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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 322/1032

DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2407042(TA35-2407042)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'élection de Mme C B et Mme D A en tant que conseillères municipales de Kergrist-Moëlou, lors du premier tour des élections partielles du 24 novembre 2024. Saisi par un déféré du préfet des Côtes d'Armor, le tribunal a jugé que, bien qu'elles aient obtenu la majorité absolue des suffrages exprimés, leur nombre de voix (95 et 99) était inférieur au quart des électeurs inscrits (114), en méconnaissance de l'article L. 253 du code électoral. La solution retenue est l'annulation des élections, conformément à l'article L. 253 du code électoral. La demande reconventionnelle des élues visant à confirmer la position des services préfectoraux sur la validité des délibérations municipales a été rejetée comme irrecevable.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2300692(TA35-2300692)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus était compétente et motivée par le dépôt tardif de la demande d'asile, sans motif légitime, conformément aux articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

24 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2500397(TA35-2500397)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par une famille avec trois enfants mineurs, dont des jumeaux de seize mois, vivant dans des conditions précaires et hébergée uniquement la nuit dans une école. Les requérants demandaient une injonction au préfet d'Ille-et-Vilaine de leur fournir un hébergement d'urgence. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la situation d'urgence invoquée était imputable au comportement des requérants, qui avaient quitté un hébergement stable dans le Val-d'Oise, et qu'il n'était pas établi de carence caractérisée de l'État au regard des moyens disponibles, malgré la saturation du dispositif d'hébergement en Ille-et-Vilaine. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'action sociale et des familles.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406396(TA35-2406396)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, contestant l'arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de l’absence de liens familiaux stables en France et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Arménie. Le tribunal a également jugé que l’interdiction de retour d’un an n’était pas disproportionnée. La solution s’appuie sur les articles L. 613-1 et L. 612-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406485(TA35-2406485)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolé, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 5 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'information sur l'incomplétude du dossier, l'invocabilité de la circulaire Valls, et l'obligation d'examiner tous les fondements de régularisation. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 435-1.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2406531(TA35-2406531)

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 21 octobre 2024 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine avait obligé M. A, ressortissant malien, à quitter le territoire français, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour d’un an. Le tribunal retient que le préfet a commis un défaut d’examen réel et sérieux de la situation du requérant, en ignorant que celui-ci avait déposé une demande de titre de séjour quelques jours avant l’édiction de l’arrêté. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et condamne l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice. La décision est fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406391(TA35-2406391)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. B D et de Mme F, qui contestaient les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 10 octobre 2024 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français, leur interdisant le retour pendant un an et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment leur qualité de victimes de traite des êtres humains et la méconnaissance des articles L. 425-1 et R. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation et à l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de condamnation de l'État aux frais de justice ont été rejetées.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2500358(TA35-2500358)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, est saisi d'une demande de suspension des retenues opérées par France Travail sur l'allocation d'aide au retour à l'emploi de Mme A, en remboursement d'un trop-perçu d'allocation de solidarité spécifique. Le juge constate que, selon les articles L. 5426-8-1 et L. 5426-8-2 du code du travail, France Travail ne peut procéder à des retenues sur les échéances à venir lorsque le débiteur conteste le caractère indu des sommes, comme c'est le cas en l'espèce. La seule voie légale de recouvrement en cas de contestation est la délivrance d'une contrainte après mise en demeure, conformément à l'article R. 5426-20 du même code. Par conséquent, la décision de procéder par retenues est susceptible de créer un doute sérieux quant à sa légalité, et l'urgence est établie par la privation de ressources nécessaires à l'acquisition d'un véhicule pour des rendez-vous médicaux.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2406584(TA35-2406584)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les justificatifs de virements mensuels de 40 à 50 euros et d'achats de vêtements, bien que récents, ne démontraient pas une contribution effective et proportionnée à l'entretien et à l'éducation de son enfant, conformément à l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'article 371-2 du code civil. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les vices de motivation et d'examen.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405808(TA35-2405808)

