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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 247/1032

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502609(TA35-2502609)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mmes K E et I B de l'aire d'accueil des gens du voyage de Saint-Malo. La juridiction a constaté que leur occupation, en dépit d'un arrêté de fermeture pris pour des motifs de sécurité et de dégradations, était sans droit ni titre et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été retenues en raison des risques pour la sécurité et du climat d'insécurité ayant conduit au droit de retrait des agents gestionnaires. L'expulsion a été assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, mais la demande d'autorisation de recourir à la force publique a été rejetée comme irrecevable.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502795(TA35-2502795)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation, incluant son état de vulnérabilité. Il a également estimé que la procédure contradictoire n'était pas requise pour un refus initial d'octroi des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502751(TA35-2502751)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et fondée sur un examen sérieux de la situation. Il a jugé que le refus était légalement justifié par le fait que le requérant avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile, conformément aux articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2206483(TA35-2206483)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B D épouse C et M. A C contestant trois arrêtés du maire d'Hénanbihen : un permis de construire initial (14 janvier 2021), un permis modificatif (24 janvier 2024) et une décision de non-opposition à déclaration préalable (28 juin 2024), tous accordés à la SCEA de la Colline pour un projet de poulailler. Les requérants invoquent divers vices de procédure et de fond, notamment l'absence d'étude d'impact, des irrégularités dans les dossiers de demande (plans, assainissement), une méconnaissance des règles d'urbanisme locales (PLU) et une violation des articles R. 431-8 à R. 431-16 du code de l'urbanisme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés portent sur l'annulation des arrêtés pour excès de pouvoir, avec une demande de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme (articles L. 600-1-2, R. 431-8 à R. 431-16, L. 421-6, R

5 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2501367(TA35-2501367)

Droit au logement opposable (DALO) – Tribunal Administratif de Rennes. Le tribunal a enjoint au préfet du Morbihan d'attribuer un logement à Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 11 octobre 2024, avant le 1er juillet 2025. La solution retenue est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat. Le préfet n'a pas démontré avoir offert un logement adapté, et l'augmentation des recours ou la faiblesse du taux de rotation du parc social ne le délie pas de cette obligation. Aucune astreinte n'a été prononcée dans les circonstances de l'espèce.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA35-2502604(TA35-2502604)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension par l'entreprise A B et son gérant, M. B A, contre un arrêté du préfet du Morbihan du 21 février 2025 refusant le renouvellement de leur habilitation pour activités funéraires. Les requérants invoquaient l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une erreur de droit sur l'interprétation de l'article L. 2223-24 du code général des collectivités territoriales. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, constatant que l'entreprise, privée de toute activité sans cette habilitation, subissait une atteinte grave et immédiate à sa situation économique, menaçant sa pérennité et l'emploi de ses salariés. La solution retenue est la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, assortie d'une injonction au réexamen de la demande dans un délai de huit jours.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2501012(TA35-2501012)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur le fondement du I de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Côtes-d'Armor d'attribuer un logement à M. B. Ce dernier, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 11 octobre 2024, n'avait reçu aucune offre adaptée dans le délai légal de trois mois. Le tribunal a écarté l'argument du préfet tenant aux difficultés pratiques, rappelant que l'État est tenu à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502691(TA35-2502691)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 7 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé de rétablir les conditions matérielles d'accueil pour M. A, un demandeur d'asile en réexamen. Le tribunal a jugé que cette décision était fondée sur une base légale erronée, l'OFII ayant appliqué les dispositions relatives au refus initial des conditions matérielles d'accueil (article L. 551-15 du CESEDA) au lieu de celles régissant leur cessation ou leur refus de rétablissement (article L. 551-16 du CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de quinze jours, sans préjudice de l'appréciation de sa vulnérabilité.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2204609(TA35-2204609)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, agent de la résidence Saint-Michel, qui contestait le refus de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service suite à un accident survenu le 13 décembre 2021. La juridiction a estimé que l'administration se trouvait en situation de compétence liée pour rejeter la demande, celle-ci ayant été présentée après l'expiration du délai réglementaire de quinze jours prévu par le décret n° 88-386 du 19 avril 1988. Les moyens soulevés par la requérante, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence de consultation de la commission de réforme, ont été jugés inopérants.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405958(TA35-2405958)

