LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 255/1032

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2502694(TA35-2502694)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait d'enjoindre au préfet d'Ille-et-Vilaine d'examiner sa demande de regroupement familial pour ses deux filles. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention dans un délai de 48 heures, n'est pas établie malgré la situation de détresse des enfants invoquée par le requérant. La décision rappelle que le rejet implicite de la demande de regroupement familial, survenu le 1er janvier 2025, peut faire l'objet d'un recours en annulation assorti d'un référé suspension. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2305708(TA35-2305708)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la validation de services de non-titulaire pour le calcul de sa pension. En cours d’instance, la CNRACL a accordé un nouveau délai à l’intéressé, qui a ensuite donné son accord sur la période proposée. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, celle-ci étant devenue sans objet, et a également relevé son irrecevabilité, la validation des services relevant de l’administration et non du juge. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502039(TA35-2502039)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C A D C, de nationalité palestinienne, qui contestait un arrêté du préfet du Finistère du 30 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne comportait pas d'erreur de fait, le préfet ayant correctement mentionné la nationalité palestinienne du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance. Les textes appliqués incluent les articles L. 611-1 à L. 613-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2501500(TA35-2501500)

**Sujet principal :** Demande d’injonction d’un étranger pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction :** Tribunal administratif de Rennes (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête. Le juge estime que la mesure sollicitée est dépourvue d’utilité, car le requérant peut déposer sa demande via le téléservice ANEF, et que ses précédentes demandes ont été clôturées pour incomplétude. **Textes appliqués :** Article L. 521-3 du code de justice administrative ; article R. 431-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502036(TA35-2502036)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision du 27 mars 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à Mme B, demandeuse d'asile camerounaise, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à un entretien de vulnérabilité préalable, en méconnaissance des articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de huit jours.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502035(TA35-2502035)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence, a annulé la décision du 27 mars 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A, une demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière, l'OFII n'ayant pas démontré que Mme A avait été mise en mesure de présenter ses observations dans le délai de quinze jours prévu à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, il a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502149(TA35-2502149)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, annule la décision du 1er avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder à Mme A le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que le motif de fraude invoqué par l'OFII, tiré d'une altération volontaire des empreintes, ne figure pas parmi les cas limitativement énumérés à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) permettant un tel refus. Il précise que l'article D. 551-20 du même code, qui mentionne la fraude, ne concerne que le refus de l'allocation pour demandeur d'asile et non l'ensemble des conditions matérielles d'accueil. En conséquence, le tribunal admet Mme A à l'aide juridictionnelle provisoire et enjoint à l'OFII de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil dans un délai de trois jours sous astreinte.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502031(TA35-2502031)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour les demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car Mme A n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son arrivée en France sans motif légitime. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502029(TA35-2502029)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 25 mars 2025 l'assignent à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que la mesure était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. D, revenu sur le territoire malgré une interdiction de retour, ne pouvait quitter immédiatement la France mais que son éloignement restait une perspective raisonnable.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2502212(TA35-2502212)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à contester la procédure de passation d’un marché de maîtrise d’œuvre organisé par la commune de Pludual. La requérante s’est désistée de son recours en cours d’instance, désistement accepté par la commune et la société attributaire. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans tenir d’audience, et a rejeté les conclusions des défendeurs au titre des frais de justice.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2502282(TA35-2502282)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, était saisi par M. et Mme A B d’une demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Lamballe-Armor. En cours d’instance, le maire a retiré l’arrêté litigieux, rendant la demande de suspension sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont été rejetées.

22 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2502558(TA35-2502558)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du sous-préfet de Brest suspendant le permis de conduire de M. C B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de produire des éléments suffisants sur ses revenus et la situation comptable de sa société pour démontrer l'atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2501892(TA35-2501892)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Côtes-d'Armor de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet avait pris un arrêté rejetant la demande de titre de séjour de M. B et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Dès lors, la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse et aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2501748(TA35-2501748)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet des Côtes-d’Armor de renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, le tribunal a admis M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2501830(TA35-2501830)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil au motif qu'elle n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'information prévue à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait bien été délivrée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII fondée sur l'article L. 551-15 du même code.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2501829(TA35-2501829)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. G F, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des arrêtés, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (droit à l'information) n'était pas fondé, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2501811(TA35-2501811)

Le Tribunal administratif de Rennes annule l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 17 mars 2025 portant assignation à résidence de M. A, ressortissant marocain. La décision est jugée dépourvue de base légale car l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente, datant de mai 2024, avait déjà été exécutée par l'intéressé le 23 novembre 2024. Le tribunal applique l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives au droit au séjour et à l'obligation de quitter le territoire, est rejeté comme irrecevable.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2501809(TA35-2501809)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 18 mars 2025 du préfet du Morbihan portant assignation à résidence de M. G, ressortissant géorgien, au motif que ce dernier résidait à Rennes (Ille-et-Vilaine) et non à Vannes, rendant impossible l'exécution des obligations de pointage quotidien au commissariat de Vannes. Le tribunal a en revanche rejeté le recours contre l'arrêté du même jour portant interdiction de retour sur le territoire français, jugeant que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était infondé. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2501807(TA35-2501807)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 18 mars 2025 du préfet du Morbihan assignant à résidence Mme G, ressortissante géorgienne, pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal a jugé que cette mesure était illégale car la requérante résidait à Rennes (Ille-et-Vilaine) et non à Vannes (Morbihan), rendant impossible l'obligation de se présenter quotidiennement au commissariat de Vannes, en méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, la requête contre l'interdiction de retour sur le territoire français de deux ans a été rejetée, le tribunal ayant écarté le moyen d'incompétence et ne s'étant pas prononcé sur le fond. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2501806(TA35-2501806)

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du préfet du Finistère du 16 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, ainsi que la décision d'assignation à résidence. Le juge a constaté une erreur de droit, car le préfet s'est fondé sur l'article L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la demande d'asile de la fille du requérant était toujours en cours d'instruction. L'annulation de l'obligation de quitter le territoire entraîne celle de l'assignation à résidence.

18 avril 2025Résumé IA
← Précédent252253254255256257258Suivant →Page 255/1032
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions