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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 264/1032

OrdonnanceREJETE

N° TA35-2501275(TA35-2501275)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le non-versement d’une prime de 800 euros par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). La requérante demandait au juge d’intercéder auprès de l’ANAH pour obtenir le paiement, sans formuler de conclusions tendant à l’annulation d’une décision ou à une condamnation pécuniaire. Le tribunal a jugé ces conclusions irrecevables, car il ne peut se substituer à l’administration. Cette irrecevabilité manifeste a été sanctionnée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA35-2400761(TA35-2400761)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B pour contester le refus de la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales de lui attribuer une rente d'invalidité. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s'être désisté. M. B n'ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement d'office et donné acte de celui-ci par ordonnance du 4 avril 2025.

4 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA35-2405120(TA35-2405120)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par des parents contestant le refus implicite de l’autorisation d’instruire leur enfant en famille pour l’année scolaire 2024-2025. Par une ordonnance du 4 avril 2025, le président de la 3ème chambre a constaté le désistement des requérants, faute pour eux d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui leur avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il a été donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

4 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA35-2405122(TA35-2405122)

Refus d’autorisation d’instruction en famille. Tribunal administratif de Rennes. Désistement d’office des requérants faute de confirmation du maintien de leurs conclusions dans le délai imparti. Application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501559(TA35-2501559)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, de nationalité gabonaise, contestant un arrêté du préfet du Finistère du 5 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et un arrêté d'assignation à résidence du préfet des Côtes-d'Armor. Le tribunal a estimé que la décision était fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la signature était régulière par délégation, et que la motivation était suffisante. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment établis en France.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2306539(TA35-2306539)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de Mme B et autres contestant deux certificats d'urbanisme délivrés par le maire de Plozévet. Le premier, un certificat d'information du 21 juillet 2023, indiquait l'inconstructibilité des parcelles en application de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme (principe d'urbanisation limitée en zone littorale). Le second, un certificat opérationnel du 10 octobre 2023, confirmait la non-réalisabilité d'un projet de lotissement sur le même fondement. Le tribunal a jugé que les décisions étaient légales, la requérante n'ayant pas d'intérêt à agir contre le premier acte et le moyen unique étant infondé pour le second.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2204873(TA35-2204873)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la demande de M. A, aide-soignant à l'établissement public de santé mentale du Finistère Sud, qui contestait le refus de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) prévue par le décret n° 96-92 du 31 janvier 1996 pour les agents travaillant auprès de personnes polyhandicapées. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que le directeur de l'établissement n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur de fait, ni erreur manifeste d'appréciation en considérant que les patients accueillis dans l'unité Ar Sterren ne relevaient pas de la définition du polyhandicap donnée par le code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est donc le rejet des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, ainsi que des demandes de frais de justice.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2200078(TA35-2200078)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A, ambulancier au CHU de Rennes et représentant syndical, contestant le refus implicite de l'administration d'accorder des autorisations spéciales d'absence (ASA) pour motif syndical en septembre et octobre 2021. Le requérant invoquait un défaut de motivation et une atteinte à la liberté syndicale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, incluant les conclusions indemnitaires et celles visant à la reconnaissance d'heures supplémentaires, en se fondant sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du décret n° 86-660 du 19 mars 1986. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'aucun texte spécifique ne soit cité comme fondement de la décision finale.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2302665(TA35-2302665)

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. et Mme B contestant l'arrêté du maire de La Forêt-Fouesnant du 21 avril 2023 qui s'opposait à leur déclaration préalable pour une clôture. Le tribunal estime que le projet, consistant en des panneaux rigides gris anthracite sur un muret, méconnaît l'article UH 11 du plan local d'urbanisme, lequel n'autorise que des balustrades en matériaux d'aspect naturel (bois ou similaire) pour surmonter les murets. Les arguments des requérants, tirés de l'existence de clôtures similaires chez des voisins ou de la nécessité de sécuriser leur parcelle, sont jugés inopérants. La décision est fondée sur le code de l'urbanisme.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2301070(TA35-2301070)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B A pour contester un permis de construire initial (30 août 2022) et un permis modificatif (2 décembre 2022) délivrés par le maire d'Yffiniac à la SAS Equity pour un projet de deux bâtiments collectifs de 12 et 15 logements. Le requérant invoquait notamment l'incomplétude des dossiers de demande, la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 111-11 du code de l'urbanisme, ainsi que des incohérences avec le plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les vices allégués n'étaient pas fondés ou avaient été régularisés par le permis modificatif. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée, et la somme de 1 500 euros a été mise à sa charge au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2300853(TA35-2300853)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C contestant le refus de permis de construire une maison individuelle au lieudit Mesguen (commune de Cléden-Cap-Sizun). Le tribunal a jugé que l'arrêté municipal du 5 janvier 2023 était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et l'exception d'illégalité du schéma de cohérence territoriale, sans développer ce point dans l'extrait fourni. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

4 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA35-2501329(TA35-2501329)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société CRDPA B comme manifestement irrecevable. La société contestait deux arrêtés préfectoraux liquidant partiellement des astreintes administratives pour un total de 22 110 euros, infligées à M. B A pour non-respect de la réglementation des installations classées. Le juge a considéré que la lettre du 31 décembre 2024 informant M. A de son intention de recouvrer ces sommes constituait un acte préparatoire insusceptible de recours, et non un titre exécutoire. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 171-8 et L. 514-5 du code de l'environnement.

4 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA35-2501876(TA35-2501876)

Requête de M. B demandant la communication de ses notes d'examen de 2011. Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête comme manifestement irrecevable. Le juge rappelle qu'il n'a pas compétence pour ordonner une telle communication, cette demande relevant d'une injonction qui ne lui appartient pas. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA35-2501854(TA35-2501854)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui demandait à obtenir un rendez-vous pour échanger sur son mandat au sein de la mairie de Laignelet. La juridiction a considéré que ces conclusions étaient manifestement irrecevables, car il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA35-2501922(TA35-2501922)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B A pour contester un avis de sommes à payer de 262,30 euros émis par la commune de Rennes, relatif à l'enlèvement, la mise en fourrière et la destruction de son ancien véhicule. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a estimé que la mise en fourrière et la destruction d'un véhicule constituent des opérations de police judiciaire, et que les litiges afférents, y compris leurs conséquences pécuniaires, relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, sauf en cas de demande de réparation de dommages imputés à l'autorité administrative. Cette solution est fondée sur les articles L. 325-1 et suivants du code de la route, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA35-2501930(TA35-2501930)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête en référé liberté de la SARL Le Tremplin, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour un mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la société n'apportant pas la preuve de difficultés financières irréversibles, et que l'intérêt public lié à la prévention de l'alcool au volant et à la sécurité routière justifie le maintien de la mesure. La décision retient que la matérialité des faits graves (accident mortel, refus d'obtempérer) est établie et que l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'est pas manifestement illégale, la fermeture étant proportionnée aux risques. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

4 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA35-2501978(TA35-2501978)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B concernant l'envasement du bassin de la centrale marémotrice de la Rance. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle se bornait à informer le tribunal sans formuler de conclusions précises (annulation, condamnation ou injonction). Cette décision a été prise par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501510(TA35-2501510)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 6 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur les 2° et 6° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'entrée irrégulière et du travail sans autorisation de l'intéressée. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés, compte tenu du caractère récent du séjour et de l'absence d'attaches familiales stables en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2400091(TA35-2400091)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B d’une demande d’annulation de l’arrêté du 6 septembre 2023 par lequel le maire de Penmarc’h ne s’est pas opposé à la déclaration préalable de M. D pour l’édification d’une clôture. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune et le pétitionnaire, en jugeant que les requérants, en tant que voisins immédiats, justifiaient d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. La solution retenue est fondée sur l’application de cet article, le tribunal considérant que les éléments fournis par les requérants étaient suffisamment précis pour établir une atteinte potentielle à leurs conditions de jouissance de leur bien.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501526(TA35-2501526)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme F, qui contestait son transfert en Allemagne et son assignation à résidence. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Elle a également jugé que l'administration avait respecté son obligation d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, en remettant à la requérante les brochures d'information requises. Enfin, le tribunal a estimé que l'état de santé de Mme F ne justifiait pas la mise en œuvre de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, et que l'arrêté d'assignation à résidence n'était pas illégal par voie de conséquence.

4 avril 2025Résumé IA
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