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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 303/1032

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2407715(TA35-2407715)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Loctudy pour l'extension d'une habitation. En application de l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme, le requérant doit justifier de son intérêt à agir en produisant un titre de propriété ou un acte équivalent. Malgré une demande de régularisation notifiée le 31 décembre 2024, M. B n'a pas fourni les documents requis dans le délai imparti. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2407279(TA35-2407279)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait son transfert au centre de détention du Havre. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 13 décembre 2024, M. B n'a pas produit l'acte ni justifié de l'impossibilité de le faire. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, rejette donc la requête sans examen au fond.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406924(TA35-2406924)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un refus de l'administration pénitentiaire de lui accorder une aide financière en qualité d'indigent. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, et Mme B n'a pas produit ce document malgré une demande de régularisation. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA35-2405180(TA35-2405180)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Finistère du 13 août 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. En cours d’instance, le préfet a rapporté cet arrêté par une décision du 24 octobre 2024, devenue définitive. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2201196(TA35-2201196)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SARL Le Courégant d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite accordé par le maire de Ploemeur. La société requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Les conclusions accessoires présentées par les parties sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2500746(TA35-2500746)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, demandeur d'asile en réexamen, pour contester le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'administration n'avait pas procédé à un examen complet de la vulnérabilité du requérant, notamment en ne sollicitant pas l'avis du médecin de l'OFII sur son état de santé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent une prise en compte de la vulnérabilité avant tout refus.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2500996(TA35-2500996)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine suspendant le permis de conduire de M. B pour neuf mois. La requête a été jugée irrecevable car M. B n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. À titre surabondant, la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas l'impossibilité de recourir à des alternatives de transport, et l'intérêt public lié à la dangerosité des faits (alcoolémie élevée) étant prépondérant. Aucun moyen de légalité n'ayant été soulevé, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2500564(TA35-2500564)

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 22 janvier 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme A, une mère isolée de deux enfants mineurs, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a méconnu les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne prenant pas en compte la situation de particulière vulnérabilité de la requérante. En conséquence, il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de huit jours.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2500529(TA35-2500529)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la procédure d'information du demandeur avait été respectée. Le tribunal a également jugé que le refus était fondé sur le motif légal prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), à savoir que M. A présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

17 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2406750(TA35-2406750)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B et de la Selarl TCA des dépendances du domaine public portuaire de Paimpol qu'elles occupent sans droit ni titre. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'occupation sans titre faisant obstacle à la continuité du service public portuaire et à la remise en concurrence des autorisations d'occupation, et qu'aucune contestation sérieuse ne s'opposait à la mesure. La solution retenue s'appuie sur les principes régissant l'occupation du domaine public, notamment le code général de la propriété des personnes publiques, et écarte l'application des dispositions du code de commerce invoquées par le liquidateur.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2500583(TA35-2500583)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B C, qui contestait les arrêtés du préfet du Finistère du 23 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la présence de l'intéressé ne constituait pas une menace à l'ordre public justifiant le refus de séjour. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2500530(TA35-2500530)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur le motif que Mme D présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile, a été jugée légalement motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a également estimé que la requérante avait été informée des conditions de refus dans une langue qu'elle comprenait et que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne retenant pas sa vulnérabilité alléguée. La solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2405047(TA35-2405047)

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement du préfet des Côtes-d'Armor, qui contestait un arrêté du maire de Beaussais-sur-Mer relatif à l'ordre public et à l'accès aux soins. Le préfet n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

17 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2407360(TA35-2407360)

Requête de Mme B contestant une facture de 80 euros pour transport scolaire. Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête comme manifestement irrecevable. La requête ne contenait l'exposé d'aucun moyen et n'a pas été régularisée dans le délai de recours. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 (4°) et l'article R. 411-1 du code de justice administrative.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406680(TA35-2406680)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a examiné la demande de Mme D visant à lever la suspension du permis de construire initial, prononcée en avril 2024, en raison d'un vice relatif à l'article UB 6 du plan local d'urbanisme (PLU). La requérante soutenait que ce vice avait été purgé par l'obtention d'un permis modificatif en août 2024. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le permis modificatif n'avait pas régularisé la situation, le garage existant en limite Est constituant toujours une annexe non conforme aux règles d'implantation. La solution retenue maintient donc la suspension de l'exécution du permis initial, en application des articles L. 521-4 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'urbanisme.

17 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2405169(TA35-2405169)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par le préfet des Côtes-d'Armor d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bourbriac du 9 juillet 2024, visant à répondre à des troubles à l'ordre public liés à l'insuffisance de l'offre sanitaire. Le maire ayant retiré cet arrêté le 19 septembre 2024, le tribunal a invité le préfet à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai d'un mois, le préfet est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 17 février 2025, le président de la 3ème chambre donne acte de ce désistement.

17 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2500966(TA35-2500966)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet du Morbihan du 25 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car elle ne demandait pas la suspension d'une décision administrative, mais uniquement une injonction. Par ailleurs, la condition d'urgence n'était pas remplie, l'affaire au fond devant être jugée à très bref délai. La demande a été rejetée sans examen des moyens invoqués.

17 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2500914(TA35-2500914)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes concerne une demande de mise à l'abri d'urgence présentée par Mme E, mère isolée de quatre enfants, dont un de moins de trois ans, se trouvant en situation de détresse sociale. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car la famille bénéficiait déjà d'un hébergement à l'hôtel et d'un accompagnement social renforcé de la part du département d'Ille-et-Vilaine. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'aide sociale à l'enfance, sans retenir de violation grave et manifestement illégale du droit à l'hébergement d'urgence ou de la dignité humaine.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406712(TA35-2406712)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme D et M. A, visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire de Perros-Guirec à M. B pour une extension de maison, une pergola et une piscine. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande, une fraude concernant la localisation du terrain dans un lotissement, et la méconnaissance des articles UC 9 et UC 10 du plan local d'urbanisme (PLU) relatifs aux hauteurs et à l'architecture. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a rejeté la requête, les défendeurs ayant conclu à son irrecevabilité pour défaut d'intérêt à agir et au fond. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le règlement du PLU de la commune.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2500531(TA35-2500531)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que l'OFII avait pu légalement refuser ces conditions sur le fondement de l'article D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la fraude caractérisée par l'altération volontaire des empreintes digitales du demandeur.

17 février 2025Résumé IA
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