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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 318/1032

DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2407283(TA35-2407283)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Côtes-d'Armor d'attribuer un logement à M. A B avant le 1er avril 2025. Le requérant, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 6 septembre 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai de trois mois. Le tribunal a écarté l'argument du préfet sur les difficultés pratiques, rappelant que l'État est tenu à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. L'injonction n'a pas été assortie d'une astreinte.

3 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2407031(TA35-2407031)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d'Armor le 17 mai 2024, afin d'obtenir un logement d'urgence en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de trois mois, le tribunal a enjoint au préfet des Côtes-d'Armor de lui attribuer un logement avant le 1er avril 2025. La solution retenue repose sur l'obligation de résultat de l'État, garant du droit au logement opposable, sans qu'une astreinte soit jugée nécessaire en l'espèce.

3 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2204306(TA35-2204306)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Signali, qui demandait l'annulation de la délibération du 30 juin 2022 du conseil municipal de Lanester approuvant le règlement local de publicité. La société, qui exploitait des panneaux publicitaires scellés au sol, contestait l'interdiction totale de ces dispositifs, invoquant notamment une atteinte à la liberté du commerce et de l'industrie et une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé que la commune avait légalement exercé son pouvoir réglementaire en application des articles L. 581-1, L. 581-9 et L. 581-14 du code de l'environnement, et que l'interdiction contestée, proportionnée à l'objectif de protection du cadre de vie, ne méconnaissait pas les principes invoqués. La requête a donc été rejetée.

3 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2407035(TA35-2407035)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d'Armor le 11 octobre 2024 pour un hébergement d'urgence, mais n'ayant reçu aucune offre dans le délai de trois mois. Statuant sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint au préfet des Côtes-d'Armor d'attribuer à M. A un hébergement adapté avant le 1er avril 2025, sans assortir cette injonction d'une astreinte. La solution retenue consacre l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable, indépendamment des difficultés pratiques invoquées par le préfet.

3 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2500616(TA35-2500616)

Le tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet des Côtes-d'Armor à l'encontre de M. A, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (droit au respect de la vie privée et familiale, intérêt supérieur de l'enfant, liberté du commerce et de l'industrie) n'était pas manifestement illégale, dès lors que l'expulsion était justifiée par une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

3 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2406960(TA35-2406960)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a enjoint au préfet des Côtes-d'Armor d'attribuer un hébergement d'urgence à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 11 octobre 2024, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant qu'aucune offre effective n'avait été faite dans le délai de trois mois et que l'urgence persistait, le juge a ordonné une solution d'hébergement adaptée avant le 1er avril 2025, sans astreinte. La décision rappelle l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.

3 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406843(TA35-2406843)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mai 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis médical de l'OFII avait été régulièrement suivie et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. C pouvait bénéficier de soins appropriés dans son pays d'origine. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels stables en France. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, ont été écartés.

3 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2500571(TA35-2500571)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la requête de M. B, ouvrier d’État au ministère de l’intérieur, qui demandait à être licencié après avoir refusé plusieurs postes de reclassement. Le juge estime que ces conclusions ne relèvent pas de l’office du juge des référés et qu’à supposer qu’elles tendent à la suspension d’un arrêté de mutation, aucun moyen de droit n’est soulevé pour en contester la légalité. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, pour défaut manifeste de fondement juridique.

3 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA35-2500532(TA35-2500532)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par M. A B, qui demandait au juge d’enjoindre au maire de la Chapelle-aux-Filtzméens de cesser l’exploitation d’une salle polyvalente en l’absence d’étude d’impact, sous astreinte. Le requérant a toutefois déclaré se désister de sa requête, désistement auquel Mme C B s’était associée. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 31 janvier 2025. Aucune mesure au fond n’a donc été prononcée.

31 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA35-2305551(TA35-2305551)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A pour contester le refus de la Communauté d'Agglomération Quimper Bretagne Occidentale de lui communiquer des documents administratifs. En cours d'instance, la collectivité a transmis les documents sollicités, ce qui a conduit M. A à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 31 janvier 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais irrépétibles n'a été prononcée.

31 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2205548(TA35-2205548)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A épouse C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du département d’Ille-et-Vilaine de modifier son agrément d’assistante familiale. Par un mémoire du 27 janvier 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également rejeté les conclusions du département tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2500144(TA35-2500144)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant son transfert en Espagne et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que la remise des brochures d'information, prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, avait été effectuée dans une langue comprise par l'intéressé, malgré l'absence de mention d'un interprète. Il a également estimé que la demande d'asile relevait de la responsabilité de l'Espagne, pays d'entrée dans l'Union européenne, et que la présence de proches en France ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2500135(TA35-2500135)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, de nationalité marocaine, contestant l'arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement fondé sa décision sur les 2° et 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'irrégularité du séjour de l'intéressé et de sa menace pour l'ordre public, caractérisée par des condamnations pour proxénétisme et violences conjugales. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'absence de prise en compte de sa situation médicale, ont été écartés comme infondés.

31 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2500374(TA35-2500374)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un litige concernant la date d’effet de sa retraite personnelle, l’opposant à la Caisse d’assurance retraite et de la santé au travail (CARSAT). Par une ordonnance du 31 janvier 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a rappelé que, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et de l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, ce type de litige relève du contentieux de la sécurité sociale, dont la connaissance appartient au tribunal judiciaire. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence matérielle, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2500202(TA35-2500202)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 8 janvier 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine obligeait M. A, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que M. A, titulaire d'une carte de longue durée UE italienne, était entré régulièrement en France depuis moins de trois mois et ne pouvait être visé par l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'assignation à résidence a également été annulée pour défaut de base légale. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocate du requérant au titre des frais de justice.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2500200(TA35-2500200)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F E, qui contestait son transfert à Malte et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était signé par une autorité compétente et que le droit d'être entendu de l'intéressé avait été respecté lors de l'entretien préalable. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. E, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2500152(TA35-2500152)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C alias A, de nationalité algérienne, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 6 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur les 1° et 6° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et du travail sans autorisation du requérant. Il a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour l'intéressé de justifier d'une présence ancienne et stable en France.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2500148(TA35-2500148)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. A, de nationalité albanaise, contestant un arrêté préfectoral du 3 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et un arrêté d'assignation à résidence du 5 janvier 2025. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la menace pour l'ordre public que représentait l'intéressé et de l'absence d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France. Par conséquent, l'exception d'illégalité soulevée contre l'arrêté d'assignation à résidence a également été écartée. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2500304(TA35-2500304)

Le Tribunal administratif de Rennes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A, placé en rétention, contre un arrêté préfectoral du Finistère du 17 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant son pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant contestait notamment la légalité de la décision fondée sur une menace à l'ordre public, invoquant des vices de procédure liés à la consultation du fichier des antécédents judiciaires, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'arrêté préfectoral était légal. La solution retenue confirme la validité des décisions d'éloignement et d'interdiction de retour, en application des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de la Convention européenne des droits de

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2500146(TA35-2500146)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 3 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 janvier 2025Résumé IA
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