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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait son transfert en Allemagne et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la requérante n'apportait pas la preuve que les informations prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 ne lui avaient pas été remises. La décision de transfert a donc été validée, entraînant par voie de conséquence le rejet des conclusions dirigées contre l'assignation à résidence.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant afghan demandeur d'asile, qui contestait la décision du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour cause de tardiveté, la décision ayant été notifiée le 3 février 2025 avec mention des voies et délais de recours en français, et la requête n'ayant été enregistrée que le 13 février 2025, soit au-delà du délai de sept jours prévu par l'article L. 555-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A, ressortissante afghane, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, qu'elle résultait d'un examen sérieux de sa situation et que la procédure, notamment l'entretien de vulnérabilité, était régulière. Il a également jugé que le refus total des conditions matérielles d'accueil n'était pas disproportionné et ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni la directive européenne 2013/33/UE, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du sous-préfet de Brest suspendant le permis de conduire de M. B pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir démontré l'impact grave et immédiat de cette suspension sur sa situation professionnelle et financière. Il a également relevé la gravité de l'infraction (conduite sous un taux d'alcool élevé) justifiant la mesure de sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante colombienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation, notamment de sa vulnérabilité. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure d'évaluation de la vulnérabilité et de l'inconventionnalité des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. A, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Statuant sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension par M. B, contestant la décision du préfet de la région Bretagne suspendant sa licence de pêche de la coquille Saint-Jacques pour quatre mois et confirmant la saisie de 128 kg de coquilles. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant pouvait reporter son activité sur d'autres espèces et que la durée effective de la sanction était réduite. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, la motivation étant suffisante et les infractions établies sur le fondement de la décision n° 30/2024 du 15 février 2024, antérieure aux faits. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code rural et de la pêche maritime.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. C, ressortissant éthiopien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 22 janvier 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil pour fraude (altération volontaire de ses empreintes). Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l’OFII avait légalement fondé son refus sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans erreur de droit ni défaut d’examen de la vulnérabilité. La solution retenue confirme la légalité du refus, en application des dispositions précitées et de la directive 2013/33/UE.
Le Tribunal administratif de Rennes a annulé la décision du 22 janvier 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à M. A, un ressortissant congolais ayant présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen particulier de la vulnérabilité de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de quinze jours, en tenant compte de sa vulnérabilité.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. A, un ressortissant soudanais, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil, motivé par une fraude présumée (altération volontaire de ses empreintes). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et non entachée de vice de procédure ou d'erreur de fait. Il a considéré que l'OFII avait légalement appliqué les articles L. 551-15 et D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 20 de la directive 2013/33/UE. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles 4, 5, 13.1, 21 et 22 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article 17 du même règlement. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux du 22 janvier 2025, en application des règlements européens et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté d’expulsion pris par le préfet des Côtes-d’Armor le 21 novembre 2024, a rejeté la requête de M. A. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation des articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de la procédure devant la commission d’expulsion, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, faute de moyen sérieux.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que sa demande d'asile avait été présentée après le délai de 90 jours suivant son entrée en France. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la directive 2013/33/UE et de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur le motif qu'elle présentait une demande de réexamen d'asile, a été jugée suffisamment motivée et non entachée de vices de procédure. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés du défaut d'information prévu à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'absence de formation de l'agent ayant mené l'entretien. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil suite à sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière, et celui de vice de procédure, l'intéressé ayant été informé dans une langue qu'il comprend. Sur le fond, il a appliqué l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen, et a estimé que la décision était suffisamment motivée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant soudanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour altération volontaire d'empreintes, était suffisamment motivée et non entachée de vices de procédure. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et le défaut de prise en compte de la vulnérabilité, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. A, ressortissant soudanais, contre le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour fraude présumée (altération volontaire de ses empreintes). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et non entachée de vices de procédure ou d'erreur de droit, les articles L. 551-15 et D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile permettant un tel refus en cas de fraude. Il a également estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur d'appréciation sur la vulnérabilité du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ukrainienne, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour demande d'asile tardive, était suffisamment motivée. Il a également écarté les moyens relatifs aux vices de procédure, estimant que l'OFII avait respecté les obligations d'information et d'évaluation de la vulnérabilité prévues par les articles L. 522-1 à L. 522-3 du CESEDA. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant soudanais, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur l'altération volontaire des empreintes digitales du requérant, était suffisamment motivée et non entachée de vice de procédure. Il a également écarté les moyens tirés d'erreurs de droit et d'appréciation, estimant que l'OFII avait légalement appliqué les articles L. 551-15 et D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 janvier 2025 par laquelle le président du conseil départemental d'Ille-et-Vilaine a retiré l'agrément d'assistante maternelle de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de revenus invoquée n'étant pas suffisamment établie au regard de la situation patrimoniale de la requérante et de l'intérêt public tenant à la protection des enfants. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.