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Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de l'exécution d'un arrêté municipal l'excluant temporairement de ses fonctions pour quinze jours. La requérante s'est désistée de son recours. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans tenir d'audience, et a rejeté les conclusions de la commune de Lorient au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait une procédure irrégulière, faute d'avoir été informé dans une langue comprise, et une méconnaissance de sa situation de vulnérabilité. Le tribunal a estimé que la fiche d'évaluation de vulnérabilité, signée par l'intéressé, établissait qu'il avait été informé en français, une langue qu'il comprend, et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, ressortissant camerounais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le préfet d’Ille-et-Vilaine a retiré cet arrêté le 17 janvier 2025, ce qui a privé d’objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté les demandes d’injonction. Il a mis à la charge de l’État une somme de 500 euros au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Véolia Eau visant à annuler la procédure de passation d'une délégation de service public d'eau et d'assainissement attribuée à la société Saur par la communauté de communes Haute Cornouaille. La requérante invoquait un conflit d'intérêts caractérisé par le lien familial entre le président de la communauté de communes et un salarié de la société attributaire, en méconnaissance de l'article L. 3123-10 du code de la commande publique. Le juge a estimé que, bien que le lien familial existât, le président n'avait pas participé à l'analyse des offres ni influencé le choix de l'attributaire, cette mission ayant été confiée à un assistant à maîtrise d'ouvrage, et que l'attribution avait été votée collégialement par le conseil communautaire. En conséquence, la situation de conflit d'intérêts n'a pas été jugée caractérisée au sens des textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant sierra-léonais, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 8 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant trois ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas remplir les conditions pour un titre de séjour de plein droit sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de la durée et des conditions de son séjour en France. Enfin, l'interdiction de retour de trois ans a été validée au regard des critères de l'article L. 612-10 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL Nature Loisirs Promotion contre l'arrêté du maire de Belz refusant un permis d'aménager un parc résidentiel de loisirs. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a ensuite jugé que le projet, situé en zone littorale, ne respectait pas l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, car il n'était pas en continuité avec une agglomération ou un village existant, mais dans une zone d'urbanisation diffuse. Les autres moyens (risques, stationnement, dossier incomplet) ont été écartés comme inopérants ou non fondés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 8 février 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de la situation personnelle du requérant, notamment en relevant son comportement troublant l'ordre public et l'inexécution de la mesure d'éloignement. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 612-11.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. A B qui contestait des amendes et frais de fourrière liés à la vente de son véhicule en 2016. Le tribunal se déclare incompétent pour connaître des litiges relatifs aux contraventions au code de la route et aux frais de fourrière, ces contentieux relevant de la compétence de la juridiction judiciaire en application des articles 521 et 522 du code de procédure pénale et des articles L. 325-1 et suivants du code de la route. Par ailleurs, la demande d'injonction visant à faire enregistrer la vente sur le site de l'ANTS est rejetée comme manifestement irrecevable, le tribunal ne pouvant adresser des injonctions à titre principal à l'administration. La requête est donc rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A dirigée contre quatre arrêtés du préfet du Finistère du 19 août 2022. Ces arrêtés concernaient la mise en demeure de remettre en état des parcelles et de supprimer des installations de stockage de déchets, une obligation de consigner 20 000 euros pour un diagnostic des sols, la modification des conditions de sursis à exécution d'une astreinte, et la liquidation partielle de cette astreinte à hauteur de 2 150 euros. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, en application de l'article R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B et Mme C pour contester un titre exécutoire émis par l’Agence de services et de paiement (ASP) visant à recouvrer un trop-perçu d’aide à l’embauche des jeunes. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales (annulation et décharge) ainsi que de celles relatives aux dépens, désistement pur et simple dont le tribunal a donné acte. Leurs conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 (1° et 5°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Somme l’obligeant à quitter le territoire français, a ordonné le 13 février 2025 la transmission du dossier au Tribunal Administratif d’Amiens. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoient que la compétence territoriale revient au tribunal dans le ressort duquel l’étranger est assigné à résidence. En l’espèce, M. A ayant été assigné à résidence dans la Somme après sa libération du centre de rétention de Rennes, le tribunal d’Amiens est jugé compétent.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Pauclela et M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Lorient le 14 février 2024 pour une maison individuelle et une piscine. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté attaqué par une décision du 14 novembre 2024, devenue définitive. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par les requérants sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 13 février 2025, du désistement pur et simple de la société Grand Frais Gestion dans le litige l’opposant à la commune de Lorient. Cette société contestait un arrêté municipal du 12 décembre 2022 refusant une déclaration préalable pour l’aménagement d’une surface commerciale. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice.
Requête en annulation d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet d’Ille-et-Vilaine. Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête comme manifestement irrecevable pour tardiveté, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le délai de recours d’un mois prévu à l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était expiré depuis le 11 février 2023, la requête ayant été enregistrée le 4 février 2025.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B et Mme A qui demandaient la condamnation de la commune de Melesse pour des préjudices matériel et moral subis lors de leur emménagement. Le tribunal a estimé que le litige, relatif à un bail d'habitation conclu avec la commune, ne comportait aucune clause exorbitante du droit commun et que le logement n'était ni affecté à l'usage direct du public ni à un service public. En conséquence, ce contrat relève du droit privé et la contestation ne met en cause que des rapports de droit privé. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent pour en connaître, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A B pour contester une décision du président de la région Bretagne du 4 octobre 2023 lui attribuant à tort une aide financière de 840 euros pour une formation, ainsi que le titre de recettes et la relance subséquents. En cours d’instance, la région a abrogé la décision litigieuse et annulé le titre de recettes, conduisant Mme B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la région Bretagne à verser 750 euros à l’avocate de Mme B au titre des frais irrépétibles, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la société La Roche Percée d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Finistère retirant des demandes d’indemnisation d’allocations d’activité partielle. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce que le préfet a accepté. Par ordonnance du 13 février 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de la SCI Kerfang, qui contestait l'arrêté du maire de Crac'h du 24 octobre 2023 retirant un permis de construire pour un centre ostréicole. Cette solution a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant au magistrat désigné de donner acte des désistements. Les conclusions de la commune de Crac'h tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées, aucune condamnation aux frais n'étant prononcée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de la société Mecamax et de son gérant, M. A, qui sollicitaient la condamnation de la ville de Brest à leur verser 37 500 euros pour des préjudices subis suite à l'occupation et la dégradation de leur laverie automatique durant l'été 2021. Les requérants invoquaient une carence fautive du maire dans l'exercice de ses pouvoirs de police, fondée sur l'article L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales et l'article 16 du code de procédure pénale. Le tribunal a d'abord rejeté la demande de médiation, faute d'accord de la ville. Il a ensuite écarté l'exception d'incompétence partielle, mais a jugé que la requête était irrecevable car les requérants n'avaient exposé aucun moyen de droit, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d’entrée en formation aux métiers de la sécurité privée. Le CNAPS avait finalement accordé cette autorisation le 5 décembre 2024, rendant le litige sans objet. Le requérant a confirmé son désistement après une demande du tribunal fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement et clôt l’instance.