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Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B contestant la délibération du 19 décembre 2024 fixant les tarifs de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères incitatives pour 2025. La requérante invoquait le caractère arbitraire, illogique et antisocial de la décision, ainsi que l'absence de prise en compte des foyers unipersonnels. Le tribunal a considéré que ces moyens étaient inopérants ou insuffisamment précis pour contester utilement la légalité de la délibération. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 janvier 2025 par laquelle le président du conseil départemental d'Ille-et-Vilaine a retiré l'agrément d'assistante maternelle de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de revenus invoquée n'étant pas suffisamment établie au regard de la situation patrimoniale de la requérante et de l'intérêt public tenant à la protection des enfants. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que sa demande d'asile avait été présentée après le délai de 90 jours suivant son entrée en France. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la directive 2013/33/UE et de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. A, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Statuant sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil suite à sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière, et celui de vice de procédure, l'intéressé ayant été informé dans une langue qu'il comprend. Sur le fond, il a appliqué l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen, et a estimé que la décision était suffisamment motivée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension par M. B, contestant la décision du préfet de la région Bretagne suspendant sa licence de pêche de la coquille Saint-Jacques pour quatre mois et confirmant la saisie de 128 kg de coquilles. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant pouvait reporter son activité sur d'autres espèces et que la durée effective de la sanction était réduite. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, la motivation étant suffisante et les infractions établies sur le fondement de la décision n° 30/2024 du 15 février 2024, antérieure aux faits. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code rural et de la pêche maritime.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté d’expulsion pris par le préfet des Côtes-d’Armor le 21 novembre 2024, a rejeté la requête de M. A. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation des articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de la procédure devant la commission d’expulsion, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, faute de moyen sérieux.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. D, un ressortissant afghan demandeur d'asile, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de le rétablir dans le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure lié à l'absence d'entretien de vulnérabilité, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de l'OFII. Les textes appliqués incluent l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. A, un ressortissant géorgien, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil suite à sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'entretien de vulnérabilité, estimant que la procédure était régulière. Il a rappelé que, selon l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le refus est légalement fondé pour une demande de réexamen, mais que la vulnérabilité du demandeur doit être prise en compte. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur la base des textes applicables, notamment les articles L. 551-15 et D. 551-17 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 22 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement prise sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de l'association Aben qui demandait au juge des référés d'enjoindre au service instructeur de sa demande de certificat d'immatriculation de lui fournir les motifs du rejet et les modalités pour aboutir. Le juge a estimé que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ne justifiait pas d'une situation d'urgence, l'association n'ayant accompli aucune diligence auprès du ministre de l'intérieur, seule autorité compétente pour instruire la demande en vertu du code de la route et des décrets relatifs à l'ANTS. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, y compris les conclusions accessoires.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, prise par son président de la 3ème chambre, concerne une requête en excès de pouvoir introduite par M. B A contre le préfet d'Ille-et-Vilaine. Le tribunal constate que cette requête, enregistrée sous le n° 2500763 le 4 février 2025, constitue un doublon d'une précédente affaire (n° 2500420) enregistrée le 22 janvier 2025. En application de l'article R. 413-5 du code de justice administrative, il ordonne la radiation de la requête n° 2500763 des registres du greffe.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. A, un ressortissant soudanais, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil, motivé par une fraude présumée (altération volontaire de ses empreintes). Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l'OFII ne pouvait fonder le refus des conditions matérielles d'accueil sur l'article D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lequel ne permet que de refuser l'allocation pour demandeur d'asile en cas de fraude, et non l'ensemble des conditions matérielles. La solution retenue s'appuie sur une interprétation stricte des articles L. 551-15 et D. 551-20 du même code, ainsi que sur le respect de l'article 20 de la directive 2013/33/UE.
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D, Mme E et M. B visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 les mettant en demeure de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'atteinte grave à l'ordre public et au droit de propriété résultant de l'occupation illicite prévalant sur la situation personnelle des requérants, dont la vulnérabilité n'était pas établie. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence d'effraction ou l'erreur d'appréciation sur la vulnérabilité, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté pris en application de la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en référé suspension de Mme B A, épouse C, contre l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 15 octobre 2024 déclarant d'utilité publique l'acquisition de son immeuble à Corps-Nuds. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée satisfaite, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Il a notamment écarté les arguments relatifs à l'incompétence du signataire, au défaut de publication, au détournement de procédure (fondé sur l'article L. 511-1 du code de l'expropriation) et à l'erreur d'appréciation, en retenant que l'état de dangerosité du bien justifiait l'utilité publique de l'opération. La demande de frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a également écarté les moyens tirés d'un vice de procédure, estimant que Mme C avait été informée dans une langue qu'elle comprend et avait pu faire valoir sa situation lors de l'entretien de vulnérabilité. Enfin, le moyen relatif à l'illégalité du formulaire d'évaluation a été rejeté, faute de preuve d'une privation de possibilité de présenter des éléments de vulnérabilité.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant soudanais, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen de sa situation. Il a estimé que l'altération volontaire des empreintes digitales du requérant constituait une fraude justifiant le refus, et a écarté les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et de la méconnaissance des articles L. 551-9 et L. 551-15 du même code, ainsi que des stipulations de la charte des droits fondamentaux de l'UE et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant soudanais, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur l'altération volontaire des empreintes digitales, était suffisamment motivée et que la procédure d'information prévue à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que le requérant n'avait pas démontré que sa vulnérabilité psychologique n'avait pas été prise en compte. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Morbihan de remettre à Mme A, ressortissante kosovare, le formulaire médical nécessaire à l'instruction de sa demande de titre de séjour pour soins. La juridiction a retenu que l'absence de délivrance de ce document, en raison d'un dysfonctionnement de la plateforme ANEF, faisait obstacle à l'instruction de son dossier et caractérisait une situation d'urgence. Cette solution s'appuie sur l'arrêté du 27 décembre 2016, qui impose au préfet de remettre ce formulaire à l'étranger sollicitant un titre de séjour pour raison de santé.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, avocate, qui demandait à pouvoir accéder aux locaux de la préfecture du Morbihan pour assister ses clients étrangers. Le juge estime que le droit d'être assisté par un avocat devant l'administration ne constitue pas, en lui-même, une liberté fondamentale au sens de cette procédure d'urgence. Il considère également que le refus d'accès opposé à la requérante ne porte pas atteinte à l'exercice de sa profession d'avocat. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.