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Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C alias A, de nationalité algérienne, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 6 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur les 1° et 6° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et du travail sans autorisation du requérant. Il a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour l'intéressé de justifier d'une présence ancienne et stable en France.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un litige concernant la date d’effet de sa retraite personnelle, l’opposant à la Caisse d’assurance retraite et de la santé au travail (CARSAT). Par une ordonnance du 31 janvier 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a rappelé que, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et de l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, ce type de litige relève du contentieux de la sécurité sociale, dont la connaissance appartient au tribunal judiciaire. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence matérielle, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant son transfert en Espagne et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que la remise des brochures d'information, prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, avait été effectuée dans une langue comprise par l'intéressé, malgré l'absence de mention d'un interprète. Il a également estimé que la demande d'asile relevait de la responsabilité de l'Espagne, pays d'entrée dans l'Union européenne, et que la présence de proches en France ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. A, de nationalité albanaise, contestant un arrêté préfectoral du 3 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et un arrêté d'assignation à résidence du 5 janvier 2025. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la menace pour l'ordre public que représentait l'intéressé et de l'absence d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France. Par conséquent, l'exception d'illégalité soulevée contre l'arrêté d'assignation à résidence a également été écartée. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 8 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 611-1 (4° et 6°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet définitif de sa demande d'asile et de l'absence de titre de séjour. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B C, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 10 janvier 2025 l'assignent à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation irrégulière du requérant et de la précarité de ses attaches familiales. Enfin, les modalités de l'assignation, notamment l'obligation de pointage, n'ont pas été jugées disproportionnées. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 731-1, L. 733-1, L. 733-2 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 3 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 4 septembre 2024 par lequel le préfet de l'Orne avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Orne n'était pas territorialement compétent pour statuer sur la demande de M. A, ce dernier ayant transféré sa résidence dans le Morbihan, en application des articles R. 431-20 et R. 431-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour incompétence de l'auteur de l'acte, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête. Le tribunal a également enjoint au préfet de l'Orne de transmettre le dossier de M. A au préfet du Morbihan, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rennes a examiné le recours de M. B, ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet du Finistère refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une erreur d'appréciation sur son état de santé (article L. 425-9 du CESEDA) et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ou de droit et que la décision était proportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Plouay du 24 octobre 2024 s'opposant à la déclaration préalable pour l'installation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'octroi d'une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a considéré que les sociétés requérantes ne démontraient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts, la couverture mobile du secteur étant déjà assurée et les enjeux de délestage d'un site saturé n'étant pas établis avec certitude. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour un duplicata de titre de séjour. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l’instance sans examen au fond. Aucun texte de fond n’a été appliqué, le désistement mettant fin au litige.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par le centre communal d'action sociale (CCAS) de Saint-Avé d’une demande indemnitaire fondée sur l’exécution d’un contrat d’assurance conclu le 9 septembre 2016 avec un groupement solidaire composé des sociétés Assurances Pilliot et CBL Insurance Europe (CBLIE). Le CCAS sollicitait la condamnation solidaire des deux sociétés à lui verser environ 274 000 euros en réparation des préjudices liés au non-paiement de sinistres et à la résiliation fautive du contrat. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, jugeant notamment que le contrat ne constituait pas un marché public soumis au code de la commande publique et que le litige relevait du droit privé, ce qui entraînait l’incompétence de la juridiction administrative pour en connaître. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur un recours pour excès de pouvoir, annule la décision du 30 décembre 2024 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII a refusé à M. B, demandeur d'asile éthiopien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas justifié avoir pris en compte la vulnérabilité de l'intéressé, entachant ainsi sa décision d'un défaut d'examen de sa situation personnelle, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés à sa haie et à son mur de clôture, qu’il attribue à une opération de désherbage thermique réalisée par la commune de Lorient. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant ne justifiait pas de sa qualité de propriétaire des biens endommagés et, par conséquent, de son intérêt à agir. À titre subsidiaire, il a estimé que la responsabilité sans faute de la commune n’était pas engagée, le dommage résultant du défaut d’entretien de la haie par M. A, conformément au règlement de voirie communal. La demande de M. A a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B contestant la résiliation de son abonnement pour un emplacement sur le marché dominical de Plélan-le-Grand. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du 23 mai 2022, considérant qu'il s'agissait d'un simple courrier d'information ne faisant pas grief, et non d'une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la demande d'annulation de cette décision et du rejet du recours gracieux a été rejetée. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux pouvoirs de police du maire et à l'organisation des marchés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande d'indemnisation de M. David, propriétaire d'un logement à Saint-Malo, qui sollicitait la réparation du préjudice subi en raison du refus de l'État de lui accorder le concours de la force publique pour expulser des squatteurs. Le tribunal a estimé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, car la demande de concours de la force publique du 1er avril 2019 était irrecevable, le locataire initial ayant quitté les lieux avant la signification du commandement de quitter les lieux, rendant la procédure d'expulsion caduque. Par ailleurs, le refus du 26 novembre 2019 était justifié par la trêve hivernale, prolongée en raison de l'état d'urgence sanitaire, et l'État avait accordé le concours de la force publique dès la fin de cette trêve, le 18 août 2020. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 412-1 et L. 412-6 du code des procédures civiles d'exécution.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, adjudant de réserve de la gendarmerie maritime, comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait la révision de sa notation pour 2024, le renouvellement de son contrat et le paiement de réserves non effectuées. Les deux premières demandes, tendant à des injonctions, ont été jugées irrecevables car ne relevant d’aucune disposition législative particulière. La demande indemnitaire a été rejetée pour défaut de liaison du contentieux, faute de demande préalable auprès de l’administration. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, de nationalité béninoise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil (CMA). Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car M. A n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. La solution retenue confirme que le refus des CMA peut être opposé en cas de demande d'asile tardive, et que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, pris par une autorité compétente, et que la procédure médicale prévue à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avait été régulièrement suivie. Elle a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et que l'interdiction de retour d'un an était justifiée. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 21 avril 2022 par lequel le maire de Saint-Sulpice-des-Landes interdisait la circulation des engins agricoles sur la voie communale n° 21. La commune, bien que mise en demeure, n'a pas produit d'observations, ce qui vaut acquiescement aux faits exposés par les requérants, conformément à l'article R. 612-6 du code de justice administrative. Les requérants, Mme A et le GAEC Chupin-Evin, propriétaire et exploitant d'une parcelle agricole desservie uniquement par cette voie, ont démontré que l'interdiction était disproportionnée et portait une atteinte excessive à leurs droits. En application de l'article L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales, le tribunal a jugé que la mesure n'était ni nécessaire, ni adaptée, ni proportionnée pour concilier les droits des usagers.