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Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A C, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 28 février 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit, M. C ne disposant pas de titre de séjour valable. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du principe du contradictoire, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante de l'arrêté. Il a également jugé que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ne prévoient pas de droit à être entendu préalablement à une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 10 février 2025 par laquelle l'OFII avait refusé à M. A le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que le requérant, entré en France le 27 août 2024, avait sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se présentant à un premier rendez-vous dès le 12 septembre 2024. La solution retenue est fondée sur l'article L. 551-15 du même code, qui prévoit le refus des conditions matérielles d'accueil en cas de demande tardive, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant égyptien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile (plus de 90 jours après son entrée en France), a été jugée légale. Le tribunal a estimé que M. B n'avait pas justifié d'un motif légitime pour ce retard, et que sa situation personnelle ne démontrait pas une vulnérabilité particulière. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a donné acte du désistement de l'association "La nature en ville" de ses conclusions en annulation et injonction, après que celle-ci a renoncé à son recours contre le refus de communication des consommations d'eau des usines Bridor et Vandemoortele. Le syndicat "Eau des portes de Bretagne" a été condamné à verser 1 000 euros à l'association au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), tandis que ses propres conclusions sur ce point ont été rejetées. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. A pour obtenir la délivrance d’un récépissé l’autorisant provisoirement à séjourner. Le requérant s’est désisté de cette demande après avoir été convoqué en préfecture, désistement dont le juge lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, l’ordonnance constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. M. A est admis provisoirement à l’aide juridictionnelle, mais les frais d’instance sont rejetés.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande d'admission exceptionnelle au séjour. En cours d'instance, le préfet d'Ille-et-Vilaine a convoqué l'intéressé pour lui remettre ce document, rendant sans objet la demande d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment considéré que M. A n'avait pas démontré la gravité de sa pathologie alléguée (infection à Helicobacter pylori) ni sa vulnérabilité particulière, et qu'il n'avait pas utilisé la possibilité de faire évaluer son état de santé par un médecin de l'OFII.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui verser une subvention MaPrimeRénov’ de 4 000 euros. Par un mémoire enregistré le 16 janvier 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 mars 2025. Aucun texte substantiel autre que le code de justice administrative n’a été appliqué.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet d'Ille-et-Vilaine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour pour raisons de santé (article L. 425-9 du CESEDA). Le juge a estimé que le requérant ne justifiait ni de l'urgence ni de l'utilité de la mesure, faute d'avoir effectué des démarches réitérées auprès de la préfecture après son dépôt de dossier en ligne. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la Fédération des Associations de Protection de l'Environnement et du Littoral des Côtes-d'Armor (FAPEL22) d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Plouha du 5 juin 2023 réglementant les usages sur le site des falaises du Goëlo. La commune a fait valoir que cet arrêté avait été retiré par une délibération du 6 février 2024. Invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la FAPEL22 n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte par ordonnance du 4 mars 2025.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, ressortissant éthiopien, contestant le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé la décision du 18 février 2025, estimant que l'OFII avait méconnu l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 30 janvier 2025 qui avait annulé la décision de cessation et enjoint un réexamen. Il a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil dans un délai de dix jours. La solution s'appuie sur les articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la directive 2013/33/UE.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du permis de construire délivré le 3 juillet 2023 par le maire de Locoal-Mendon à M. B D pour une maison d'habitation au lieudit Kerivarho. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée satisfaite, mais qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, M. A, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté contesté. Il a notamment considéré que le dossier de demande était suffisant, que le projet respectait les dispositions du plan local d'urbanisme relatives aux logements de fonction agricoles (article A2) et à la gestion des eaux pluviales (article A4), et qu'il ne méconnaissait pas les articles L. 121-8 et L. 121-10 du code de l'urbanisme relatifs à la loi littoral. Les conclusions de M. A ont été rejetées, et la somme de 2 000 euros a été mise à sa charge au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. I, ressortissant malgache, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 24 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation, l'absence d'examen sérieux, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le principe du contradictoire. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 21 février 2025 par laquelle le maire de Ploemeur ne s'est pas opposé à la déclaration préalable pour la réfection et l'extension d'un parking. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 111-19-1 du code de l'urbanisme n'était pas, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a considéré que les dispositions invoquées ne s'appliquent pas aux travaux de rénovation d'un parking existant, mais uniquement aux nouveaux parcs de stationnement ou à ceux associés à des constructions soumises à l'article L. 171-4 du code de la construction et de l'habitation. La requête a donc été rejetée.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Morbihan de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation. Le juge constate que, postérieurement à la requête, l'administration a délivré à M. A une attestation de prolongation d'instruction valable, rendant la première demande sans objet. Concernant la demande d'injonction de statuer rapidement, le juge estime qu'elle n'est plus urgente, l'administration étant tenue de renouveler l'attestation jusqu'à la décision finale sur le titre, conformément à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) refusant le versement d’une subvention "MaPrimeRénov’" de 3 600 euros. Par un mémoire du 16 janvier 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 mars 2025. Aucun texte spécifique au fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de subvention « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte par ordonnance. La solution retenue est donc le désistement d’instance, fondé sur les articles R. 222-1 (1°) et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision du sous-préfet de Brest suspendant le permis de conduire de M. B pour quatre mois, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B n'établissant pas que la détention de son permis était indispensable à son activité professionnelle d'agent de maintenance, ni que son emploi était menacé. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui verser une subvention "MaPrimeRénov’" de 15 248,10 euros. Par un mémoire du 16 janvier 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 mars 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’ANAH.