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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. et Mme A contestant des rehaussements d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2019 et 2020. Les requérants contestaient la qualification par l'administration fiscale de travaux de réhabilitation d'un ancien pensionnat en logements, estimant qu'il s'agissait de charges déductibles des revenus fonciers au titre de l'article 31 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ces travaux, ayant consisté en une restructuration complète avec changement d'affectation et modification significative du gros œuvre, constituaient des travaux de reconstruction ou d'agrandissement non déductibles. La solution retenue confirme la position de l'administration fiscale.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 641,03 euros présentée par M. B. La juridiction a estimé que l’indu résultait d’omissions et d’erreurs de déclaration de ressources (indemnités de chômage et salaires) non expliquées par le requérant, ce qui excluait la bonne foi nécessaire à l’octroi d’une remise sur le fondement de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la requête.
Opposition à une contrainte émise par la CAF de la Loire-Atlantique pour le recouvrement d’une créance d’allocation de logement sociale (ALS) de 281 euros. Le Tribunal administratif de Rennes constate que la créance a été annulée par la CAF en cours d’instance, le 1er septembre 2023. En conséquence, le litige est devenu sans objet et il n’y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme B. La décision se fonde sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E D contestant son transfert vers l'Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'arrêté de transfert, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 s'était déroulé dans des conditions régulières, avec l'assistance d'un interprète. En conséquence, les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 18 mars 2025 ont été validés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle résultait d'un examen particulier de la situation de la requérante. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de l'OFII fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la présentation tardive de la demande d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur demande du préfet d'Ille-et-Vilaine, a ordonné l'expulsion de Mme D et M. E du logement qu'ils occupent au sein d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le tribunal a constaté que leurs demandes d'asile avaient été définitivement rejetées par l'OFPRA et la CNDA, mettant fin à leur droit au maintien sur le territoire et à l'hébergement en application des articles L. 551-11 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, le préfet ayant démontré la saturation du dispositif d'accueil, et le tribunal a rejeté les moyens des défendeurs tirés de l'irrégularité de la procédure et de l'atteinte à l'intérêt supérieur de leurs enfants.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A contestant le refus de la CAF d'Ille-et-Vilaine de lui accorder une remise gracieuse d'un indu d'allocation de logement sociale (ALS) de 1 953 euros. Le juge a estimé que, malgré la bonne foi invoquée, M. A n'établissait pas sa précarité financière, condition nécessaire à une remise de dette en application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de la CAF.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 14 112,93 euros présentée par M. A. Le juge a estimé que le requérant ne pouvait être regardé comme de bonne foi, en raison de fausses déclarations répétées (omission de revenus, de situation familiale et de séjours à l’étranger), et d’une condamnation antérieure pour fraude. La solution est fondée sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui exclut toute remise en cas de manœuvre frauduleuse ou de fausse déclaration.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la CAF d'Ille-et-Vilaine de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 1 621,10 euros. Le juge a estimé que M. B n'établissait pas sa bonne foi, ayant effectué de fausses déclarations sur la nature de son activité professionnelle (indépendant déclaré comme salarié). La décision s'appuie sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur, conditions non remplies en l'espèce. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A contestant le refus de la CAF du Morbihan de lui accorder l'aide universelle d'urgence pour les victimes de violences conjugales (AVVC). Le juge a estimé que les pièces fournies par le requérant, notamment un jugement correctionnel et des certificats médicaux, ne suffisaient pas à établir l'un des trois faits attestant les violences exigés par l'article L. 214-9 du code de l'action sociale et des familles (dépôt de plainte, ordonnance de protection ou signalement au procureur). En l'absence de preuve d'une plainte déposée ou d'un signalement, la décision de la CAF a été confirmée.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du GAEC de Monplaisir contestant les décisions du préfet du Morbihan fixant un taux de réduction de 3% pour la conditionnalité de ses aides PAC 2022. Le tribunal a constaté que le rejet du recours gracieux, notifié le 31 mars 2023 avec mention des voies et délais de recours, faisait courir le délai de deux mois jusqu'au 1er juin 2023, alors que la requête n'a été enregistrée que le 16 juin 2023. Cette irrecevabilité pour tardiveté a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de Mme E, ressortissante étrangère, contestant un arrêté préfectoral du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du 20 mars 2025 l'assignant à résidence. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés, considérant que la requérante ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable et ancienne en France. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B contestant une amende administrative de 776 euros pour fausses déclarations ayant conduit à un indu de revenu de solidarité active (RSA). La requérante, allocataire de longue date, avait systématiquement omis de déclarer des salaires perçus en 2020, malgré son niveau d'études et son expérience du dispositif. Le tribunal a jugé que cette omission était délibérée, caractérisant un manquement aux obligations déclaratives prévues par l'article R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue confirme le bien-fondé de l'amende administrative prononcée sur le fondement de l'article L. 262-52 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait un indu de prime d'activité de 611,53 euros pour la période de mai 2021 à avril 2022, réclamé par la CAF d'Ille-et-Vilaine. Le tribunal a jugé que l'indu était fondé, car il résultait de la prise en compte des ressources réellement perçues par la requérante, qu'elle avait incorrectement déclarées. Il a également estimé que la décision de la commission de recours amiable refusant une remise gracieuse était justifiée, Mme B n'établissant pas sa bonne foi ou sa précarité au sens de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, professeure certifiée, qui demandait la condamnation de l'État pour l'avoir placée en disponibilité d'office pour raisons de santé plutôt qu'en congé de longue maladie pour ses rhumatismes chroniques. Le tribunal a examiné la demande au fond et a jugé que l'administration n'avait pas commis de faute, car les pathologies de Mme A ne remplissaient pas les conditions de gravité et d'invalidité prévues par l'arrêté du 14 mars 1986 pour l'octroi d'un congé de longue maladie. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme A ont été rejetées, de même que ses demandes accessoires au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A pour contester le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a finalement accordé ces conditions, incluant l’allocation pour demandeur d’asile de manière rétroactive. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois admis M. A à l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’OFII à verser 800 euros à son avocat au titre de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait le refus de la CNRACL de lui attribuer une rente d'invalidité. La caisse des dépôts et consignations ayant finalement accordé cette rente à Mme A, le tribunal l’a invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de confirmation dans le délai imparti, Mme A est réputée s’être désistée. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par Mme B pour obtenir l'affectation effective d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) pour son fils autiste, conformément à une décision de la CDAPH de 2023. La requérante dénonçait une carence de l'État portant une atteinte grave et illégale au droit à l'éducation de son enfant, en raison de l'absence d'accompagnement sur les temps méridiens et d'une instabilité de l'aide sur le temps scolaire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les mesures sollicitées se heurtaient à une contestation sérieuse, notamment au regard des diligences en cours pour recruter un AESH et de la nécessité de réexaminer la situation lors d'une réunion de l'équipe de suivi scolaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les textes relatifs à l'éducation des enfants handicapés.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de police du 13 janvier 2025 portant retrait du certificat de résidence algérien de M. B. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée satisfaite, le retrait d'un titre de séjour plaçant le requérant dans une situation de précarité, et que le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire préalable était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B A pour contester le refus de la commune de Saint-Malo de supprimer un plateau surélevé situé boulevard de la Rance. Le requérant s'est toutefois désisté purement et simplement de sa requête le 4 avril 2025. Par ordonnance du 8 avril 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.