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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 260/1032

DécisionREJETE

N° TA35-2501887(TA35-2501887)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C B, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501890(TA35-2501890)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et de l'absence d'application de la clause discrétionnaire de l'article 17. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2500829(TA35-2500829)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui demandait à ce que l'État lui attribue un logement d'urgence. La requête a été jugée prématurée car introduite le 10 février 2025, avant l'expiration du délai de trois mois suivant la décision de la commission de médiation du 23 janvier 2025, conformément à l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a rappelé que le recours n'est recevable qu'à compter du 23 avril 2025, date d'expiration de ce délai, et a invité M. A à présenter une nouvelle requête après cette date.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2501895(TA35-2501895)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 octobre 2024 portant radiation des cadres de M. A, fonctionnaire du ministère des Armées. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu plus de quatre mois après la notification de la décision pour saisir le juge des référés, sans justifier de circonstances particulières. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, d'un vice de procédure (erreur sur le groupe de sanction dans la convocation) et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501872(TA35-2501872)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de Mme F et de M. E. Il a validé l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour d'un an et l'assignation à résidence prises par le préfet d'Ille-et-Vilaine. Le tribunal a estimé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales d'éloignement et de restriction de liberté.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501862(TA35-2501862)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 18 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Après avoir examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions à fin d'annulation. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens n'étant pas fondés.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501861(TA35-2501861)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait une assignation à résidence prise par le préfet du Finistère le 17 mars 2025. Le tribunal a jugé que cette mesure d'exécution ne révélait pas une nouvelle obligation de quitter le territoire français, mais se fondait sur l'arrêté d'éloignement du 19 septembre 2023, toujours valable. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 722-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501852(TA35-2501852)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 20 mars 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était légalement fondé sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que l'éloignement de M. B, faisant l'objet de plusieurs obligations de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2501850(TA35-2501850)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A D contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 17 mars 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que l'assignation était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée et son éloignement restant une perspective raisonnable.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501848(TA35-2501848)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D E, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Finistère du 18 mars 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence à Brest. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2501847(TA35-2501847)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension par M. C, militaire, contestant son arrêté de radiation des contrôles et la sanction disciplinaire de résiliation de contrat prise par le ministre des armées. Le requérant invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment leur disproportion et un défaut de délégation de signature. Le ministre a opposé l'irrecevabilité de la requête, faute de recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 4125-1 du code de la défense, et a contesté l'urgence. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge a examiné les moyens de légalité externe et interne, dont la proportionnalité de la sanction au regard des faits de violences conjugales et des états de service.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501840(TA35-2501840)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme G, ressortissante géorgienne, contestant l'interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans et son assignation à résidence, prononcées par le préfet du Morbihan le 17 mars 2025. Le tribunal a jugé que la décision d'interdiction de retour était légalement motivée et fondée, notamment sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'autorité signataire disposait d'une délégation de signature valable. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de Mme G, incluant ses liens avec la France et son comportement. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire et ses conclusions à fin d'injonction et de frais de justice.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501839(TA35-2501839)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A C, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 17 mars 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, avait été respecté. La décision a été fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement de l'intéressé demeurant une perspective raisonnable.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2501484(TA35-2501484)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait au juge d’ordonner à l’État de lui attribuer un logement d’urgence. La requête a été jugée irrecevable car prématurée : introduite le 10 mars 2025, elle était antérieure à l’expiration du délai de trois mois imparti au préfet pour proposer un logement, lequel expirait le 23 avril 2025. Le tribunal s’est fondé sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 441-16-1 du même code, qui conditionnent le recours à l’absence d’offre dans ce délai. Mme B est invitée à présenter une nouvelle requête après le 23 avril 2025 et avant le 25 août 2025.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2501202(TA35-2501202)

Le Tribunal administratif de Rennes rejette la demande de M. B, qui sollicitait une nouvelle injonction de relogement assortie d’une astreinte. Le juge constate que M. B a refusé, le 9 janvier 2025, une offre de logement de type T4, correspondant à ses besoins, sans motif légitime, l’aîné de ses trois enfants étant âgé de 23 ans et pouvant demander un logement propre. Ce refus fait obstacle à son relogement, ce qui délie le préfet de ses obligations à compter de cette date. La solution est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2500696(TA35-2500696)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l’attribution d’un logement en urgence suite à une décision de la commission de médiation des Côtes-d’Armor du 23 janvier 2025. Le juge a estimé que la requête, enregistrée le 30 janvier 2025, était prématurée car le délai de trois mois imparti au préfet pour proposer un logement n’expirait que le 23 avril 2025. Cette irrecevabilité est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et l’article R. 441-16-1 du même code. M. A est invité à présenter une nouvelle requête après le 23 avril 2025 et avant le 25 août 2025.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501864(TA35-2501864)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A F, qui contestait son transfert vers la Suède et son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Il a également jugé que le requérant avait été informé de ses droits conformément à l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, la décision de transfert vers la Suède, fondée sur ce règlement, a été validée, et l’assignation à résidence, qui en découlait, a été maintenue.

10 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA35-2502018(TA35-2502018)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A pour contester un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet du Finistère a retiré cet arrêté le 7 avril 2025, ce qui a conduit M. A à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 10 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.

10 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA35-2502132(TA35-2502132)

Le Tribunal administratif de Rennes, saisi d’une requête de Mme B contestant un titre de perception émis par la direction régionale des finances publiques de Bretagne, a ordonné le renvoi de l’affaire au président de la section du contentieux du Conseil d’État. La requérante soulevait notamment l’illégalité de l’arrêté du 1er juillet 2024 annulant sa pension, lequel constitue le fait générateur de la créance litigieuse et fait déjà l’objet d’une requête en annulation devant le tribunal administratif de Nantes. En raison du lien de connexité entre ces deux requêtes, le tribunal a fait application de l’article R. 342-2 du code de justice administrative pour renvoyer l’affaire au Conseil d’État.

10 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA35-2502237(TA35-2502237)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Morbihan refusant l'admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle, notamment en ne produisant pas la promesse d'embauche alléguée. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

9 avril 2025Résumé IA
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