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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 266/1032

DécisionPARTIEL

N° TA35-2501623(TA35-2501623)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 11 mars 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était légalement fondé sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que l'éloignement de M. C demeurait une perspective raisonnable, malgré l'état de santé de son enfant, en se basant sur un avis médical non contredit. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

4 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA35-2501922(TA35-2501922)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B A pour contester un avis de sommes à payer de 262,30 euros émis par la commune de Rennes, relatif à l'enlèvement, la mise en fourrière et la destruction de son ancien véhicule. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a estimé que la mise en fourrière et la destruction d'un véhicule constituent des opérations de police judiciaire, et que les litiges afférents, y compris leurs conséquences pécuniaires, relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, sauf en cas de demande de réparation de dommages imputés à l'autorité administrative. Cette solution est fondée sur les articles L. 325-1 et suivants du code de la route, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501797(TA35-2501797)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet du Morbihan refusant de renouveler le titre de voyage pour étranger réfugié de Mme A. La juridiction a reconnu l'urgence, car ce refus empêchait la requérante, réfugiée reconnue, d'effectuer un stage obligatoire à l'étranger dans le cadre de ses études d'ingénieur. Le juge a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 561-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 28 de la convention de Genève était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

4 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA35-2501930(TA35-2501930)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête en référé liberté de la SARL Le Tremplin, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour un mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la société n'apportant pas la preuve de difficultés financières irréversibles, et que l'intérêt public lié à la prévention de l'alcool au volant et à la sécurité routière justifie le maintien de la mesure. La décision retient que la matérialité des faits graves (accident mortel, refus d'obtempérer) est établie et que l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'est pas manifestement illégale, la fermeture étant proportionnée aux risques. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

4 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA35-2501989(TA35-2501989)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, rendue le 4 avril 2025, donne acte du désistement de M. B C A de sa requête. Le requérant contestait l'ordre du jour du conseil municipal de Guémené-sur-Scorff du 8 avril 2025 et demandait le report de la séance pour non-respect des délais de transmission des documents budgétaires. Le juge constate que le désistement est pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA35-2501978(TA35-2501978)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B concernant l'envasement du bassin de la centrale marémotrice de la Rance. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle se bornait à informer le tribunal sans formuler de conclusions précises (annulation, condamnation ou injonction). Cette décision a été prise par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2305383(TA35-2305383)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, salariée protégée, qui contestait la décision du ministre du travail du 3 août 2023 autorisant son licenciement pour inaptitude. Le ministre avait annulé le refus initial de l'inspectrice du travail, qui estimait que la demande de licenciement était liée au mandat de l'intéressée. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen complet de la situation, en application des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 2411-5 du code du travail.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2300853(TA35-2300853)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C contestant le refus de permis de construire une maison individuelle au lieudit Mesguen (commune de Cléden-Cap-Sizun). Le tribunal a jugé que l'arrêté municipal du 5 janvier 2023 était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et l'exception d'illégalité du schéma de cohérence territoriale, sans développer ce point dans l'extrait fourni. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2103142(TA35-2103142)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation du CHU de Rennes à l’indemniser pour des heures supplémentaires non récupérées. Le tribunal a estimé que l’excédent de sa balance horaire, cumulé sur plus de dix ans, ne constituait pas des heures supplémentaires ouvrant droit à indemnisation, car il résultait principalement d’une utilisation excessive d’heures de crédit syndical sans accord préalable du chef d’établissement. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 et du décret n° 2002-598 du 25 avril 2002, qui subordonnent l’indemnisation des heures supplémentaires à une demande expresse du service et à un contingentement. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501559(TA35-2501559)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, de nationalité gabonaise, contestant un arrêté du préfet du Finistère du 5 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et un arrêté d'assignation à résidence du préfet des Côtes-d'Armor. Le tribunal a estimé que la décision était fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la signature était régulière par délégation, et que la motivation était suffisante. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment établis en France.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2402163(TA35-2402163)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D et M. E, voisins immédiats, qui contestaient l'arrêté du 11 décembre 2023 du maire de Quimper ne s'opposant pas à la déclaration préalable de M. A pour la création de 5 logements. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir en tant que voisins immédiats, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Cependant, il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la nécessité d'un permis de construire, et la méconnaissance des articles Ua 7, Ua 10, Ua 11 et Ua 12 du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2501655(TA35-2501655)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en suspension et en injonction, après que le préfet d'Ille-et-Vilaine a fait droit à sa demande de regroupement familial pour son épouse. La requête initiale visait à suspendre un refus implicite de regroupement familial, fondé sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a rejeté les conclusions de M. B au titre des frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu de les mettre à la charge de l'État.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2306539(TA35-2306539)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de Mme B et autres contestant deux certificats d'urbanisme délivrés par le maire de Plozévet. Le premier, un certificat d'information du 21 juillet 2023, indiquait l'inconstructibilité des parcelles en application de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme (principe d'urbanisation limitée en zone littorale). Le second, un certificat opérationnel du 10 octobre 2023, confirmait la non-réalisabilité d'un projet de lotissement sur le même fondement. Le tribunal a jugé que les décisions étaient légales, la requérante n'ayant pas d'intérêt à agir contre le premier acte et le moyen unique étant infondé pour le second.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2500361(TA35-2500361)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les autres moyens, notamment ceux tirés d'un vice de procédure et d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La requête a été rejetée dans son ensemble.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2500357(TA35-2500357)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024. Ce dernier lui retirait son attestation de demande d'asile et prononçait une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le retrait de l'attestation était légal, car le droit au séjour de Mme A avait pris fin après le rejet de son recours par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) le 25 novembre 2024, conformément à l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de réexamen déposée postérieurement à l'arrêté était sans incidence sur sa légalité.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2407318(TA35-2407318)