Le Tribunal Administratif de Rennes (4ème Chambre) a examiné les requêtes de M. B A contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Ille-et-Vilaine. Le requérant sollicitait l'annulation de ces décisions et la délivrance d'une carte de séjour "salarié" sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoquant notamment son suivi de formation et son passage par l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le préfet avait valablement motivé son refus et que les conditions de l'article L. 435-3 n'étaient pas remplies, notamment en raison de l'absence de justification de la minorité et de la rupture des liens familiaux. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2205052(TA35-2205052)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A, éducatrice de la protection judiciaire de la jeunesse, contestant la décision du 28 juillet 2022 mettant fin à son détachement auprès de la résidence Saint-Michel. La requérante invoquait notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'absence de procédure contradictoire. Le tribunal a constaté que la résidence Saint-Michel, mise en demeure de produire un mémoire, n'a pas répondu et est donc réputée avoir acquiescé aux faits exposés. En application du décret n° 85-986 du 16 septembre 1985, le tribunal a annulé la décision de fin de détachement, faute pour l'administration d'avoir respecté la procédure contradictoire prévue par les textes.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2206071(TA35-2206071)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de Mme A, agent contractuel du centre hospitalier Bretagne Atlantique, contestant sa promotion à l'échelon 4 de son grade, estimant qu'elle ne tenait pas compte de la revalorisation du point d'indice prévue par le décret n° 2022-1206 du 31 août 2022. En cours d'instance, l'administration a retiré la décision attaquée et pris de nouvelles décisions de reclassement sur le fondement du décret n° 2022-1207 du 31 août 2022, répondant ainsi à la demande de la requérante. Le tribunal a constaté que le retrait de la décision initiale était définitif et que les conclusions de Mme A avaient perdu leur objet, prononçant un non-lieu à statuer. Les frais de justice ont été écartés.

5 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2502876(TA35-2502876)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une facture de 4 000 euros émise par l'Université de Rennes pour le remboursement d'une formation interrompue. La requérante invoquait des raisons indépendantes de sa volonté (concomitance avec une autre formation et une prise de poste). Le tribunal a jugé ce moyen inopérant pour contester la légalité de la somme due. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2203432(TA35-2203432)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. E F et Mme B d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’une faute commise par le CHU de Rennes lors de sa prise en charge pour un accident vasculaire cérébral en décembre 2016. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l’établissement, estimant qu’un retard de diagnostic fautif avait fait perdre une chance au patient d’éviter une aggravation de son état, et a fixé le taux de perte de chance à 30 %. En conséquence, il a condamné le CHU à verser à M. E F une somme totale de 719 083,26 euros en réparation de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, et à Mme B une somme de 3 000 euros au titre de son préjudice moral. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique relatives à la responsabilité des établissements de santé pour faute.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2203420(TA35-2203420)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A B, adjointe territoriale d’animation à temps non complet pour la commune de Rennes, contestant l’arrêté du 2 février 2022 la plaçant en congé de maladie ordinaire à titre conservatoire pour trois mois. La commune soutenait un non-lieu à statuer en raison d’un arrêté postérieur, mais le tribunal l’a écarté, estimant que ce dernier ne revenait pas sur la période litigieuse. Au fond, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’administration pouvait légalement placer d’office un agent en congé de maladie ordinaire à titre conservatoire dans l’attente de l’avis du comité médical, dès lors que la maladie était dûment constatée et empêchait l’exercice des fonctions, en application des articles 57 et 104 de la loi du 26 janvier 1984 et du décret du 30 juillet 1987.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2502464(TA35-2502464)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide avant le jugement au fond. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

5 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2502869(TA35-2502869)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du jury du diplôme d’État d’aide-soignant de valider les blocs de compétences 4 et 5 dans le cadre d’une validation des acquis de l’expérience (VAE). La requérante invoquait son expérience professionnelle et ses stages, mais ses moyens ont été jugés insuffisamment précis ou inopérants pour contester utilement la légalité de la décision. Sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502653(TA35-2502653)

Le Tribunal administratif de Rennes annule la décision du 15 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A, ressortissant béninois en demande de réexamen d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction estime que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la vulnérabilité particulière de M. A, qui est amputé de la main gauche et reconnu travailleur handicapé, sans ressources ni hébergement stable. La solution retenue se fonde sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen, mais impose de respecter l'évaluation de la vulnérabilité prévue à l'article L. 522-3 du même code.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2501153(TA35-2501153)

Recours au fond devant le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sous la formation du vice-président, concernant le droit au logement opposable (DALO). Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d'Armor le 6 septembre 2024, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de trois mois. Le tribunal a enjoint au préfet des Côtes-d'Armor de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins avant le 1er juillet 2025, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue affirme l'obligation de résultat de l'État, nonobstant les difficultés pratiques invoquées par le préfet.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2202924(TA35-2202924)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A, éducatrice détachée à la résidence Saint-Michel, contestant son changement d'affectation décidé le 13 décembre 2021. Le tribunal a jugé que cette mesure, motivée par l'intérêt du service et n'entraînant ni perte de rémunération ni diminution de responsabilités, constituait une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Cette décision s'appuie sur les principes jurisprudentiels relatifs aux mesures d'ordre intérieur et aux lois n° 83-634, 84-16 et 86-33.

5 mai 2025Résumé IA
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