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Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait d'enjoindre au préfet d'Ille-et-Vilaine d'examiner sa demande de regroupement familial pour ses deux filles. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention dans un délai de 48 heures, n'est pas établie malgré la situation de détresse des enfants invoquée par le requérant. La décision rappelle que le rejet implicite de la demande de regroupement familial, survenu le 1er janvier 2025, peut faire l'objet d'un recours en annulation assorti d'un référé suspension. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la validation de services de non-titulaire pour le calcul de sa pension. En cours d’instance, la CNRACL a accordé un nouveau délai à l’intéressé, qui a ensuite donné son accord sur la période proposée. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, celle-ci étant devenue sans objet, et a également relevé son irrecevabilité, la validation des services relevant de l’administration et non du juge. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.