20 628 décisions disponibles — page 320/1032
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, pris par une autorité compétente, et que la procédure médicale prévue à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avait été régulièrement suivie. Elle a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et que l'interdiction de retour d'un an était justifiée. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par le centre communal d'action sociale (CCAS) de Saint-Avé d’une demande indemnitaire fondée sur l’exécution d’un contrat d’assurance conclu le 9 septembre 2016 avec un groupement solidaire composé des sociétés Assurances Pilliot et CBL Insurance Europe (CBLIE). Le CCAS sollicitait la condamnation solidaire des deux sociétés à lui verser environ 274 000 euros en réparation des préjudices liés au non-paiement de sinistres et à la résiliation fautive du contrat. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, jugeant notamment que le contrat ne constituait pas un marché public soumis au code de la commande publique et que le litige relevait du droit privé, ce qui entraînait l’incompétence de la juridiction administrative pour en connaître. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 août 2024 par laquelle le président du conseil départemental d'Ille-et-Vilaine a refusé d'octroyer un hébergement à M. A B, un jeune majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant tardé à saisir le tribunal et son comportement étant à l'origine de sa situation précaire. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité de la décision, le département ayant valablement motivé son refus par le manque d'implication de l'intéressé dans son projet d'insertion, sans méconnaître les dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un vice d'incompétence, la méconnaissance des articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 312-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les autres moyens étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis, et a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, gérant de la société "Pizza Stéphano", qui contestait un arrêté du maire de Chartres-de-Bretagne exerçant le droit de préemption urbain. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'existence d'une vente parfaite antérieure, fondé sur un simple compromis assorti de clauses suspensives non levées, était manifestement insusceptible de venir au soutien de la demande. Il a également jugé inopérant l'argument selon lequel la délibération instituant le droit de préemption était postérieure au compromis. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les fins de non-recevoir.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. H et autres contre un permis de construire délivré le 16 mai 2023 par la commune de Dinard à la SARL Kotao. En cours d’instance, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur action à la suite d’une transaction. Par ordonnance du 29 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des parties défenderesses présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 30 décembre 2024 par laquelle l'OFII a refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à M. B C, une personne transgenre en cours de transition médicale. Le tribunal juge que la décision est insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen, l'OFII n'ayant pas évalué la vulnérabilité de l'intéressé ni pris en compte le motif légitime de son dépôt tardif de demande d'asile, lié à son parcours de transition. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE. L'OFII est enjoint de réexaminer la situation de M. C dans un délai de trois jours.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 17 décembre 2024 par lequel le préfet du Finistère a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d’une situation d’urgence au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, dès lors qu’il n’établissait pas être exposé à un préjudice grave et immédiat du fait de ce refus. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un avis défavorable du DDTM du Finistère à sa demande de mobilité. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a rendu un avis favorable à sa mutation. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement d’instance de Mme B, considérant que ce nouveau fait valait désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une requête de M. A, a pris acte de son désistement des conclusions principales visant à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction au préfet des Côtes-d'Armor de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Il a rejeté les conclusions accessoires relatives aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI). La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative, ni exposé des faits et moyens, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a également rappelé qu'il n'appartient pas au tribunal de se substituer à l'administration ou de prononcer des injonctions en dehors des cas prévus par la loi. Cette décision a été rendue par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 24 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de douze mois et l'assignant à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et de la convention européenne.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet des Côtes-d’Armor concernant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, sans y donner suite. Cette absence de confirmation est interprétée comme un désistement, dont le tribunal a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait une mise en demeure de payer la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel pour 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas préalablement saisi l'administration d'une contestation relative au recouvrement, comme l'exigent les articles L. 281 et R. 281-1 du livre des procédures fiscales. De plus, le moyen unique invoqué, portant sur le bien-fondé de la dette, était inopérant dans le cadre d'un litige de recouvrement. L'ordonnance se fonde sur les 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension par M. B, un lieutenant de sapeurs-pompiers professionnels, contestant le retrait de son admission à concourir à l'examen professionnel de lieutenant hors classe (session 2024) par la présidente du centre de gestion de la fonction publique territoriale (CDG) d'Ille-et-Vilaine. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Il a notamment considéré que M. B ne remplissait pas la condition d'ancienneté de trois ans de services effectifs dans le grade de lieutenant de première classe au 1er janvier de l'année d'établissement du tableau d'avancement (2025), comme l'exige l'article 15 du décret n° 2012-522 du 20 avril 2012. La demande de suspension et les conclusions accessoires ont donc été rejetées, et M. B a été condamné à verser 1 500 euros au CDG au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision du préfet du Finistère du 18 octobre 2024 refusant le regroupement familial au bénéfice de l'épouse de M. A, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A n'ayant jamais vécu avec son épouse et ne démontrant pas une impossibilité de se rendre en Iran. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet ayant pu légalement opposer un motif d'ordre public fondé sur des faits de violence récents et réitérés.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne le retrait de l'admission à concourir à l'examen professionnel de lieutenant hors-classe de sapeur-pompier professionnel de M. A par le centre de gestion d'Ille-et-Vilaine. Le juge a rejeté la requête en suspension, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Il a notamment retenu que le requérant ne justifiait pas de l'ancienneté requise de trois ans dans le grade de lieutenant de 1ère classe, conformément aux articles 15 du décret n° 2012-522 et 16 du décret n° 2013-593, et que la période effectuée dans la police nationale ne pouvait être prise en compte. La demande de M. A a donc été rejetée, y compris ses conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par l'Association de défense des libertés constitutionnelles et le Syndicat de la magistrature d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 19 décembre 2024. Cet arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 613-2 du code de la sécurité intérieure, autorisait les agents de sécurité de la SNCF à procéder à des palpations de sécurité dans les gares du département jusqu'au 10 mars 2025. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mesure étant soumise au consentement des usagers et ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la liberté d'aller et venir. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de l'arrêté, la menace terroriste caractérisant des circonstances particulières justifiant la mesure, et les agents de la SNCF étant soumis à un encadrement réglementaire suffisant.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine de faire droit à sa demande de regroupement familial pour son épouse et son fils mineur. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 24 janvier 2025, le président de la 2ème chambre a constaté le désistement d’office de M. A et lui en a donné acte, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait une mise en demeure de payer la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel pour 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié avoir préalablement saisi l'administration d'une réclamation, comme l'exigent les articles R. 412-1 du code de justice administrative et L. 281 du livre des procédures fiscales. Malgré une invitation du tribunal à régulariser sa demande, M. A n'a pas fourni les documents requis dans le délai imparti.