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une sanction d’exclusion temporaire de vingt-quatre mois (dont six avec sursis) prononcée par la société Orange, a constaté que cette décision avait été retirée par l’administration le 19 novembre 2024, après l’introduction de la requête. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte. Il a toutefois condamné la société Orange à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), tout en rejetant la demande reconventionnelle de la société.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA35-2407707(TA35-2407707)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a examiné la demande de Mme D visant à suspendre le refus du préfet du Finistère de délivrer une carte nationale d'identité et un passeport à sa fille, au motif d’une suspicion de reconnaissance frauduleuse de paternité. Le juge a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, considérant que la décision explicite de refus du 13 janvier 2025 s’était substituée à la décision implicite initiale, rendant la requête dirigée contre cette nouvelle décision. La solution retenue est un rejet de la demande de suspension, le juge estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, car Mme D ne justifiait pas d’une situation particulière nécessitant une intervention immédiate. Cette décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code civil et des décrets relatifs aux titres d’identité.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2500108(TA35-2500108)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, une ressortissante guinéenne, qui contestait la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requête a été jugée tardive, car la décision attaquée, notifiée le 11 décembre 2024, mentionnait un délai de recours de sept jours, et la requête n'a été enregistrée que le 9 janvier 2025. Le tribunal a appliqué les articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article R. 421-5 du code de justice administrative.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2500229(TA35-2500229)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par Mme B d’une demande de suspension de la décision du préfet des Côtes-d’Armor clôturant sa demande de titre de séjour, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Après avoir engagé la procédure, le juge a constaté que la requérante s’était désistée de ses conclusions en suspension et en injonction, désistement pur et simple dont il a été donné acte. Mme B a été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle en application de la loi du 10 juillet 1991. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d’instance, a été rejeté.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2407717(TA35-2407717)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de subvention "MaPrimRénov'" par l'ANAH. La requête a été jugée tardive, car introduite le 28 décembre 2024, alors que le délai de recours de deux mois expirait le 29 juillet 2024. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour déclarer la requête manifestement irrecevable.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2407694(TA35-2407694)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B contestant le refus d’attribution d’une bourse nationale d’études du second degré pour son fils. La requérante invoquait des difficultés financières et un dépassement minime du plafond de ressources. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car la décision contestée était uniquement fondée sur le constat non contesté que le revenu fiscal de référence de Mme B dépassait le seuil réglementaire. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2304350(TA35-2304350)

Le Tribunal administratif de Rennes annule la décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) du 22 juin 2023 refusant le renouvellement de la carte professionnelle d'agent de sécurité privée de M. B. Le refus était fondé sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, invoquant un défaut de moralité en raison de faits de violence conjugale. Toutefois, le tribunal relève que M. B a été relaxé pénalement pour ces faits au bénéfice du doute, et que les éléments du dossier ne permettent pas d'établir suffisamment les agissements reprochés. En conséquence, le CNAPS a commis une erreur d'appréciation, justifiant l'annulation de la décision.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2500154(TA35-2500154)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par Mme A d’une demande de suspension de la décision du préfet d’Ille-et-Vilaine refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’étant désistée de ses conclusions principales en suspension et en injonction, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Mme A a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre provisoire sur le fondement de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991. En revanche, sa demande de frais d’instance a été rejetée.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2302470(TA35-2302470)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, technicien supérieur du développement durable, contestant le classement de son poste dans le groupe de fonctions n°3 du RIFSEEP pour l'année 2022, estimant que ses missions de chargé de mission modernisation innovation relevaient du groupe 2. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les missions décrites dans sa fiche de poste ne correspondaient pas à celles d'un "chargé de mission, référent dans son domaine d'activité" telles que définies par la note de gestion du 26 juillet 2022, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité entre agents n'était pas fondé. La solution retenue s'appuie sur le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création du RIFSEEP et sur la note de gestion ministérielle précitée.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2303410(TA35-2303410)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association "L'étoile filante" d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la CPAM du Morbihan (dont dépend le CNSE) de lui communiquer des documents administratifs. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la CPAM du Morbihan n'était pas l'autorité administrative compétente pour détenir ou transmettre les documents sollicités, ceux-ci relevant des caisses d'affiliation des assurés. La solution retenue est fondée sur les articles L. 311-2 et R. 311-12 du code des relations entre le public et l'administration, qui imposent à l'administration saisie de transmettre la demande à l'autorité compétente. En l'absence de compétence de la CPAM du Morbihan, le refus implicite n'est pas entaché d'illégalité.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406394(TA35-2406394)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 21 juillet 2023 refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment une violation des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à l'état de santé, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention de New-York relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

23 janvier 2025Résumé IA
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