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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 308/1032

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2303066(TA35-2303066)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les demandes de M. B concernant des remises de dettes pour un indu de prime d'activité (4 658,43 €) et de prime exceptionnelle de fin d'année (228,67 €). La requête relative à la prime exceptionnelle a été jugée sans objet, la dette ayant été annulée suite à l'ouverture de droits au RSA. Sur le fond, le tribunal a appliqué l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise de dette en cas de bonne foi ou de précarité, mais a rejeté la demande de remise totale de l'indu de prime d'activité, confirmant la décision de la CAF de le réduire à 1 164,82 €.

12 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2302941(TA35-2302941)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en plein contentieux social, a examiné le recours de Mme A B contre le refus du président du conseil départemental du Finistère de lui accorder une aide du fonds de solidarité logement (FSL) pour une facture d'eau. Le juge a rappelé qu'il lui appartient d'examiner les droits de l'intéressée en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait. La décision s'appuie sur la loi n° 90-449 du 31 mai 1990 visant à la mise en œuvre du droit au logement, qui prévoit le droit à une aide pour les personnes en difficulté, et sur le règlement intérieur du FSL du département. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la situation de Mme B au regard des conditions d'octroi de l'aide.

12 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA35-2302742(TA35-2302742)

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision de la CAF du Morbihan du 6 avril 2023, qui n’accordait qu’une remise partielle d’un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 2 165 euros, et accorde à Mme A une remise totale de sa dette. Le juge constate la bonne foi de la requérante et retient que sa situation de précarité, établie par un plan de surendettement, justifie l’impossibilité de rembourser le solde restant. La décision se fonde sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale, applicable via l’article L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, qui permet une remise en cas de précarité du débiteur hors manœuvres frauduleuses.

12 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2302734(TA35-2302734)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B contestant le refus du département d'Ille-et-Vilaine de lui attribuer la carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. Le juge a estimé que les éléments fournis par le requérant, notamment l'arthrose de la cheville et les traitements suivis, ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, telle que définie par l'arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique). En application des articles L. 241-6 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, la décision de rejet a donc été confirmée.

12 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2302623(TA35-2302623)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A contestant la décision de la CAF des Côtes-d'Armor du 17 avril 2023, qui maintenait un forfait logement dans le calcul de sa prime d'activité pour la période de février à août 2021. En cours d'instance, la CAF a retiré sa décision, annulé l'indu correspondant et versé un complément à Mme A. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, celle-ci étant devenue sans objet. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondée sur les articles L. 842-3, L. 842-4, R. 844-3 et R. 844-4 du code de la sécurité sociale.

12 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2302368(TA35-2302368)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation de vice-président contentieux sociaux, a rejeté la requête de M. et Mme C. Ceux-ci contestaient un indu de prime d'activité de 4 521,63 euros réclamé par la MSA des Portes de Bretagne et demandaient une remise totale de dette. Le tribunal a jugé que les requérants avaient manqué à leurs obligations déclaratives en ne fournissant pas les justificatifs demandés (bénéfices agricoles et prêt immobilier), ce qui justifiait le bien-fondé de l'indu. La solution retenue est fondée sur les articles L. 842-1, L. 843-1, L. 843-2, R. 846-5 et R. 846-6 du code de la sécurité sociale.

12 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2302252(TA35-2302252)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A contestant les indus de prime d'activité (2 655,82 €) et de RSA (4 976,05 €) réclamés par la CAF des Côtes-d'Armor, en raison de la non-déclaration d'une rente accident du travail perçue depuis 2017. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, considérant que les indus étaient fondés sur le défaut de déclaration de cette rente, qui constitue un changement de situation devant être signalé, et que les moyens soulevés (bonne foi, absence d'information, irrégularité de procédure) n'étaient pas opérants. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale relatives aux obligations déclaratives des bénéficiaires de prestations sociales.

