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Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de la SCI Immo-Cad, qui contestait des cotisations supplémentaires de taxe foncière pour les années 2016, 2017 et 2018. L'administration fiscale ayant dégrevé l'intégralité des impositions en litige en cours d'instance, les conclusions à fin de décharge sont devenues sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également condamné l'État à verser 1 000 euros à la SCI au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 5 février 2025 par laquelle l'OFII refusait à M. A, demandeur d'asile soudanais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que ce refus, fondé sur une fraude alléguée (altération volontaire des empreintes), était illégal car les motifs de refus prévus à l'article L. 551-15 du CESEDA sont limitatifs et n'incluent pas la fraude. La substitution de base légale demandée par l'OFII (article L. 551-16) a été écartée, faute de preuve du non-respect des exigences des autorités d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 24 janvier 2025 par laquelle l'OFII refusait à M. B, demandeur d'asile soudanais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur une fraude (altération volontaire des empreintes) n'était pas prévu par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui liste limitativement les cas de refus. La substitution de base légale sollicitée par l'OFII, invoquant l'article L. 551-16 du CESEDA pour non-respect des exigences des autorités d'asile, a été écartée comme inapplicable en l'espèce. En conséquence, l'OFII a été enjoint de réexaminer la situation de M. B dans un délai de huit jours.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société SOFAQUE d’une demande en décharge de cotisations de taxe foncière pour les années 2021 et 2022. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 février 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SCI Chantepie Promotion d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir la décharge d’une obligation de payer 373 281 euros, recouvrée par une saisie administrative à tiers détenteur du 12 septembre 2022. En défense, la directrice départementale des finances publiques des Hauts-de-Seine a soulevé un non-lieu à statuer, la mainlevée de la saisie ayant été prononcée le 21 décembre 2022, après l’introduction de la requête. Par ordonnance du 19 février 2025, le président de la 2ème chambre a constaté que les conclusions à fin de décharge étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) confirmant le retrait d’une subvention MaPrimeRénov’ de 1 500 euros. Par un mémoire du 14 janvier 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 février 2025. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Plounéour-Brignogan-Plages du 21 juillet 2023, la mettant en demeure d’interrompre des travaux non conformes à son permis de construire. En cours d’instance, l’arrêté litigieux a été retiré, rendant le recours sans objet. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme B n’a pas répondu dans le délai imparti, ce qui a conduit le tribunal à lui donner acte de son désistement d’office, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Retrait de subvention "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de M. A de son recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l'ANAH confirmant le retrait de la subvention de 7 305 euros. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux magistrats désignés de donner acte des désistements.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé les décisions du 29 janvier 2025 par lesquelles l'OFII avait refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à Mme D et M. C. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'entretien de vulnérabilité et la notification des décisions avaient été réalisés en français sans interprète, en méconnaissance des articles L. 141-3, L. 522-1, L. 551-10 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité a privé les requérants d'une garantie essentielle, justifiant l'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer leurs situations dans un délai de huit jours.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution de son interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, estimant la décision suffisamment motivée. Il a également rejeté le moyen tiré de l'absence de procédure contradictoire, une invitation à formuler des observations ayant été notifiée. Enfin, le tribunal a jugé que les conséquences sur la vie privée et familiale de M. C relevaient de la décision judiciaire d'interdiction du territoire, et non de l'arrêté préfectoral attaqué. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A et Mme B d’une demande de condamnation de la commune de Caudan à leur verser des indemnités pour préjudices résultant d’informations erronées sur la constructibilité de leur terrain. Par un mémoire du 6 janvier 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête et de toute action ayant le même objet, désistement auquel la commune a acquiescé en renonçant à ses propres conclusions. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance et d’action par une ordonnance du 18 février 2025, mettant ainsi fin au litige.
Le Tribunal Administratif de Rennes a constaté, par ordonnance du 18 février 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. C. Ce dernier contestait un arrêté du maire de l'Hôpital-Camfrout ne s'opposant pas à la déclaration préalable de Mme A pour la rénovation d'un abri de jardin. La solution retenue est fondée sur le retrait de l'arrêté attaqué par la commune, intervenu après l'introduction de la requête et devenu définitif, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. Les conclusions accessoires de M. C, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 29 janvier 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII refusait à M. B, ressortissant érythréen demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'administration n'apportait pas la preuve que M. B avait volontairement altéré ses empreintes digitales dans le but d'obtenir frauduleusement ces conditions, en se fondant sur les articles L. 551-15 et D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision a été annulée pour erreur d'appréciation, et il a été enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai de huit jours.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, ressortissant congolais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 29 janvier 2025 par laquelle l’OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil au motif qu’il avait présenté une demande de réexamen de sa demande d’asile. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, des vices de procédure et une erreur d’appréciation de sa vulnérabilité au regard des articles L. 551-15, L. 522-1 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a examiné le bien-fondé de la décision attaquée. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la conformité de la décision aux textes applicables, notamment le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui demandait 400 000 euros en réparation des préjudices causés par le fonctionnement défectueux du service public de la justice pénale. Le juge a constaté que le litige portait sur des décisions judiciaires (tribunal de police et cour d'appel de Rennes), relevant de l'ordre judiciaire. En application du principe de séparation des autorités administratives et judiciaires, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait une décision de France Travail relative à un trop-perçu d'allocations. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 15 janvier 2025, Mme A n'a pas produit le document requis ni justifié de l'impossibilité de le faire. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, le tribunal a donc rejeté la requête sans examiner le fond.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui entendait porter plainte contre le personnel du centre de détention de Val-de-Rueil. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la réclamation préalable auprès de l'administration pénitentiaire, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 29 novembre 2024, M. A n'a pas produit les pièces requises dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 1ère chambre a donc rejeté la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait son transfert au centre de détention du Havre. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 13 décembre 2024, M. B n'a pas produit l'acte ni justifié de l'impossibilité de le faire. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, rejette donc la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B A d’un recours en plein contentieux contestant le retrait par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) d’une subvention MaPrimeRénov’ de 2 000 euros. Par un mémoire du 14 janvier 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 février 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui demandait une indemnisation de 30 000 euros pour un terrain situé à Montauban-de-Bretagne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire dans le délai imparti. Le magistrat désigné a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.