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 14 novembre 2024 par lequel le préfet du Finistère a refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien, et l'a obligé à quitter le territoire. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant justifiant d'une vie privée et familiale stable en France avec sa compagne française et son enfant. L'annulation du refus de titre entraîne celle des mesures d'éloignement.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501705(TA35-2501705)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme F et M. E contestant les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 12 mars 2025 les assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient signés par une autorité compétente, suffisamment motivés, et fondés sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les obligations de quitter le territoire français datant de moins de trois ans ayant été régulièrement notifiées. Il a également estimé que la procédure contradictoire avait été respectée lors de l'audition des requérants et que la perspective raisonnable d'éloignement n'était pas contestée. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2204873(TA35-2204873)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la demande de M. A, aide-soignant à l'établissement public de santé mentale du Finistère Sud, qui contestait le refus de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) prévue par le décret n° 96-92 du 31 janvier 1996 pour les agents travaillant auprès de personnes polyhandicapées. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que le directeur de l'établissement n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur de fait, ni erreur manifeste d'appréciation en considérant que les patients accueillis dans l'unité Ar Sterren ne relevaient pas de la définition du polyhandicap donnée par le code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est donc le rejet des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, ainsi que des demandes de frais de justice.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2200078(TA35-2200078)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A, ambulancier au CHU de Rennes et représentant syndical, contestant le refus implicite de l'administration d'accorder des autorisations spéciales d'absence (ASA) pour motif syndical en septembre et octobre 2021. Le requérant invoquait un défaut de motivation et une atteinte à la liberté syndicale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, incluant les conclusions indemnitaires et celles visant à la reconnaissance d'heures supplémentaires, en se fondant sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du décret n° 86-660 du 19 mars 1986. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'aucun texte spécifique ne soit cité comme fondement de la décision finale.

4 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA35-2501854(TA35-2501854)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui demandait à obtenir un rendez-vous pour échanger sur son mandat au sein de la mairie de Laignelet. La juridiction a considéré que ces conclusions étaient manifestement irrecevables, car il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 avril 2025Résumé IA
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