LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 307/1032

DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2203115(TA35-2203115)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les demandes de Mme A concernant des indus de revenu de solidarité active (RSA), d'allocation de logement familiale (ALF) et de prime d'activité. La requérante contestait les décisions implicites de rejet de ses recours gracieux et demandait la décharge des sommes réclamées, ainsi que des remises gracieuses. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que les indus étaient fondés, notamment en raison de l'absence de droit à la neutralisation des revenus de son conjoint et de la requalification de ses droits d'auteur. Il a également jugé que la situation de Mme A ne justifiait pas une remise gracieuse plus importante que celle déjà accordée pour la prime d'activité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

12 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA35-2302764(TA35-2302764)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B C contestant le refus du département d'Ille-et-Vilaine de lui attribuer la carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. Le juge a estimé que les éléments fournis par la requérante, notamment sa prothèse de hanche et l'usage d'une canne, ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied au sens du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. Par conséquent, la décision de rejet du département a été confirmée et la demande d'injonction a été rejetée.

12 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2302426(TA35-2302426)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus de la CAF d’Ille-et-Vilaine de lui accorder une remise de dette pour un indu de prime d’activité de 1 314,33 euros. Le juge a estimé que, bien que sa bonne foi ne soit pas contestée, Mme A ne justifiait pas d’une situation de précarité suffisante pour justifier une remise totale, compte tenu de ses ressources mensuelles (allocation chômage et rente d’invalidité). La décision s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur. Le tribunal a donc confirmé le refus de remise, tout en invitant la requérante à solliciter un échéancier de paiement.

12 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2402900(TA35-2402900)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Côtes-d’Armor du 22 mars 2024, qui s’opposait à sa déclaration préalable pour la construction d’une piscine. Par un mémoire du 22 janvier 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 12 février 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, et les dépens n’ont pas été évoqués.

12 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2303645(TA35-2303645)

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de Mme A contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 196,47 euros. L’indu résulte de fausses déclarations répétées de la requérante, qui a omis de signaler une pension alimentaire perçue pour sa fille. En application de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, la bonne foi n’est pas établie, la créance ne pouvant être remise en cas de fausse déclaration. La demande d’annulation est donc rejetée.

12 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2303715(TA35-2303715)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la CAF d'Ille-et-Vilaine de lui accorder une remise gracieuse d'un trop-perçu de prime d'activité de 869,10 euros. Le juge a estimé que la bonne foi de la requérante n'était pas établie, faute de preuve d'une absence de volonté de dissimulation, et que sa situation de précarité n'était pas démontrée en l'absence de justificatifs de ressources et charges. La décision s'appuie sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui conditionne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.

12 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2303739(TA35-2303739)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la CAF du Morbihan de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 123,88 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et son incapacité à rembourser, mais n’a fourni aucun justificatif de ses ressources et charges malgré une demande du tribunal. En application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, le juge a estimé que la précarité alléguée n’était pas établie, justifiant le rejet de la demande.

12 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2302720(TA35-2302720)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la demande de Mme A B, qui contestait la décision de la CAF d'Ille-et-Vilaine de ne lui accorder qu'une remise partielle de 50 % sur un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 168 euros. La requérante, qui ne contestait pas le bien-fondé de l'indu, invoquait sa bonne foi pour obtenir une remise totale. Statuant en plein contentieux, le tribunal a appliqué les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation. Il a jugé que si la bonne foi de Mme A B n'était pas contestée, sa situation de précarité ne justifiait pas une remise supplémentaire, et a donc rejeté sa requête.

12 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA35-2302736(TA35-2302736)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours contestant le refus partiel de remise de dette d’aide personnalisée au logement (APL) par la CAF du Morbihan. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière pour obtenir une remise totale de l’indu. Le tribunal a constaté que la dette litigieuse était soldée depuis le 1er août 2023, rendant la demande sans objet. En application des dispositions du code de la construction et de l’habitation, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

12 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2303585(TA35-2303585)

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement de Mme C, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Finistère de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement pour personnes handicapées ". Ce désistement est intervenu après que le département lui a finalement accordé la carte. La procédure est fondée sur le code de justice administrative. Le tribunal a donc donné acte du désistement sans examiner le fond du litige.

