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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 257/1032

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502394(TA35-2502394)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 10 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur de base légale, en retenant que l'arrêté était fondé sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA35-2306999(TA35-2306999)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B A, ouvrier d’État au dépôt essence marine de Brest, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser à hauteur de 8 000 euros pour le préjudice moral résultant d’une exposition prolongée aux poussières d’amiante sans protection efficace. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en relevant que les mesures générales invoquées par le ministère des armées ne démontraient pas une mise en œuvre concrète des prescriptions réglementaires, notamment celles issues du décret du 17 août 1977. Il a jugé que le préjudice moral invoqué était certain et directement lié à cette carence fautive, ouvrant droit à réparation. La décision s’appuie sur les textes relatifs à la protection des travailleurs contre l’amiante, dont le code du travail et les décrets de 1977 et 2001.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2404036(TA35-2404036)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A pour contester le refus implicite du maire de Kérien de lui communiquer l'intégralité des pièces du dossier de permis de construire de l'ancien propriétaire de son bien. Le tribunal a constaté que la commune avait partiellement satisfait à la demande en cours d'instance en produisant un permis de construire, prononçant un non-lieu à statuer sur cette partie. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commune avait démontré l'absence d'autres demandes de permis de construire en sa possession, conformément aux articles L. 2121-26 du code général des collectivités territoriales et L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501955(TA35-2501955)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par la société Free Mobile pour demander la suspension de la décision du maire de Plumergat du 22 janvier 2025, qui s'opposait à une déclaration préalable pour l'installation d'une antenne-relais de téléphonie mobile. La société invoquait l'urgence liée à ses obligations de couverture du territoire et un doute sérieux sur la légalité des motifs de refus, fondés sur les articles B.2.1 et B.2.4 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) en zone naturelle. La commune de Plumergat contestait l'urgence, arguant que le territoire était déjà couvert et qu'il existait un intérêt public à préserver l'environnement. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la société Free Mobile ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, et a mis à sa charge les frais de justice.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2500957(TA35-2500957)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé pour suspendre l'arrêté du préfet de la région Bretagne du 30 janvier 2025 retirant une autorisation d'exploiter des parcelles agricoles. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'exploitation des parcelles, représentant une faible part de la surface totale, ne justifiait pas une atteinte grave et immédiate à la situation financière de l'EARL Le Vot, déjà en redressement judiciaire. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de l'arrêté, le retrait étant fondé sur l'incomplétude du dossier de demande d'autorisation, en application des articles L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 331-6 du code rural et de la pêche maritime.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2500427(TA35-2500427)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé pour suspendre un permis d'aménager délivré par le maire de Saint-Jean-du-Doigt pour un lotissement de six lots. La requérante, propriétaire riveraine, invoque un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'absence de justification de la qualité du pétitionnaire pour réaliser des travaux sur le domaine public, du défaut d'accord préfectoral requis par l'article L. 121-13 du code de l'urbanisme pour une extension de l'urbanisation en espace proche du rivage, et de l'incomplétude du dossier de demande. Le juge des référés doit vérifier si la condition d'urgence, présumée en raison du début des travaux, est remplie et s'il existe un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA35-2501972(TA35-2501972)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B visant à suspendre l’arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour et ordonnant sa remise aux autorités grecques. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de son statut de réfugiée en Grèce et de l’absence de mesure de surveillance. Sur le fond, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ou de l’illégalité de la procédure de réadmission, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2500296(TA35-2500296)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 11 juin 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment celui tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en retenant que le comportement de M. B, condamné pour des faits de stupéfiants en récidive, constituait une menace à l'ordre public justifiant le refus. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, incluant les demandes d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2500297(TA35-2500297)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante arménienne, contestant l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur les textes applicables, notamment l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2407010(TA35-2407010)

