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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 302/1032

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2407580(TA35-2407580)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un litige successoral. Par une ordonnance du 18 février 2025, le président de la 1ère chambre a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. En application de l’article R. 211-3-26 du code de l’organisation judiciaire, les litiges relatifs aux successions relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA35-2404374(TA35-2404374)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B A d’un recours en plein contentieux contestant le retrait par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) d’une subvention MaPrimeRénov’ de 2 000 euros. Par un mémoire du 14 janvier 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 février 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2403476(TA35-2403476)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) confirmant le retrait d’une subvention MaPrimeRénov’ de 1 500 euros. Par un mémoire du 14 janvier 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 février 2025. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2402717(TA35-2402717)

Retrait de subvention "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de M. A de son recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l'ANAH confirmant le retrait de la subvention de 7 305 euros. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux magistrats désignés de donner acte des désistements.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2402441(TA35-2402441)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui verser une subvention MaPrimeRénov’ de 5 000 euros. Par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 février 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’ANAH.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2400263(TA35-2400263)

Le Tribunal Administratif de Rennes a constaté, par ordonnance du 18 février 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. C. Ce dernier contestait un arrêté du maire de l'Hôpital-Camfrout ne s'opposant pas à la déclaration préalable de Mme A pour la rénovation d'un abri de jardin. La solution retenue est fondée sur le retrait de l'arrêté attaqué par la commune, intervenu après l'introduction de la requête et devenu définitif, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. Les conclusions accessoires de M. C, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2305123(TA35-2305123)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Plounéour-Brignogan-Plages du 21 juillet 2023, la mettant en demeure d’interrompre des travaux non conformes à son permis de construire. En cours d’instance, l’arrêté litigieux a été retiré, rendant le recours sans objet. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme B n’a pas répondu dans le délai imparti, ce qui a conduit le tribunal à lui donner acte de son désistement d’office, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2400243(TA35-2400243)

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Plouzané à la société Nexity IR Programmes Bretagne pour un bâtiment de 77 logements, constate que la commune a retiré l’arrêté attaqué le 17 octobre 2024, après l’introduction de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Il rejette également les demandes de frais de justice présentées par les parties sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2204702(TA35-2204702)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A et Mme B d’une demande de condamnation de la commune de Caudan à leur verser des indemnités pour préjudices résultant d’informations erronées sur la constructibilité de leur terrain. Par un mémoire du 6 janvier 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête et de toute action ayant le même objet, désistement auquel la commune a acquiescé en renonçant à ses propres conclusions. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance et d’action par une ordonnance du 18 février 2025, mettant ainsi fin au litige.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2500969(TA35-2500969)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 décembre 2024 par laquelle la direction de la plateforme colis de Rennes Le Rheu a refusé qu'un représentant syndical non délégué syndical dépose les demandes d'heures d'information syndicale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la décision contestée ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate aux intérêts du syndicat requérant. L'ordonnance s'appuie sur l'accord d'entreprise du 18 décembre 2023 relatif à l'exercice du droit syndical, qui réserve ce dépôt aux délégués syndicaux désignés au niveau du comité social et économique.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA35-2500998(TA35-2500998)

Refus de communication de documents administratifs. Tribunal administratif de Rennes. Incompétence territoriale constatée, transmission au tribunal administratif de Nantes. Application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2500909(TA35-2500909)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution de son interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, estimant la décision suffisamment motivée. Il a également rejeté le moyen tiré de l'absence de procédure contradictoire, une invitation à formuler des observations ayant été notifiée. Enfin, le tribunal a jugé que les conséquences sur la vie privée et familiale de M. C relevaient de la décision judiciaire d'interdiction du territoire, et non de l'arrêté préfectoral attaqué. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2500749(TA35-2500749)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé les décisions du 29 janvier 2025 par lesquelles l'OFII avait refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à Mme D et M. C. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'entretien de vulnérabilité et la notification des décisions avaient été réalisés en français sans interprète, en méconnaissance des articles L. 141-3, L. 522-1, L. 551-10 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité a privé les requérants d'une garantie essentielle, justifiant l'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer leurs situations dans un délai de huit jours.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2500748(TA35-2500748)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, ressortissant congolais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 29 janvier 2025 par laquelle l’OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil au motif qu’il avait présenté une demande de réexamen de sa demande d’asile. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, des vices de procédure et une erreur d’appréciation de sa vulnérabilité au regard des articles L. 551-15, L. 522-1 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a examiné le bien-fondé de la décision attaquée. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la conformité de la décision aux textes applicables, notamment le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2500747(TA35-2500747)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 29 janvier 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII refusait à M. B, ressortissant érythréen demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'administration n'apportait pas la preuve que M. B avait volontairement altéré ses empreintes digitales dans le but d'obtenir frauduleusement ces conditions, en se fondant sur les articles L. 551-15 et D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision a été annulée pour erreur d'appréciation, et il a été enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai de huit jours.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2500524(TA35-2500524)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant éthiopien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que l'impossibilité de prendre les empreintes digitales de M. A, malgré deux tentatives, constituait une fraude justifiant le refus sur le fondement de l'article D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2407404(TA35-2407404)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui demandait 400 000 euros en réparation des préjudices causés par le fonctionnement défectueux du service public de la justice pénale. Le juge a constaté que le litige portait sur des décisions judiciaires (tribunal de police et cour d'appel de Rennes), relevant de l'ordre judiciaire. En application du principe de séparation des autorités administratives et judiciaires, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA35-2500452(TA35-2500452)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision de licenciement de M. B, agent contractuel du centre hospitalier universitaire de Brest. Le requérant invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'absence de recherche sérieuse de reclassement dans un emploi correspondant à son grade, en méconnaissance de l'article 41-5 du décret n° 91-155 du 6 février 1991. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'annulation du licenciement priverait M. B de l'indemnité de licenciement due et que la réintégration n'entraînerait pas de versement de traitement en l'absence de service fait. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2500111(TA35-2500111)

Le Tribunal administratif de Rennes, par une ordonnance du 18 février 2025, rejette la requête de M. A B contestant un avis de saisie à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’une amende forfaitaire majorée. Le juge constate que ce litige, relevant de la procédure pénale, n’appartient pas à la compétence de la juridiction administrative mais à celle de l’ordre judiciaire, en application des articles L. 121-5 du code de la route et 521 du code de procédure pénale. La requête est donc rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2500031(TA35-2500031)

Permis de construire – Tribunal administratif de Rennes – Irrecevabilité pour défaut de notification. Le tribunal a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Moëlan-sur-Mer, en raison de l'absence de preuve de notification de son recours à la commune et au bénéficiaire du permis, conformément à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation, Mme B n'a pas produit cette preuve dans le délai imparti, rendant sa requête manifestement irrecevable. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 février 2025Résumé IA
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