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Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant ivoirien, d'une demande d'injonction visant à obtenir une autorisation de séjour pour préserver l'unité familiale avec sa fille mineure réfugiée. Le juge des référés a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet du Morbihan avait accordé à M. A une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte sont devenues sans objet, et il n'a pas été statué sur celles-ci.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait une injonction au préfet du Morbihan pour obtenir un titre de séjour et une autorisation de travail, invoquant l'urgence liée à la précarité et à l'intérêt supérieur de son enfant réfugié. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car Mme A dispose d'une attestation de prolongation d'instruction régularisant son séjour jusqu'au 12 mars 2025, et son conjoint possède une carte de séjour pluriannuelle. La condition d'urgence faisant défaut, la requête est rejetée, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse. En cours d'instance, le préfet d'Ille-et-Vilaine a pris une décision favorable le 18 février 2025, retirant implicitement la décision contestée. Le juge des référés a constaté que la demande de suspension était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et injonctives. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. E et Mme D, ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 18 octobre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention relative aux droits de l'enfant, ni l'article 3 de la CEDH. Il a également jugé que l'interdiction de retour d'un an n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les demandes de suspension et d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de la société Lidl contestant le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement de M. B, salarié protégé déclaré inapte. La société invoquait notamment des vices d'incompétence, un défaut de motivation et des erreurs d'appréciation. Le tribunal a constaté que la décision expresse du ministre du 14 juin 2023 s'était substituée à la décision implicite de rejet du recours hiérarchique. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige porte sur l'application des articles L. 1226-10 du code du travail relatifs à l'obligation de reclassement et sur les pouvoirs de l'inspection du travail.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision de l’OFII du 23 janvier 2025 lui notifiant une sortie immédiate de son hébergement pour demandeur d’asile. Le requérant s’est désisté de son instance par un mémoire du 20 février 2025, désistement pur et simple dont le juge des référés lui a donné acte. Par ailleurs, la demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée. La procédure est régie par les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait d'enjoindre au préfet des Côtes-d'Armor d'instruire sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A avait obtenu, après l'introduction de sa requête, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 18 mai 2025, justifiant de la régularité de son séjour et lui permettant de travailler. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C et Mme A, qui demandaient l'annulation de la délibération du 9 mars 2023 par laquelle le conseil municipal de Plouhinec a approuvé la modification simplifiée n° 5 de son plan local d'urbanisme. Les requérants contestaient le reclassement de leur terrain de la zone Uhc en zone agricole. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 2121-10 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, estimant que les conseillers municipaux avaient été régulièrement convoqués. Il a également jugé que la délimitation des secteurs urbanisés n'était pas incohérente avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD), rejetant ainsi le moyen fondé sur les articles L. 151-6 et L. 151-8 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 lui retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que la requête n'était pas tardive. Sur le fond, il a annulé l'arrêté, jugeant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit de M. B au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de sa présence en France depuis l'enfance et de ses attaches familiales.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme E dirigée contre un arrêté municipal du 8 novembre 2022 portant transfert d’un permis de construire à M. D. La juridiction a jugé la requête irrecevable, faute d’intérêt à agir des requérants, au motif que l’arrêté de transfert n’a ni pour objet ni pour effet d’autoriser des travaux de construction, mais se limite à modifier le nom du bénéficiaire du permis. Les moyens soulevés, relatifs aux pertes de vues et d’ensoleillement, ont été considérés comme sans rapport avec la portée de cette décision. Cette solution s’appuie sur les principes du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D et Mme F demandant l'annulation du permis de construire délivré le 24 octobre 2022 par le maire de Sauzon à M. C. Les requérantes contestaient notamment la légalité externe de l'arrêté, en invoquant le dessaisissement du maire et l'irrégularité de l'avis de l'architecte des Bâtiments de France, ainsi que sa légalité interne au regard des articles R. 111-2, R. 111-7, R. 111-27 et R. 111-28 du code de l'urbanisme. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, considérant que la procédure était régulière et que le projet ne méconnaissait pas les dispositions invoquées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 3 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais ne les a pas retenus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait la décision implicite du recteur de l'académie de Rennes refusant la requalification de son contrat en agent public. La requérante demandait l'annulation de ce refus ainsi que le réexamen de ses rémunérations. Le juge, statuant seul par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. En conséquence, il a donné acte du désistement d'instance et clos l'affaire sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme irrecevable la requête de M. et Mme C contestant un permis de construire délivré par le maire de Saint-Cast-le-Guildo. En application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, les requérants devaient notifier leur recours administratif au bénéficiaire du permis dans un délai de quinze jours, sous peine d'irrecevabilité. Invités à régulariser leur requête, ils n'ont pas apporté la preuve de cette notification. L'ordonnance rejette donc l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet d’Ille-et-Vilande de lui délivrer un titre de séjour et un titre de voyage. Par un mémoire du 15 février 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 février 2025.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A Baron contestant la non-validation par la CARSAT de Bretagne d’une période d’activité entre 1988 et 1989. Le juge a estimé que ce litige, relatif à l’ouverture d’un droit à la retraite et au calcul d’une pension par un organisme de sécurité sociale, relève de la compétence de la juridiction judiciaire en application des articles L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire et L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de lui délivrer une carte de résident de 10 ans sur le fondement de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992. Le tribunal a constaté qu'aucune décision de refus n'était née, l'administration ayant seulement délivré un récépissé de demande en cours d'instruction. En l'absence de décision attaquable, la requête a été jugée manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet des Côtes-d'Armor de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour de M. B était incomplète, car il n'avait fourni aucun des documents exigés par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles R. 431-10 et suivants). En conséquence, le silence de l'administration a été interprété comme un refus implicite d'enregistrement, lequel ne constitue pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant burkinabé, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 17 février 2025 retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de l'intéressé et que le retrait de titre était justifié par une menace pour l'ordre public, fondée sur une condamnation pour violences conjugales. Les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du sous-préfet de Brest suspendant le permis de conduire de M. B pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir démontré l'impact grave et immédiat de cette suspension sur sa situation professionnelle et financière. Il a également relevé la gravité de l'infraction (conduite sous un taux d'alcool élevé) justifiant la mesure de sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.