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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait un arrêté municipal du 15 janvier 2025 refusant une déclaration préalable pour une clôture à Damgan. Le juge constate que la requête est irrecevable car elle ne constitue pas une demande distincte de la requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3, le juge rejette la demande sans instruction contradictoire, faute pour la requérante d'avoir présenté des conclusions en suspension séparées. Aucun texte de fond (code de l'urbanisme ou PLU) n'est appliqué au fond, la décision étant uniquement fondée sur des règles de procédure contentieuse.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), et de l'illégalité de l'interdiction de retour. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Contentieux de la prestation de compensation du handicap (PCH) – Tribunal administratif de Rennes – Incompétence de la juridiction administrative. Le tribunal administratif rejette la requête de Mme B contestant la suppression de la PCH pour son fils, au motif que ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, en application des articles L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire et L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles. Le dossier est transmis au tribunal judiciaire de Vannes.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 5 septembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Constatant que l’intéressé avait été assigné à résidence à Nantes (Loire-Atlantique), le tribunal a appliqué l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. En conséquence, il a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal Administratif de Nantes, conformément à l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Calvados l’obligeant à quitter le territoire, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Caen, seul compétent car le préfet auteur de l’acte a son siège dans le ressort de cette juridiction.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes concerne un litige individuel portant sur un titre de perception émis pour le recouvrement de frais de formation suite à la radiation des contrôles d’une ancienne militaire. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Lyon. Il applique les articles R. 351-3, R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui fixent la compétence au lieu de la dernière affectation de l’agent, en l’occurrence Lyon.
Le Tribunal administratif de Rennes, saisi d’une requête de M. A demandant la décharge des pénalités assortissant la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel pour 2024, constate que l’administration a dégrevé l’intégralité des pénalités en litige après l’introduction de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A pour contester l'absence de la mention "tierce personne, besoin d'accompagnement" sur sa carte de stationnement mobilité inclusion. Par un acte du 23 janvier 2025, la requérante s'est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ainsi l'extinction de l'instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux contre un refus du président du conseil départemental du Finistère de lui accorder le bénéfice du fonds de solidarité logement. Le requérant s’est désisté de sa requête par un acte du 4 février 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 7 février 2025. Aucune autre décision au fond n’a donc été rendue.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A. Celle-ci contestait le refus de la CAF d'Ille-et-Vilaine de lui accorder une remise gracieuse sur une créance d'aide personnelle au logement de 2 839 euros. La CAF ayant entre-temps transféré la dette sur le dossier de l'ex-conjoint de la requérante, le litige a perdu son objet. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B A d’une requête en annulation d’une mise en demeure de la CAF d’Ille-et-Vilaine lui réclamant le remboursement d’un trop-perçu de prime d’activité de 909,19 euros. En cours d’instance, la CAF a accordé à M. A une remise totale de sa dette, rendant le litige sans objet. Par une ordonnance du 7 février 2025, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la société Distribreizh d’une requête en décharge de la taxe sur les surfaces commerciales pour les années 2021 à 2023, à hauteur de 78 266 euros. La société s’est désistée purement et simplement de son recours par un acte enregistré le 31 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 février 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B et M. A pour contester le refus de la CAF du Morbihan de leur accorder une remise de dette de prime d'activité et d'aide personnelle au logement. Mme B s'est désistée de sa requête, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement. En revanche, M. A n'a pas régularisé sa requête en la signant, malgré une demande en ce sens fondée sur l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Par conséquent, sa requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de L’Hôpital-Camfrout s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation de deux résidences démontables à usage d’habitat permanent. Par un mémoire du 5 janvier 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 février 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 7 février 2025, du désistement pur et simple de la SARL TB Plages. Cette société avait initialement introduit un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bénodet accordant un permis de construire une maison individuelle. Le désistement ayant été constaté, le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur la requête de M. B C, qui demandait la restitution de sommes prélevées sur ses prestations en remboursement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA). En cours d’instance, le département d’Ille-et-Vilaine a annulé la totalité de la créance et restitué l’intégralité des sommes prélevées, rendant sans objet la demande de restitution de 53 euros. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette partie de la requête. Il a également condamné le département à verser 1 200 euros à l’avocat du requérant sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A d’une requête en annulation d’un refus de remise de dette d’aide personnelle au logement. La CAF d’Ille-et-Vilaine a informé le tribunal avoir annulé la dette en procédant au paiement de la somme correspondante, rendant le litige sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 23 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a notamment jugé que la demande d'asile de M. B, postérieure à l'arrêté, n'abrogeait pas les décisions d'éloignement mais en empêchait seulement l'exécution. Les moyens soulevés contre le refus de titre de séjour, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte, ont été écartés, la décision ayant été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution s'appuie sur les articles L. 541-2 et L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 3 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée et des conditions du séjour de l'intéressé en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sur le fondement des articles L. 611-1 4° et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.