12 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA35-2302748(TA35-2302748)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la demande de Mme B, qui contestait les décisions de la CAF du Finistère lui accordant une remise partielle, et non totale, d’un indu de prime d’activité et d’aide personnalisée au logement. Le tribunal a rappelé que la remise de dette peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité, sauf en cas de manœuvres frauduleuses. En l’espèce, un contrôle avait révélé des omissions déclaratives et une intention frauduleuse de la part de la requérante. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de Mme B, confirmant le bien-fondé des décisions de la CAF.

12 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2302928(TA35-2302928)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du ministre chargé du budget de lui accorder une bonification d'un dixième pour le calcul de sa pension de retraite au titre de ses services en catégorie active en tant qu'infirmière. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car la demande de révision de la pension, fondée sur une erreur de droit, avait été présentée plus d'un an après la notification du titre de pension, en méconnaissance du délai prévu à l'article L. 55 du code des pensions civiles et militaires de retraite. Le moyen d'erreur matérielle invoqué par la requérante n'a pas été assorti de faits suffisants pour être retenu.

12 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2500886(TA35-2500886)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C B A. Ce dernier demandait au juge d’ordonner au préfet d’Ille-et-Vilaine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le juge a estimé que le requérant n’établissait pas l’existence d’une situation d’urgence, condition nécessaire pour l’octroi de mesures provisoires. En conséquence, la requête a été rejetée sans débat contradictoire, en application de l’article L. 522-3 du même code.

12 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2407661(TA35-2407661)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 31 174 € pour des préjudices liés à une erreur dans la liquidation de sa pension de retraite. Le juge constate que la requête est manifestement irrecevable car M. A n'a pas produit la décision administrative préalable ou la preuve du dépôt de sa réclamation, malgré une demande de régularisation restée sans suite. La solution retenue est le rejet de la requête en application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, faute de liaison du contentieux.

12 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2303093(TA35-2303093)

Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de M. B, qui contestait le refus de la Mutualité Sociale Agricole (MSA) des Portes de Bretagne de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 588,75 euros. Le juge, statuant en plein contentieux, a examiné la demande au regard de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité. Si la bonne foi de M. B n’est pas contestée, il n’a pas démontré, malgré une invitation du tribunal, qu’il était dans l’incapacité de rembourser sa dette. En conséquence, la décision de la commission de recours amiable est confirmée et la requête est rejetée.

12 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2302911(TA35-2302911)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours contre le rejet de sa demande de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 398,58 euros. Le tribunal a constaté que la dette était désormais soldée, rendant la requête sans objet. Il a également relevé que M. A n’avait pas fourni les justificatifs de sa situation financière malgré une demande en ce sens. En application de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, le tribunal a rejeté la requête.

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2500164(TA35-2500164)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 3 janvier 2025 par laquelle la directrice générale du CHU de Brest avait radié des cadres une infirmière anesthésiste pour limite d'âge. La requérante soutenait notamment que cette radiation était prématurée, car intervenue avant l'âge légal de départ à la retraite applicable à sa génération, et qu'elle avait demandé une mise à la retraite pour invalidité. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la décision préjudiciant gravement à sa situation personnelle et financière, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de l'acte, en particulier au regard des dispositions du code général de la fonction publique et du code de la sécurité sociale.

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406444(TA35-2406444)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de droit à l'hébergement opposable (DAHO) par la commission de médiation d'Ille-et-Vilaine. Le juge a d'abord admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a considéré que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était inopérant, car une décision explicite de rejet du 19 septembre 2024 s'y était substituée. Ensuite, le tribunal a estimé que M. B n'apportait pas la preuve de démarches suffisantes auprès du SIAO pour justifier du caractère prioritaire et urgent de sa demande au sens de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

12 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2303511(TA35-2303511)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la CAF des Côtes-d'Armor de lui accorder l'aide personnelle au logement (APL) à compter de décembre 2021. La solution retenue est que la requête est devenue irrecevable, car la CAF a finalement fait droit à la demande de l'intéressée en juin 2023, en lui ouvrant les droits à l'APL avec effet rétroactif. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 841-4 et L. 831-2 du code de la construction et de l'habitation, qui conditionnent l'octroi de l'APL pour les prêts immobiliers signés après 2017.

12 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA35-2303439(TA35-2303439)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la demande de M. B A, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Finistère de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement". Le tribunal a rejeté la requête, estimant que M. A ne remplissait pas les conditions fixées par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment en ce qui concerne la réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou la nécessité d'un accompagnement par une tierce personne. La solution retenue confirme la décision administrative initiale.

12 février 2025Résumé IA
← Précédent304305306307308309310Suivant →Page 307/1032
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions