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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 10 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur de base légale, en retenant que l'arrêté était fondé sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B A, ouvrier d’État au dépôt essence marine de Brest, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser à hauteur de 8 000 euros pour le préjudice moral résultant d’une exposition prolongée aux poussières d’amiante sans protection efficace. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en relevant que les mesures générales invoquées par le ministère des armées ne démontraient pas une mise en œuvre concrète des prescriptions réglementaires, notamment celles issues du décret du 17 août 1977. Il a jugé que le préjudice moral invoqué était certain et directement lié à cette carence fautive, ouvrant droit à réparation. La décision s’appuie sur les textes relatifs à la protection des travailleurs contre l’amiante, dont le code du travail et les décrets de 1977 et 2001.