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 18 juillet 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a retiré la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. A. Le tribunal estime que le CNAPS a commis une erreur d'appréciation, car les éléments fournis, se limitant à une mention de l'intéressé comme membre d'une organisation d'ultra-droite sans faits précis depuis 2020, ne suffisent pas à caractériser un comportement contraire à l'honneur, à la probité ou de nature à porter atteinte à la sécurité publique, au sens de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2500399(TA35-2500399)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, contestant un arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La requérante invoquait le caractère disproportionné de ces mesures au regard de son intégration professionnelle et sociale en France. Le tribunal a rejeté le moyen relatif à l'obligation de quitter le territoire, estimant que sa situation d'irrégularité justifiait la mesure sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision sur l'interdiction de retour, fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code, n'a pas été annulée, le tribunal ayant considéré que les circonstances ne démontraient pas d'erreur manifeste d'appréciation.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2500431(TA35-2500431)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 30 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que les décisions contestées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard des articles L.423-23 et L.435-1 du CESEDA, et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la CEDH ni le droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant celles relatives à l'annulation, au réexamen et aux frais de justice.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2500428(TA35-2500428)

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 13 décembre 2024 par lequel le préfet du Morbihan a refusé un titre de séjour à M. C, ressortissant égyptien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, et l'a obligé à quitter le territoire. La décision est annulée pour vice d'incompétence de l'auteur de l'acte, la cheffe de la section éloignement et contentieux n'ayant pas compétence pour signer un refus de séjour selon la délégation de signature en vigueur. L'obligation de quitter le territoire français, dépourvue de fondement légal du fait de cette annulation, est également annulée. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de M. C dans un délai de deux mois, sans se prononcer sur les autres moyens, et rejette la demande d'astreinte.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502262(TA35-2502262)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant la Tunisie comme pays de destination pour son éloignement. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen sérieux. Il a également jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, l'intéressé ayant été invité à présenter ses observations, et que l'arrêté n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde sur les articles L. 721-3 à L. 721-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA35-2501965(TA35-2501965)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du préfet du Morbihan, ordonne l'expulsion de M. et Mme B du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'ils occupent sans titre. La solution retenue se fonde sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que les intéressés, déboutés du droit d'asile, se maintiennent irrégulièrement dans les lieux. Le juge autorise le concours de la force publique et le débarras des biens meubles aux frais des occupants, sans que l'état de santé de leur enfant ne fasse obstacle à cette mesure.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA35-2502268(TA35-2502268)

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par la commune de Baye, était initialement requis d'ordonner l'expulsion d'occupants sans droit ni titre d'une parcelle communale. La commune invoquait des motifs de sécurité, d'hygiène et d'entrave à l'usage du domaine public, notamment des branchements illégaux et un risque pour les interventions d'urgence. En cours d'instance, la commune a informé le tribunal du départ volontaire des occupants le 12 avril 2025. Par une ordonnance du 16 avril 2025, le juge des référés a constaté le désistement pur et simple de la requête et en a donné acte.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2501950(TA35-2501950)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la prescription imposant une hauteur maximale de 6 mètres pour le pylône d'une antenne-relais de la société Free Mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas démontré un préjudice grave et immédiat, notamment au regard des délais d'obligations de couverture fixés à 2030 et de l'absence de preuve d'une impossibilité technique de réalisation du projet. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme pour des motifs d'impact visuel. La demande de la société Free Mobile a donc été rejetée.

16 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA35-2502475(TA35-2502475)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête en référé liberté de M. B, infirmier libéral, qui contestait la décision du maire de Gâvres lui interdisant l'accès à la résidence Stiren Er Mor pour des motifs de sécurité des patients. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que les éléments fournis par le requérant, notamment ses relevés de compte, ne permettent pas d'établir la proportion de sa patientèle concernée ni de démontrer qu'il ne pourrait faire face à ses charges, d'autant qu'il n'est pas privé de toute activité libérale. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

16 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA35-2502466(TA35-2502466)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la suspension du permis de conduire de Mme B. La requérante invoquait l'urgence en raison de son emploi et de son isolement géographique, mais le juge a estimé qu'elle n'apportait pas d'élément sérieux prouvant l'impossibilité d'organiser autrement ses déplacements. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à une urgence justifiée et à un doute sérieux sur la légalité de la décision.

16 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2502419(TA35-2502419)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant à M. A, ressortissant algérien, une autorisation préalable pour exercer une activité d'agent de sécurité. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation financière malgré une promesse d’embauche. La requête a été rejetée sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

16 avril 2025Résumé IA
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