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Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence, a rejeté la requête de M. B A contestant les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les moyens relatifs à la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, la communication des brochures et l'entretien individuel ayant été réalisés conformément aux textes. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B D, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 8 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur les 1° et 6° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'entrée irrégulière et du travail sans autorisation de l'intéressé. Il a également écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes subsidiaires et les conclusions au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 611-1 (1° et 6°) du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’entrée irrégulière et du travail sans autorisation de l’intéressé. Il a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et le droit d’être entendu. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 10 janvier 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légalement fondé sur une obligation de quitter le territoire français notifiée antérieurement et non contestée, et qu'il était suffisamment motivé au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et des risques en cas de retour, faute d'éléments probants.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant ivoirien, qui n'arrivait pas à déposer sa demande de titre de séjour via l'application ANEF. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas permis à l'intéressé de faire enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, ce qui constitue une carence. Il a enjoint au préfet des Côtes-d'Armor de convoquer M. A sous huit jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer un récépissé, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société EDC Electricité de Cornouaille d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) contestant la procédure de passation du lot n° 11 d’un marché de travaux de la commune de Guilligomarc’h. La société requérante soutenait que la commune avait méconnu ses obligations de publicité, de mise en concurrence et d’égalité de traitement en attribuant le marché à une offre classée troisième, sans respecter le critère de la valeur technique. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par la commune, estimant que le retrait de la décision de rejet n’était pas définitif et que la procédure devait être poursuivie. Il a fait droit à la demande d’annulation de la procédure de passation et des décisions de rejet et d’attribution, en application des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, et a enjoint à la commune de reprendre la consultation au stade de l’analyse des offres.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait son transfert aux autorités néerlandaises et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que les droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avaient été respectés, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Par conséquent, la demande d'annulation des arrêtés et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la société Quevarec d’une demande en plein contentieux visant à condamner la commune de Landivisiau à lui verser 9 177,24 euros pour des travaux réalisés dans le cadre d’un marché public de réhabilitation d’un gymnase. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 27 décembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 février 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Rennes, saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre son arrêté de radiation des cadres du ministère des armées, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif dans le ressort du lieu d’affectation de l’agent à la date de la décision attaquée. M. B étant affecté au Groupement de soutien de la Base de défense d’Evreux, le dossier est transmis au tribunal administratif de Rouen.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant sa demande de prime MaPrimeRénov’. En cours d’instance, l’ANAH a accordé au requérant une prime de 4 650 euros, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’ANAH à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du président du conseil départemental du Finistère mettant fin à son contrat jeune majeur. M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 11 février 2025. Le tribunal a rejeté sa demande de frais de justice fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté portant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B pour contester les arrêtés du préfet du Morbihan du 11 mars 2024 leur refusant un titre de séjour. Les requérants ont invoqué plusieurs moyens, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En cours d'instance, ils ont sollicité un non-lieu à statuer après que la Cour nationale du droit d'asile leur a reconnu la qualité de réfugié le 23 octobre 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant également les demandes de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A, ressortissant guyanien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui avait déjà fait l'objet d'un refus de renouvellement de titre de séjour pour motif d'ordre public en 2022, ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français visant son compagnon, M. C. Le juge a estimé que Mme A ne justifiait pas d’un intérêt à agir, l’arrêté ne lui faisant pas grief et ne la visant pas. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, pour irrecevabilité manifeste.
Refus de branchement électrique provisoire – Tribunal administratif de Rennes – Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste – Articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait la suspension d’une décision de refus de branchement électrique provisoire, au motif que la requête ne précisait aucun fondement juridique ni mesure relevant de son office, et qu’aucune décision de refus n’était établie. L’urgence n’a pas été démontrée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de l'EARL des Lilas, qui intervenait volontairement dans une instance en excès de pouvoir contre la SCEA du Roc'h. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement. En conséquence, le tribunal a prononcé la clôture de la requête sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A. Le requérant contestait le refus de renouvellement de ses habilitations "secret défense" et demandait la communication des documents ayant motivé ces décisions, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur leur légalité. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence justifiant l'usage des pouvoirs du référé suspension ou du référé mesures utiles, et qu'elle était manifestement mal fondée au regard des articles L. 521-1 et L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience contradictoire.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête en référé de Mme C, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante résidait à Lille et avait déposé sa demande auprès de la préfecture du Nord. En application des articles R. 221-3 du code de justice administrative et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a constaté son incompétence territoriale au profit du tribunal administratif de Lille.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 29 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la demande d'asile de M. B avait été rejetée par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) et que l'Arménie est considérée comme un pays d'origine sûr. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire.