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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la note de 3/20 obtenue à une épreuve orale du BTS Management commercial opérationnel. Le juge a considéré que cette note n’était pas détachable du résultat global de l’examen et ne constituait donc pas une décision susceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société CNP Assurances IARD (anciennement Banque Postale Assurances IARD). Celle-ci demandait à être relevée et garantie par le département des Côtes-d'Armor pour toute condamnation future liée à un incendie, dans l'attente d'une décision définitive du juge judiciaire. Le tribunal a jugé ces conclusions indemnitaires irrecevables car le préjudice invoqué était purement éventuel, la juridiction judiciaire n'ayant pas encore statué au fond. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de la requête présentée par la société Récréabois, représentée par son liquidateur judiciaire, qui demandait la condamnation de la commune de Plounéour-Brignogan-Plages au paiement de factures pour la fourniture de dalles amortissantes. Ce désistement a été formulé par un mémoire enregistré le 29 janvier 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rennes a constaté le désistement d'office de la société Parc Eolien Guern, qui contestait le retrait d’un certificat ouvrant droit à l’obligation d’achat d’électricité par le préfet du Morbihan. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l’instance.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A B d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Finistère a délivré le récépissé sollicité, rendant sans objet les conclusions principales du requérant. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme Abiven Val, agente territoriale spécialisée des écoles maternelles, qui contestait le refus de Brest Métropole de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de dix points prévue par le décret n° 2006-780 du 3 juillet 2006. La requérante soutenait que son affectation à l'école Ferdinand Buisson remplissait les conditions du décret, notamment celle relative à l'exercice en quartier prioritaire de la politique de la ville. Le tribunal a jugé que le motif de refus initial, fondé sur une grille de référence, n'était pas entaché d'erreur de droit, et a retenu le motif subsidiaire de Brest Métropole selon lequel l'école élémentaire n'est pas un établissement public local d'enseignement au sens du second alinéa de l'article 1er du décret. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2006-780.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme Guichaoua, agente territoriale spécialisée des écoles maternelles, contestant le refus de Brest Métropole de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de dix points prévue par le décret n° 2006-780 du 3 juillet 2006 pour les agents exerçant dans des quartiers prioritaires de la politique de la ville. La requérante soutenait que la décision était entachée d’une erreur de droit, l’administration ayant utilisé un critère non prévu par le décret, et qu’elle remplissait les conditions pour bénéficier de cette bonification. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le motif de refus était légal, et a substitué au motif initial celui tiré de ce que Mme Guichaoua n’était pas affectée dans un établissement public local d’enseignement au sens du second alinéa de l’article 1er du décret. La décision s’appuie sur les dispositions de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2006-780 modifié.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la demande de Mme A C B, agente territoriale spécialisée des écoles maternelles, qui contestait le refus de Brest Métropole de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de dix points prévue par le décret n° 2006-780 du 3 juillet 2006 pour les personnels exerçant dans des quartiers prioritaires de la politique de la ville. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'une erreur de droit, estimant que l'administration avait correctement apprécié les critères d'attribution, et a substitué au motif initial celui selon lequel la requérante n'était pas affectée dans un établissement public local d'enseignement au sens du second alinéa de l'article 1er du décret. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision de refus.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. Caroff, agent territorial affecté à l'école Ferdinand Buisson, contestant le refus de Brest Métropole de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de quinze points prévue par le décret n° 2006-780 du 3 juillet 2006. Le tribunal a rejeté le moyen principal tiré d'une erreur de droit, estimant que la collectivité avait utilisé une grille de référence pour apprécier la relation directe avec les quartiers prioritaires, sans ajouter de critère illégal. En revanche, il a accueilli le motif subsidiaire de substitution, considérant que l'école Ferdinand Buisson n'est pas un établissement public local d'enseignement au sens de l'article L. 421-1 du code de l'éducation, et que M. Caroff n'exerçait pas ses fonctions dans un tel établissement, condition nécessaire pour bénéficier de la NBI. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. Caroff, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la délibération du jury de première année de licence de droit de l’université de Rennes prononçant son ajournement. Par un mémoire du 11 février 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 février 2025. Il a également rejeté les conclusions de l’université tendant à la condamnation de M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A Lebeau, agent territorial, contestant le refus de Brest Métropole de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour son poste à l'école Jean de la Fontaine. La requérante invoquait une erreur de droit et d'appréciation, estimant que son établissement relevait des critères du décret n° 2006-780 du 3 juillet 2006 relatif à la NBI dans les zones sensibles. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que l'école élémentaire n'est pas un établissement public local d'enseignement au sens de l'article L. 421-1 du code de l'éducation, et que la décision de refus pouvait être légalement fondée sur ce motif substitué. La solution retenue confirme que les écoles primaires ne sont pas incluses dans le champ d'application du second alinéa de l'article 1er du décret précité.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme Gloaguen, agent territorial, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du président de Brest Métropole lui refusant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) prévue par le décret n° 2006-780 du 3 juillet 2006. La requérante soutenait que le refus était fondé sur un critère non prévu par le décret et qu’elle remplissait les conditions pour l’obtenir, notamment en raison de son affectation à l’école Jean de la Fontaine. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus n’était pas entachée d’erreur de droit et que l’agent ne justifiait pas d’une affectation dans un quartier prioritaire de la politique de la ville ou dans un établissement public local d’enseignement au sens du décret. La solution retenue s’appuie sur l’article 27 de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et l’article 1er du décret n° 2006-780 du 3 juillet 2006.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par les parents d'une élève contestant la sanction d'exclusion définitive avec sursis prononcée par le conseil de discipline du lycée et confirmée par le recteur. Le tribunal a constaté que la sanction avait été automatiquement effacée du dossier administratif de l'élève en application de l'article R. 511-13 du code de l'éducation, celle-ci ayant obtenu son baccalauréat et n'étant plus scolarisée dans le second degré. En conséquence, l'ordonnance a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation de la requête, devenues sans objet. Les conclusions des requérants présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 5 février 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que l'obligation de pointage quotidien n'était pas disproportionnée, compte tenu du non-respect par M. A de ses précédentes obligations et de l'absence de démarche pour organiser son départ. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 731-1, L. 733-1, L. 733-2 et L. 733-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, de nationalité sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable et ancienne en France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 30 janvier 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France pour méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les autres moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, étaient infondés. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B, ressortissante albanaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et la mesure d'éloignement assortie d'une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, considérant que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, que la procédure médicale avait été régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité du refus de séjour et des mesures d'éloignement, en application des dispositions du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 8 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a estimé que la composition de la commission du titre de séjour était régulière, comme établi par les arrêtés préfectoraux produits en défense. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Avenir Jeunes F (B) tendant à la suspension de la décision du 12 décembre 2024 par laquelle l'inspecteur du travail a refusé d'autoriser le licenciement pour inaptitude de Mme C Debureau, salariée protégée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à son équilibre financier justifiant une suspension. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de vices de procédure, d'erreurs de fait ou de droit, ou d'un détournement de pouvoir, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 janvier 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant russe, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, qui a vu son statut de réfugié retiré en 2021 et a fait l'objet de multiples condamnations pénales, ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière justifiant la suspension de la mesure d'éloignement. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de l'arrêté, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.