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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus du recteur de l'académie de Rennes de lui accorder une bourse d'enseignement supérieur sur critères sociaux pour l'année 2023-2024. La juridiction a jugé que la requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision contestée et ne contenait pas l'exposé des moyens de droit, en méconnaissance des exigences du code de justice administrative. À titre subsidiaire, le tribunal a également estimé que la décision était légale, les ressources des parents de M. A ne permettant pas l'attribution de la bourse selon le barème national fixé par le code de l'éducation et la circulaire ministérielle du 17 juillet 2023.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B, ressortissante albanaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et la mesure d'éloignement assortie d'une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, considérant que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, que la procédure médicale avait été régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité du refus de séjour et des mesures d'éloignement, en application des dispositions du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 3 février 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que le droit d'être entendu de M. C avait été respecté lors de sa garde à vue et que les faits délictueux reprochés, malgré la mise hors de cause pour un vol de vélo, caractérisaient une menace pour l'ordre public justifiant la prolongation de l'interdiction. La décision est fondée sur les articles L. 612-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la Convention internationale des droits de l'enfant et à la motivation de l'interdiction de retour, ont également été jugés infondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Avenir Jeunes F (B) tendant à la suspension de la décision du 12 décembre 2024 par laquelle l'inspecteur du travail a refusé d'autoriser le licenciement pour inaptitude de Mme C Debureau, salariée protégée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à son équilibre financier justifiant une suspension. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de vices de procédure, d'erreurs de fait ou de droit, ou d'un détournement de pouvoir, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 22 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et légalement fondé sur le 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, le tribunal considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 5 février 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que l'obligation de pointage quotidien n'était pas disproportionnée, compte tenu du non-respect par M. A de ses précédentes obligations et de l'absence de démarche pour organiser son départ. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 731-1, L. 733-1, L. 733-2 et L. 733-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 8 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a estimé que la composition de la commission du titre de séjour était régulière, comme établi par les arrêtés préfectoraux produits en défense. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de méconnaissance des articles 4, 5 et 7 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que le moyen soulevé à l’audience tiré de l’article 17 du même règlement, en raison de l’absence de preuve de problèmes de santé ou de conditions de vie difficiles en Espagne. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux, fondés sur les règlements européens précités et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A et M. D, qui contestaient le refus implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine de sanctionner la société Compo Marquet pour non-respect des règles environnementales et d’urbanisme. Les requérants demandaient 200 000 euros de dommages et intérêts pour carence fautive de l’État. Le tribunal a jugé que le préfet avait exercé ses pouvoirs de police de manière régulière, notamment en mettant en demeure l’exploitant et en suivant l’évolution de la situation, et qu’aucune faute ne pouvait lui être reprochée. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement, en particulier l’article L. 171-8, et du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 8 février 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que l'éloignement de M. A demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré la naissance de son enfant français, en raison de l'absence de démarches de sa part pour régulariser son séjour. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, de nationalité turque, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision était légalement justifiée par l'entrée irrégulière de l'intéressé, le non-respect d'une précédente interdiction de retour et la menace pour l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait une mise en demeure de payer un rappel de TVA de 6 881 euros pour l'exercice 2016. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par le requérant, portant sur la régularité de l'avis de mise en recouvrement et de la procédure de vérification, étaient inopérants dans le cadre d'une contestation de la mise en demeure, qui constitue un acte de poursuite. La solution retenue est que la mise en demeure était régulière et que l'obligation de payer était certaine et exigible, en application des articles L. 281 et R. 281-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté municipal du 22 novembre 2021 refusant son permis de construire un carport au Conquet. Le tribunal a estimé que le projet méconnaissait l'article Uh 11 du plan local d'urbanisme, en raison de son impact visuel dans un espace proche du rivage et une "petite cité de caractère", et que la délégation de signature à l'adjointe à l'urbanisme était régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et l'article Uh 11 du PLU.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, professeur des universités, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 13 juillet 2022 de la présidente de l'université Rennes-II prolongeant son interdiction d'accès aux sites universitaires jusqu'à la décision définitive de la juridiction judiciaire. Le tribunal a jugé que la présidente était compétente pour prendre cette mesure et que le moyen tiré d'un défaut de saisine du conseil académique était inopérant. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 712-1 et R. 712-8 du code de l'éducation, qui confèrent au président de l'université le pouvoir de police nécessaire pour assurer la sécurité et le bon fonctionnement des services.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet d'Ille-et-Vilaine de le convoquer à un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, le titre de séjour étant valable jusqu'au 4 juillet 2025. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société coopérative agricole Eureden d’une demande de remboursement de la taxe intérieure sur la consommation de gaz naturel acquittée en 2020, sur le fondement du II de l’article 32 de la loi de finances pour 2014. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le litige relevait de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire en application des articles 267 et 357 bis du code des douanes, alors en vigueur. Il a ainsi décliné sa compétence au profit du tribunal judiciaire, sans examiner le bien-fondé de la demande de remboursement.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, professeur des universités, qui contestait le refus de l'université Rennes-II de lui verser l'intégralité de ses traitements et primes pour la période du 18 octobre 2017 au 27 mai 2022. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre le courrier du 16 juin 2022 étaient irrecevables, ce document étant purement informatif et non décisoire. Sur le fond, il a estimé que la décision du 5 septembre 2022 était légale, l'université ayant pu légalement maintenir une retenue sur traitement et suspendre les primes en raison de l'absence de service fait, M. A étant empêché d'exercer ses fonctions par son contrôle judiciaire. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et le principe de non-rémunération en l'absence de service fait.
Refus de regroupement familial. Tribunal administratif de Rennes. Désistement de la requérante après que le préfet a fait droit à sa demande. Application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'établissement public de santé Groupe Hospitalier Bretagne Sud, qui contestait la cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFB) mise à sa charge pour l'année 2021. Le tribunal a jugé que l'immeuble, donné à bail commercial à un groupement de coopération sanitaire, n'était pas affecté à un service public ou d'utilité générale et était productif de revenus, excluant ainsi l'exonération prévue à l'article 1382 du code général des impôts. La demande subsidiaire d'exonération partielle a également été rejetée, faute pour le requérant de démontrer que l'immeuble était directement affecté à son activité propre. Enfin, le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure d'imposition a été écarté, l'administration n'ayant pas procédé à un redressement des bases déclarées nécessitant une mise en demeure préalable.