20 628 décisions disponibles — page 259/1032
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant soudanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, l'intéressé ayant bénéficié d'un entretien de vulnérabilité, et que la décision était suffisamment motivée. Il a également jugé que le refus était fondé sur une tentative de fraude, M. A ayant volontairement altéré ses empreintes digitales, ce qui constitue un motif valable au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 26 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni ne méconnaissait l’intérêt supérieur de son enfant à naître au sens de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A E contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 25 mars 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français et l'assignation à résidence associée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et de l'illégalité de l'assignation à résidence. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 612-11 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par Mme B A pour suspendre l'exécution du rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de conjointe de français et de la décision de clôture de son dossier. La requérante invoquait l'urgence, notamment l'impossibilité de travailler et des charges familiales, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité des décisions, fondé sur un défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La solution s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 19 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 28 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur le souhait de M. A d'introduire une demande d'asile, était inopérant car la décision d'éloignement ne peut être exécutée tant que l'intéressé bénéficie du droit de se maintenir sur le territoire en vertu de l'article L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par l'association Les Amis des Chemins de Ronde du Finistère pour suspendre l'arrêté du maire de Concarneau du 13 février 2025, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de travaux pour l'aménagement du sentier côtier. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une incompétence du maire au profit de l'État (article L. 121-32 du code de l'urbanisme) et de diverses méconnaissances des règles d'urbanisme et d'environnement. La commune de Concarneau et le préfet du Finistère ont conclu au rejet de la requête, contestant l'intérêt à agir de l'association et l'urgence. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Rennes Métropole pour enjoindre à la société Ruths SpA de lui communiquer des documents techniques et contractuels suite à la résiliation pour faute de leur marché portant sur la restructuration de l'usine de valorisation énergétique de Villejean. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, les retards et surcoûts invoqués étant antérieurs à la demande et ne justifiant pas une intervention immédiate du juge. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'application du code de la commande publique.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par l'ordre des avocats du barreau de Rennes d'une demande d'injonctions visant à remédier à l'indignité des conditions de détention dans les cellules de garde à vue du commissariat de police de Rennes. Le juge des référés a constaté, à la suite d'une visite des locaux, l'existence d'une situation d'urgence et d'atteintes graves et manifestement illégales aux droits des personnes gardées à vue, notamment en raison de l'état de vétusté, du manque d'hygiène, de l'absence de chauffage et de ventilation, ainsi que de l'absence de pare-vue et de système d'appel. En conséquence, il a enjoint au ministre de l'intérieur de prendre, sous astreinte, une série de mesures correctives, incluant la réparation du chauffage, le nettoyage quotidien, l'installation de pare-vue et d'un système d'appel, la mise à disposition de kits d'hygiène et d'eau potable, et la réalisation de travaux de réfection, en application des articles L. 256-3 du code de la sécurité intérieure et
Le Tribunal Administratif de Rennes s'est prononcé sur la requête de M. B contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi par Pôle Emploi et le calcul de son allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le tribunal a jugé que les conclusions relatives au montant de l'ARE et au trop-perçu relevaient de la compétence du juge judiciaire, car cette prestation est servie pour le compte de l'organisme gestionnaire du régime d'assurance chômage, et non de l'État. En conséquence, ces demandes ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente, sur le fondement des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 20 juin 2022 par laquelle Pôle Emploi (devenu France Travail) confirmait un trop-perçu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 36 943,28 euros réclamé à Mme A pour la période d'août 2015 à novembre 2021. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, car elle ne mentionnait pas les dispositions de droit applicables. En conséquence, l'annulation a été prononcée pour ce seul motif de régularité, sans se prononcer sur le bien-fondé de l'indu. Les conclusions indemnitaires de Mme A ont été rejetées comme irrecevables, faute de décision préalable de l'administration.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'attestation d'employeur du centre hospitalier de Montfort-sur-Meu, qui mentionnait une rupture anticipée du contrat à durée déterminée de M. A à son initiative. Le tribunal a jugé que M. A n'avait pas démissionné, car son contrat était arrivé à son terme le 30 septembre 2018, après une reprise de plein droit de ses fonctions suite à un congé maladie de moins de trente jours. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 4626-29 du code du travail et L. 5424-1 du même code. Le tribunal a enjoint à l'hôpital de délivrer une nouvelle attestation mentionnant une "fin de contrat à durée déterminée" et a condamné l'établissement à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B A épouse D, qui contestait le refus de Pôle Emploi (devenu France Travail) de lui accorder l'allocation de solidarité spécifique (ASS) à compter de décembre 2022. Le tribunal a jugé que la demande de Mme D, présentée le 19 décembre 2022, était tardive car elle avait été formulée plus de deux ans après l'épuisement de ses droits à l'allocation d'aide au retour à l'emploi le 3 septembre 2020, en méconnaissance du délai de prescription de deux ans prévu à l'article R. 5423-12 du code du travail. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 5423-12 et L. 5423-1 du code du travail, ainsi que sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, agent contractuel du CHRU de Brest, qui contestait le refus de modifier son attestation Pôle emploi mentionnant une "rupture anticipée d'un contrat à durée déterminée à l'initiative du salarié". Le requérant soutenait que cette mention était erronée car son contrat avait pris fin en raison de son absence de vaccination contre la Covid-19, situation qu'il assimilait à une fin de contrat à durée déterminée. Le tribunal a jugé que l'absence de présentation des justificatifs requis par la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, après le 15 septembre 2021, rendait impossible la poursuite de l'activité professionnelle, ce qui constitue une rupture du contrat à l'initiative du salarié. La solution retenue s'appuie sur les articles 12, 13 et 14 de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 et les dispositions du code du travail relatives aux attestations d'employeur.
Le Tribunal Administratif de Rennes a donné acte du désistement pur et simple de la société Harmonie Mutuelle, qui demandait le remboursement de 3 313,79 euros par le CHU de Brest. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans qu'il soit nécessaire de statuer au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C B, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et de l'absence d'application de la clause discrétionnaire de l'article 17. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A pour contester une attestation employeur mentionnant une « rupture anticipée d’un contrat à durée déterminée à l’initiative du salarié », alors qu’elle soutenait que son contrat arrivait à son terme le 31 août 2022. En cours d’instance, le recteur de l’académie de Rennes a modifié l’attestation en indiquant une « fin de contrat à durée déterminée », rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Par ordonnance du 11 avril 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A contestant les décisions de mise en place et de renouvellement d’un programme de soins dans le cadre d’une hospitalisation à la demande d’un tiers. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit les décisions attaquées ni justifié de démarches infructueuses pour les obtenir, malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 612-1 du code de justice administrative. L’ordonnance applique les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la SAS Transport Sanitaire Indépendant (TSI) d’une demande de provision fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, visant à obtenir le paiement d’intérêts moratoires et d’une indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement, en raison d’un retard de règlement de factures dans le cadre d’un marché public de transports sanitaires. Par un mémoire du 20 mars 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 avril 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.