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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 295/1032

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2205383(TA35-2205383)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, professeur des universités, qui contestait le refus de l'université Rennes-II de lui verser l'intégralité de ses traitements et primes pour la période du 18 octobre 2017 au 27 mai 2022. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre le courrier du 16 juin 2022 étaient irrecevables, ce document étant purement informatif et non décisoire. Sur le fond, il a estimé que la décision du 5 septembre 2022 était légale, l'université ayant pu légalement maintenir une retenue sur traitement et suspendre les primes en raison de l'absence de service fait, M. A étant empêché d'exercer ses fonctions par son contrôle judiciaire. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et le principe de non-rémunération en l'absence de service fait.

26 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2206262(TA35-2206262)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SA Cicobail, qui demandait une réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021 concernant un magasin Décathlon à Concarneau. La société contestait la valeur locative cadastrale, estimant qu'un abattement de 20 % devait être appliqué en raison de différences de surface et de localisation par rapport au local-type de référence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques dans le considérant final, mais en se basant sur les dispositions du code général des impôts relatives à la détermination de la valeur locative.

26 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2205972(TA35-2205972)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'établissement public de santé Groupe Hospitalier Bretagne Sud, qui contestait la cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFB) mise à sa charge pour l'année 2021. Le tribunal a jugé que l'immeuble, donné à bail commercial à un groupement de coopération sanitaire, n'était pas affecté à un service public ou d'utilité générale et était productif de revenus, excluant ainsi l'exonération prévue à l'article 1382 du code général des impôts. La demande subsidiaire d'exonération partielle a également été rejetée, faute pour le requérant de démontrer que l'immeuble était directement affecté à son activité propre. Enfin, le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure d'imposition a été écarté, l'administration n'ayant pas procédé à un redressement des bases déclarées nécessitant une mise en demeure préalable.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2204513(TA35-2204513)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, professeur des universités, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 13 juillet 2022 de la présidente de l'université Rennes-II prolongeant son interdiction d'accès aux sites universitaires jusqu'à la décision définitive de la juridiction judiciaire. Le tribunal a jugé que la présidente était compétente pour prendre cette mesure et que le moyen tiré d'un défaut de saisine du conseil académique était inopérant. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 712-1 et R. 712-8 du code de l'éducation, qui confèrent au président de l'université le pouvoir de police nécessaire pour assurer la sécurité et le bon fonctionnement des services.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2202584(TA35-2202584)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté municipal du 22 novembre 2021 refusant son permis de construire un carport au Conquet. Le tribunal a estimé que le projet méconnaissait l'article Uh 11 du plan local d'urbanisme, en raison de son impact visuel dans un espace proche du rivage et une "petite cité de caractère", et que la délégation de signature à l'adjointe à l'urbanisme était régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et l'article Uh 11 du PLU.

26 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2501163(TA35-2501163)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, membre titulaire du conseil de discipline d'un collège, qui contestait ne pas avoir été convoqué à une séance. Le juge a estimé que la décision de la principale de ne pas l'inviter, prise en raison de son implication antérieure dans le signalement de faits de harcèlement visant l'élève concerné, ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Cette mesure a été jugée justifiée par la nécessité de préserver l'impartialité des débats, conformément au principe général d'impartialité qui s'impose au conseil de discipline, au-delà des cas d'incompatibilité prévus par l'article D. 511-34 du code de l'éducation.

26 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2204687(TA35-2204687)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait une mise en demeure de payer un rappel de TVA de 6 881 euros pour l'exercice 2016. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par le requérant, portant sur la régularité de l'avis de mise en recouvrement et de la procédure de vérification, étaient inopérants dans le cadre d'une contestation de la mise en demeure, qui constitue un acte de poursuite. La solution retenue est que la mise en demeure était régulière et que l'obligation de payer était certaine et exigible, en application des articles L. 281 et R. 281-1 du livre des procédures fiscales.

