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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 290/1032

DécisionREJETE

N° TA35-2203987(TA35-2203987)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 avril 2022 par lequel le maire de Sarzeau ne s'est pas opposé à une déclaration préalable de division de parcelles en trois lots à bâtir. Le tribunal a jugé que la délégation de signature accordée à un adjoint pour signer l'acte était régulière et exécutoire, écartant ainsi le moyen d'incompétence. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles Ub 4 et Ub 9 du règlement du PLU étaient inopérants, ces dispositions ne s'appliquant pas à une simple division foncière sans construction projetée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA35-2304463(TA35-2304463)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 17 mai 2023 par lequel le ministre de l'intérieur avait infligé un blâme à M. A, major de police. Le tribunal a jugé que les faits reprochés (absence de communication d'une lettre, problème d'approvisionnement d'un gilet pare-balles, défaut de compte-rendu à la hiérarchie) ne revêtaient pas un caractère fautif, l'administration n'ayant pas apporté de preuves suffisantes pour les contredire. En conséquence, la sanction disciplinaire a été annulée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens de la requête. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA35-2501037(TA35-2501037)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B A pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil, motivé par une suspicion d'altération volontaire de ses empreintes digitales. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, estimant que la requête, bien que succincte, exposait un moyen. Sur le fond, le juge a annulé la décision de l'OFII, considérant que l'administration n'apportait pas de preuves suffisantes pour établir la fraude alléguée, se contentant d'une mention non étayée. Cette solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2303688(TA35-2303688)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. B, ingénieur au Cerema, contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). Le tribunal a jugé que le Cerema est un établissement public administratif et non un service à compétence nationale, ce qui justifie l'application de la grille indemnitaire des services déconcentrés. En conséquence, la décision du 19 avril 2023 et la demande indemnitaire de 11 750,10 euros ont été rejetées, aucune faute n'étant retenue à l'encontre de l'établissement. Les décisions s'appuient notamment sur les décrets n°97-464 du 9 mai 1997 et n°2013-1273 du 27 décembre 2013.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501096(TA35-2501096)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B, ressortissant congolais, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil, motivé par le dépôt d'une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII n'avait commis ni vice de procédure ni défaut d'examen. Il a jugé que l'administration n'était pas tenue d'attendre l'avis du médecin coordonnateur pour statuer, le requérant pouvant présenter de nouvelles circonstances ultérieurement. La solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA35-2305806(TA35-2305806)

Le Tribunal Administratif de Rennes a donné acte du désistement de l'association "La nature en ville" de ses conclusions en annulation et injonction, après que celle-ci a renoncé à son recours contre le refus de communication des consommations d'eau des usines Bridor et Vandemoortele. Le syndicat "Eau des portes de Bretagne" a été condamné à verser 1 000 euros à l'association au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), tandis que ses propres conclusions sur ce point ont été rejetées. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2500761(TA35-2500761)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, demandeur d'asile bangladais, pour contester la décision du 23 janvier 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à son hébergement. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation liée à sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l'OFII, considérant le recours déposé dans le délai de sept jours. Sur le fond, il a annulé la décision attaquée au motif que l'OFII n'avait pas consulté le directeur du lieu d'hébergement avant de prendre sa décision, en méconnaissance de l'article L. 552-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2500963(TA35-2500963)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant égyptien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile (plus de 90 jours après son entrée en France), a été jugée légale. Le tribunal a estimé que M. B n'avait pas justifié d'un motif légitime pour ce retard, et que sa situation personnelle ne démontrait pas une vulnérabilité particulière. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501005(TA35-2501005)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 10 février 2025 par laquelle l'OFII avait refusé à M. A le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que le requérant, entré en France le 27 août 2024, avait sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se présentant à un premier rendez-vous dès le 12 septembre 2024. La solution retenue est fondée sur l'article L. 551-15 du même code, qui prévoit le refus des conditions matérielles d'accueil en cas de demande tardive, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.

5 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501013(TA35-2501013)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B épouse A, ressortissante afghane, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation, notamment via un entretien de vulnérabilité. Il a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure concernant la formation de l'agent, faute de preuve. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501040(TA35-2501040)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B, ressortissant togolais, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil, au motif qu'il n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son arrivée en France. Le requérant soutenait notamment ne pas avoir bénéficié d'un entretien de vulnérabilité et que la décision était entachée d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'entretien de vulnérabilité avait bien eu lieu et que le refus était fondé sur les articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501072(TA35-2501072)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B, ressortissant éthiopien, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la décision de l'OFII était fondée sur une fraude caractérisée, le requérant ayant présenté une demande d'asile sous une fausse identité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 20 de la directive 2013/33/UE, qui autorisent le refus en cas de fraude.

5 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2501094(TA35-2501094)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par la Ligue des droits de l'Homme pour suspendre un arrêté du maire de Ploemeur interdisant, du 1er janvier au 31 mars 2025, l'occupation prolongée des voies publiques et les sollicitations des passants dans un périmètre défini. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de son caractère général et disproportionné, de l'absence de circonstances locales particulières justifiant la mesure, et d'une atteinte aux libertés fondamentales. La commune a opposé l'irrecevabilité de la requête pour défaut d'intérêt à agir de l'association, l'absence d'urgence, et la légalité de la mesure fondée sur les pouvoirs de police du maire (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision porte sur l'appréciation de la condition d'urgence et du doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté municipal.

5 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA35-2500788(TA35-2500788)

Marché public de réhabilitation d'une ferme-maison à Saint-Donan. Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la SAS Bidault. Le juge retient que les versions n° 2 et n° 3 de l'offre de la requérante ont été remises hors délai, ce qui les rendait irrégulières, et que la société ne démontre pas avoir été lésée par un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. La solution s'appuie sur les principes de régularité des offres dans le cadre d'une procédure de passation de marché public.

5 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2105196(TA35-2105196)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. H et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 29 avril 2021 du conseil municipal d'Arzon approuvant la modification n° 3 du plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment l'ouverture à l'urbanisation de secteurs, invoquant une méconnaissance des articles L. 153-38, L. 121-21 et L. 101-2 du code de l'urbanisme, ainsi que des principes environnementaux. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir des requérants, mais a jugé l'ensemble de leurs moyens infondés, confirmant ainsi la légalité de la délibération.

5 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501203(TA35-2501203)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil suite à sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, et a jugé que la décision était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de l'OFII.

5 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2501221(TA35-2501221)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. A pour obtenir la délivrance d’un récépissé l’autorisant provisoirement à séjourner. Le requérant s’est désisté de cette demande après avoir été convoqué en préfecture, désistement dont le juge lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, l’ordonnance constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. M. A est admis provisoirement à l’aide juridictionnelle, mais les frais d’instance sont rejetés.

5 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2501281(TA35-2501281)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 29 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et l'erreur de droit, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en tenant compte de l'absence de titre de séjour, des antécédents judiciaires et du rejet de la demande d'asile en Allemagne.

5 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2501288(TA35-2501288)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A C, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 28 février 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit, M. C ne disposant pas de titre de séjour valable. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2501289(TA35-2501289)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du principe du contradictoire, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante de l'arrêté. Il a également jugé que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ne prévoient pas de droit à être entendu préalablement à une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires.

5 mars 2025Résumé IA
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