12 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2500325(TA35-2500325)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du préfet d'Ille-et-Vilaine, ordonne l'expulsion de M. C du logement qu'il occupe sans titre au sein d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge constate que la demande d'expulsion ne se heurte à aucune contestation sérieuse et présente un caractère d'urgence et d'utilité, en raison du comportement violent et des dégradations commises par l'occupant, ainsi que de la saturation du dispositif d'accueil. En conséquence, le tribunal autorise le recours à la force publique pour procéder à l'évacuation forcée et au débarras des biens meubles aux frais et risques de M. C.

12 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2403344(TA35-2403344)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Canihuel du 16 avril 2024 s’opposant à la construction d’une piscine. Par un mémoire du 22 janvier 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 février 2025.

12 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2404561(TA35-2404561)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’une demande d’annulation du rejet de sa demande de remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement de 1 114 euros, émanant de la CAF du Finistère. Par un acte du 11 février 2025, Mme B a indiqué ne plus souhaiter poursuivre sa requête, ce qui constitue un désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 février 2025. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

12 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA35-2407521(TA35-2407521)

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui avait initialement demandé l'annulation d'un avis de saisie administrative à tiers détenteur de 499,50 euros pour des prélèvements sociaux. Par une déclaration du 11 février 2025, le requérant a indiqué clôturer sa demande, ce qui a été interprété comme un désistement. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2500251(TA35-2500251)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de titre de séjour et du rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2500307(TA35-2500307)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en urgence sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. B tendant à l'annulation de l'arrêté du préfet du Finistère renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation de l'intéressé, en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les modalités de l'assignation, notamment l'obligation de pointage quotidien, n'étaient pas entachées d'une erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2500292(TA35-2500292)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, un ressortissant tunisien en situation irrégulière, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 16 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-tunisien, et que les décisions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour étaient fondées sur les articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2500422(TA35-2500422)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société EDC Electricité de Cornouaille d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) contestant la procédure de passation du lot n° 11 d’un marché de travaux de la commune de Guilligomarc’h. La société requérante soutenait que la commune avait méconnu ses obligations de publicité, de mise en concurrence et d’égalité de traitement en attribuant le marché à une offre classée troisième, sans respecter le critère de la valeur technique. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par la commune, estimant que le retrait de la décision de rejet n’était pas définitif et que la procédure devait être poursuivie. Il a fait droit à la demande d’annulation de la procédure de passation et des décisions de rejet et d’attribution, en application des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, et a enjoint à la commune de reprendre la consultation au stade de l’analyse des offres.

11 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA35-2306043(TA35-2306043)

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de la société Joseph Paris dans le litige l'opposant à Brest métropole concernant le marché de réhabilitation du Pont de Recouvrance. La société Joseph Paris demandait initialement l'annulation du décompte général et le versement de plus de 6,6 millions d'euros, mais s'est désistée en janvier 2025, désistement accepté par les autres parties (Brest métropole, Freyssinet France et Endel). L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2500214(TA35-2500214)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B D, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 8 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur les 1° et 6° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'entrée irrégulière et du travail sans autorisation de l'intéressé. Il a également écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes subsidiaires et les conclusions au titre des frais de justice.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2500295(TA35-2500295)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 10 janvier 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légalement fondé sur une obligation de quitter le territoire français notifiée antérieurement et non contestée, et qu'il était suffisamment motivé au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et des risques en cas de retour, faute d'éléments probants.

11 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2500733(TA35-2500733)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de la commune de Riec-sur-Belon qui sollicitait une injonction à l'encontre de M. et Mme A pour élaguer un arbre dangereux situé sur leur propriété. La commune invoquait un danger pour les propriétés voisines suite à la tempête Ciaran. Le juge a estimé que la mesure était dépourvue d'utilité, car le maire dispose déjà, en vertu des articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales, du pouvoir de faire procéder d'office aux travaux nécessaires en cas de danger grave ou imminent. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

11 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2304121(TA35-2304121)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant sa demande de prime MaPrimeRénov’. En cours d’instance, l’ANAH a accordé au requérant une prime de 4 650 euros, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’ANAH à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

11 février 2025Résumé IA
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