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Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme C B, ressortissante congolaise, contestant les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 27 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de la nationalité française de son enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le rejet de la demande d'asile étant établi. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, en application des 2° et 6° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions relatives aux considérations humanitaires, compte tenu de la situation irrégulière et récente de l'intéressée en France. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 24 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les erreurs manifestes d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6) et sur la délégation de signature régulièrement accordée au secrétaire général de la préfecture.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, agent territorial de la commune de Guilliers, qui demandait réparation pour des fautes liées à la gestion de sa situation médicale et administrative. Le tribunal a estimé que la commune n'avait pas commis de faute en n'instruisant pas complètement sa demande de congé de longue maladie, les avis médicaux étant suffisamment éclairés. Il a également jugé que le placement en disponibilité d'office était légal, car l'agent ne remplissait pas les conditions pour un reclassement. En conséquence, la responsabilité de la commune n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires de M. D ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A, agent du centre communal d'action sociale (CCAS) de Plouha, contestant l'arrêté du 3 octobre 2022 qui retirait des décisions créatrices de droit (acceptation de départ en retraite et règlement de créances salariales) et appliquait une retenue sur traitement pour absence de service fait entre avril et septembre 2022, ainsi que les arrêtés de placement en congé de maladie d'octobre à décembre 2022. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 3 octobre 2022 constituait un retrait de décisions individuelles créatrices de droits, mais que ce retrait était intervenu plus de quatre mois après leur édiction, en méconnaissance de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 3 octobre 2022, ainsi que, par voie de conséquence, les arrêtés de placement en congé de maladie des 6 octobre et 7 novembre 2022, et a enjoint au CCAS de rétablir les droits de Mme A.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de carte de séjour. Le désistement étant intervenu après l'introduction de la requête, le juge a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte. L'affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil après sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les textes applicables. Il a également estimé que l'évaluation de la vulnérabilité du requérant avait été correctement réalisée. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A, ressortissante afghane, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, qu'elle résultait d'un examen sérieux de sa situation et que la procédure, notamment l'entretien de vulnérabilité, était régulière. Il a également jugé que le refus total des conditions matérielles d'accueil n'était pas disproportionné et ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni la directive européenne 2013/33/UE, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante colombienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation, notamment de sa vulnérabilité. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure d'évaluation de la vulnérabilité et de l'inconventionnalité des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, agent territorial de la commune de Damgan, qui contestait le bien-fondé d'un trop-perçu de salaires de 2 633,82 euros pour la période de janvier à mai 2021 et les titres de recettes émis pour son recouvrement. Le tribunal a jugé que la décision de récupération des indus, fondée sur l'annualisation du temps de travail, ne nécessitait pas la consultation préalable du comité technique, car elle ne constituait pas une mesure de réorganisation du service au sens de la loi du 26 janvier 1984. Il a également estimé que la fermeture de l'espace jeunes pour raisons sanitaires ne caractérisait pas un cas de force majeure justifiant l'absence de service fait, et que le montant réclamé était établi. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Helio Finance Réunion, mandataire de M. B, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) confirmant le retrait d’une subvention MaPrimeRénov’ de 11 000 euros. Par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 février 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Helio Finance Réunion, mandataire de M. B, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) confirmant le retrait d’une subvention MaPrimeRénov’ de 12 000 euros. Par un mémoire du 14 janvier 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 février 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine l'assignent à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante n'apportait pas de preuves suffisantes, notamment médicales, pour démontrer que sa grossesse ou son état psychologique rendaient impossible le respect des modalités de l'assignation. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 731-1, L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait son transfert en Allemagne et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la requérante n'apportait pas la preuve que les informations prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 ne lui avaient pas été remises. La décision de transfert a donc été validée, entraînant par voie de conséquence le rejet des conclusions dirigées contre l'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F, qui contestait son transfert en Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert avait été signé par une autorité compétente et que l'entretien individuel prévu par l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 s'était déroulé dans des conditions régulières. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 17 et 23 du même règlement, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence, dont l'illégalité n'était pas établie, a été maintenu.
Permis de construire annulé pour une maison individuelle à Clohars-Carnoët (Finistère). Le tribunal administratif de Rennes a suspendu l'exécution du permis de construire délivré par le maire, en raison d'un doute sérieux sur sa légalité. La juridiction a relevé que le projet, situé dans la bande littorale des 100 mètres, méconnaissait les dispositions de l'article L. 121-16 du code de l'urbanisme en s'implantant en dehors d'un espace urbanisé. L'urgence a été reconnue compte tenu du démarrage des travaux.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de Mme F, qui contestait un arrêté de transfert vers l'Espagne et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était légal, l'autorité signataire étant compétente et la motivation suffisante. Il a également estimé que la requérante n'avait pas démontré de risque de traitement inhumain ou dégradant en Espagne, ni de violation de son droit à une vie privée et familiale. Par conséquent, l'assignation à résidence, fondée sur ce transfert, a également été validée. Les décisions s'appuient notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante paraguayenne, contestant les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 29 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et du maintien en France sans titre de séjour valide. Il a estimé que les arrêtés étaient suffisamment motivés en droit et en fait, et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de l'intéressée, y compris au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 16 janvier 2025 l'assignant à résidence. La juridiction a estimé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le droit de l'intéressée à être entendue, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, avait été respecté. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. D B A, un ressortissant soudanais, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen, et une méconnaissance des articles L. 551-10 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée, que l'entretien de vulnérabilité avait été mené régulièrement, et que le refus était fondé sur la constatation d'une altération volontaire des empreintes digitales, constituant une demande frauduleuse. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision de l'OFII prise sur le fondement des articles L. 551-15 et D. 551-17 du CESEDA.