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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SCI Flex contestant l'arrêté du 3 août 2022 par lequel le maire de Laillé s'est opposé à sa déclaration préalable pour la construction d'une piscine. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature accordée à l'adjoint. Sur le fond, il a jugé que la piscine, qualifiée d'annexe, devait être rattachée à la destination de la construction principale. En zone UI1A, où seules les activités artisanales et industrielles sont autorisées, l'annexe ne pouvait être admise, car elle n'était pas liée à un logement de gardiennage autorisé. La décision a donc été confirmée sur le fondement des articles du règlement du PLU intercommunal de Rennes Métropole.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F et autres demandeurs visant à l'annulation de l'arrêté du 1er décembre 2021 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine a accordé un permis de construire à la SAS Agri Bioénergies pour une unité de méthanisation à Bourg-des-Comptes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature régulièrement publiée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a joint deux requêtes de M. B contestant des décisions du maire de Saint-Cast-le-Guildo. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, notamment du certificat d'urbanisme et du refus de permis de construire. Il a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Pour le refus de permis de construire, le tribunal a jugé que le maire pouvait légalement se fonder sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme pour protéger la biodiversité et sur l'article 7 du PLUi interdisant les clôtures en béton, sans que l'avis favorable de la commission d'urbanisme ne lie l'autorité compétente.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B pour contester un arrêté préfectoral du 10 juillet 2023 du Finistère, portant mise en demeure relative à ses installations de stockage et démontage de véhicules hors d'usage. En cours d'instance, le préfet a abrogé l'arrêté contesté par un nouvel arrêté du 30 janvier 2025. M. B s'est alors désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er avril 2025.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler son titre de séjour, en raison de difficultés d'accès au téléservice ANEF. Le juge constate que la requérante n'a pas démontré avoir accompli les diligences nécessaires, notamment en sollicitant l'accompagnement prévu par l'arrêté du 1er août 2023, pour bénéficier d'une solution de substitution. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. B et Mme C, qui contestaient le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de leur accorder la prime MaPrimeRénov'. Ce désistement fait suite au versement par l'ANAH de la subvention de 8 300 euros initialement sollicitée. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a donné acte du désistement pur et simple de la société Hoppen France de sa requête visant à l'annulation de quatre titres de recettes émis par le groupe hospitalier de Saint-Malo pour un montant total de 122 717,84 euros. La juridiction a constaté que ce désistement ne rencontrait aucune opposition et a rejeté les conclusions du groupement hospitalier Rance Emeraude au titre des frais de justice. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 (1° et 5°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A pour contester le refus de la CDAPH des Côtes-d'Armor d’accorder une auxiliaire de vie scolaire pour leur fils. En cours d’instance, les requérants se sont désistés de leur requête après avoir obtenu satisfaction devant le tribunal judiciaire de Saint-Brieuc. Par ordonnance du 1er avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.
Instruction en famille – Tribunal administratif de Rennes – Désistement d’instance – Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal administratif de Rennes a donné acte du désistement de Mme C, qui contestait le retrait d’une autorisation d’instruction dans la famille pour sa fille. Après que le recteur a accordé l’autorisation sollicitée, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1. Elle est donc réputée s’être désistée, et l’instance est close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B pour contester le retrait total d’une prime « MaPrimeRénov » attribuée en 2021. En défense, l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) a indiqué que la prime de 2 500 euros avait finalement été versée à l’intéressée en avril 2024. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme B n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 1er avril 2025, le tribunal, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement de sa requête.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B pour contester le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui attribuer la prime MaPrimeRénov’. En cours d’instance, l’ANAH a accordé et versé à la requérante une prime de 4 650 euros, ce qui a conduit Mme B à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 1er avril 2025, du désistement pur et simple de la commune de Lanester. La commune demandait initialement la condamnation de la société Cofex Littoral à lui verser 42 120 euros pour des dommages affectant un skatepark, ainsi que le remboursement des frais d'expertise. Ce désistement fait suite à la conclusion d'un accord transactionnel entre les parties. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui accorder la subvention MaPrimeRénov'. La requête, introduite par courrier électronique, n'a pas été régularisée dans le délai d'un mois imparti, malgré une demande de régularisation notifiée au requérant. En application des articles R. 222-1 (4°), R. 411-3, R. 431-4 et R. 414-2 du code de justice administrative, le juge a constaté l'irrecevabilité manifeste de la requête faute de transmission par le téléservice prévu ou par courrier postal signé. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B. Ce dernier contestait le refus du préfet des Côtes-d'Armor d'accorder un regroupement familial pour son épouse. En cours d'instance, le préfet a retiré sa décision initiale et accordé l'autorisation sollicitée le 4 mars 2025. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête étant devenue sans objet. Les conclusions de M. B tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné deux requêtes de M. B, l'une contestant le refus du préfet de la région Bretagne (13 juin 2022) de l'autoriser à exploiter 16 hectares à Langouët, l'autre contestant la sanction pécuniaire de 12 054,97 euros pour exploitation sans autorisation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, jugeant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en appliquant le schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA) de Bretagne, notamment en ce qui concerne le classement des candidatures concurrentes. Il a également validé la sanction pécuniaire, estimant la procédure régulière et le montant proportionné. Les textes appliqués sont le code rural et de la pêche maritime et le SDREA de Bretagne.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A d’une demande d’annulation de la décision de la commune de Vitré refusant l’enlèvement d’ouvrages publics (trottoirs, réseaux, candélabres) empiétant sur sa propriété, après qu’un jugement du tribunal judiciaire de Rennes du 8 janvier 2024 a tranché la question préjudicielle de propriété. Le tribunal rejette la requête en considérant que, bien que l’emprise soit établie, le déplacement des ouvrages, estimé à plus de 158 000 euros, porterait une atteinte excessive à l’intérêt général, d’autant que la commune a engagé une procédure d’expropriation. La solution retenue s’appuie sur les principes du droit de propriété et de l’équilibre entre intérêts privés et public, sans application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait deux titres de perception émis par la direction régionale des finances publiques pour un indu de pension de retraite dû à un dépassement du plafond de cumul avec des revenus d'activité. La requérante soutenait que l'administration s'était trompée de personne et qu'elle avait déclaré ses revenus aux impôts, mais le tribunal a jugé qu'elle n'avait pas signalé son activité au service des pensions, ce qui constitue une omission. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et de la demande subsidiaire de prescription, sur le fondement des articles L. 84, L. 85, L. 86-1 et L. 93 du code des pensions civiles et militaires de retraite.
Refus de renouvellement de carte professionnelle d’agent de sécurité privée par le CNAPS. Le Tribunal administratif de Rennes, par ordonnance du 1er avril 2025, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B, de ses conclusions en annulation et injonction. Il rejette sa demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B pour contester la décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) confirmant le retrait de la subvention "MaPrimeRénov'". Par un mémoire du 15 mars 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête, au motif que la prime lui avait été versée. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er avril 2025.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la commune de Chaumont d’un recours en annulation contre un permis de construire et son modificatif délivrés par le maire de Pléneuf-Val-André pour une maison individuelle. La commune requérante s’est désistée de son instance, désistement accepté par les défendeurs. Par ordonnance du 31 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.