte d’une perte de chance de 90 % évaluée par l’expert, et à allouer des sommes pour divers préjudices (frais, pertes de gains, déficit fonctionnel, etc.), ainsi qu’à la CPAM pour ses débours. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique et le code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les ayants droit de M. A B, décédé suite à une prise en charge au centre hospitalier de Lannion. Ils demandaient la condamnation in solidum de l'hôpital, de son assureur et de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) pour des fautes médicales (défaut de surveillance, de diagnostic et de coordination). Le tribunal a retenu la responsabilité du centre hospitalier pour perte de chance, estimant que les manquements ont fait perdre 90 % de chances de survie au patient, et a condamné l'établissement et son assureur à indemniser les préjudices subis par la famille. L'ONIAM a été mis hors de cause, sa responsabilité subsidiaire n'étant pas engagée en l'absence de carence de l'assureur. Les textes appliqués sont l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 14 octobre 2022 par laquelle le maire de Quimper a refusé de délivrer un permis de construire à la SARL Canopée pour un immeuble de bureaux. Le tribunal a jugé que cette décision constituait un retrait illégal du permis de construire tacite né le 1er juillet 2022, car elle est intervenue au-delà du délai de trois mois prévu par l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer un certificat de permis de construire tacite à la société requérante.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A B, aide-soignante au centre hospitalier de Josselin, qui contestait le refus de lui verser l'indemnité forfaitaire pour travail des dimanches et jours fériés durant sa décharge d'activité syndicale. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car la décision implicite de rejet de sa demande, née le 13 septembre 2021, était devenue définitive faute de recours dans le délai de deux mois. Le tribunal a précisé que les règles d'accusé de réception ne s'appliquent pas aux agents publics et que la décision expresse ultérieure du 17 décembre 2021 n'a pas rouvert ce délai.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, infirmière au CHU de Rennes, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé le 1er juin 2022. La requérante invoquait plusieurs irrégularités de procédure, notamment un défaut de motivation de l'avis du conseil de discipline et le non-respect du délai de convocation de quinze jours prévu par le décret n° 89-822 du 7 novembre 1989. Le tribunal a jugé que l'avis du conseil de discipline était suffisamment motivé et que le moyen tiré du non-respect du délai de convocation n'était pas fondé. Par conséquent, le tribunal a également rejeté les conclusions indemnitaires de Mme C, faute d'illégalité fautive ou de préjudice anormal et spécial.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de M. B, agent territorial, qui contestait le refus de la commune de Locoal-Mendon de reconnaître son accident du 28 octobre 2019 comme imputable au service. La juridiction a jugé que la déclaration d'accident de service, accompagnée d'un certificat médical initial daté du 2 novembre 2019 mentionnant une date d'accident erronée, ne permettait pas d'établir un lien certain avec l'événement déclaré. En conséquence, le tribunal a validé la décision de la maire de placer M. B en congé de maladie ordinaire pour la période concernée, en application des articles 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 et 37-2 du décret du 30 juillet 1987.