26 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2501111(TA35-2501111)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. Aubert, conseiller municipal, qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Lanvollon du 13 octobre 2023 autorisant la vente d'une parcelle. Le juge a constaté que le requérant, présent lors de la séance, avait introduit son recours gracieux et sa demande d'aide juridictionnelle après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a également retiré le bénéfice de l'aide juridictionnelle accordée à M. Aubert.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2202027(TA35-2202027)

Le Tribunal Administratif de Rennes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. A, professeur des universités, qui contestait le refus de l'université Rennes-II de lui verser ses traitements et primes non perçus depuis le 18 octobre 2017. Le tribunal a jugé que la décision attaquée du 16 février 2022 était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 951-4 du code de l'éducation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2301121(TA35-2301121)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, un enseignant contractuel en philosophie, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Rennes de renouveler son contrat pour la rentrée 2022/2023. Le tribunal a jugé que le non-respect du délai de prévenance d'un mois prévu par l'article 45 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986 n'entache pas d'illégalité la décision de non-renouvellement. Il a également rappelé qu'un agent contractuel ne bénéficie pas d'un droit au renouvellement de son contrat, et que l'administration peut légalement décider de ne pas le renouveler. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2303592(TA35-2303592)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de la société Lidl contestant le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement de M. B, salarié protégé déclaré inapte. La société invoquait notamment des vices d'incompétence, un défaut de motivation et des erreurs d'appréciation. Le tribunal a constaté que la décision expresse du ministre du 14 juin 2023 s'était substituée à la décision implicite de rejet du recours hiérarchique. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige porte sur l'application des articles L. 1226-10 du code du travail relatifs à l'obligation de reclassement et sur les pouvoirs de l'inspection du travail.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2500908(TA35-2500908)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait d'enjoindre au préfet des Côtes-d'Armor d'instruire sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A avait obtenu, après l'introduction de sa requête, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 18 mai 2025, justifiant de la régularité de son séjour et lui permettant de travailler. En conséquence, la requête a été rejetée.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA35-2500820(TA35-2500820)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant ivoirien, d'une demande d'injonction visant à obtenir une autorisation de séjour pour préserver l'unité familiale avec sa fille mineure réfugiée. Le juge des référés a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet du Morbihan avait accordé à M. A une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte sont devenues sans objet, et il n'a pas été statué sur celles-ci.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406985(TA35-2406985)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-8 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407346(TA35-2407346)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 21 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, le requérant n'ayant pas sollicité de titre de séjour sur un autre fondement que l'asile. Elle a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. En conséquence, les conclusions dirigées contre la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour de deux ans ont été rejetées par voie de conséquence.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406771(TA35-2406771)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 3 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais ne les a pas retenus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2301244(TA35-2301244)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande indemnitaire de Mme A, qui sollicitait la condamnation de la commune de Guidel pour un préjudice lié à l’inconstructibilité de ses parcelles. La requérante invoquait des fautes tenant à l’illégalité du classement de ses terrains en zone 1AUh par le plan local d’urbanisme (PLU) de 2013 et du permis d’aménager délivré en 2016, annulés par un précédent jugement. Le tribunal a jugé que la commune n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, en application des dispositions de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme relatives à l’extension de l’urbanisation en continuité avec les agglomérations. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2305793(TA35-2305793)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, un salarié protégé, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le requérant invoquait notamment l'inopposabilité du règlement intérieur et un vice de procédure. Le tribunal a écarté le moyen tiré du non-respect du délai de 48 heures pour informer l'inspecteur du travail de la mise à pied, jugeant que ce délai n'est pas applicable à un membre du CSE. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 2421-1 et R. 2421-11 du code du travail.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406772(TA35-2406772)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. E et Mme D, ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 18 octobre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention relative aux droits de l'enfant, ni l'article 3 de la CEDH. Il a également jugé que l'interdiction de retour d'un an n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les demandes de suspension et d'injonction ont été rejetées.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2500807(TA35-2500807)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait une injonction au préfet du Morbihan pour obtenir un titre de séjour et une autorisation de travail, invoquant l'urgence liée à la précarité et à l'intérêt supérieur de son enfant réfugié. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car Mme A dispose d'une attestation de prolongation d'instruction régularisant son séjour jusqu'au 12 mars 2025, et son conjoint possède une carte de séjour pluriannuelle. La condition d'urgence faisant défaut, la requête est rejetée, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

25 février 2025Résumé IA
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