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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 315/1032

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2203543(TA35-2203543)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. C contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Riantec pour un projet de construction sur une parcelle déjà bâtie. Le tribunal a relevé d'office que le projet ne relevait pas de la disposition invoquée (i de l'article 2) relative aux "dents creuses", mais du a de l'article 1er de la même section, et a procédé à une substitution de base légale. Après substitution, le tribunal a jugé que le projet méconnaissait le règlement du plan de prévention des risques littoraux (PPRL) de la Petite mer de Gâvres, car il ne s'agissait pas d'une extension limitée autorisée en zone orange. Par conséquent, la requête de M. C a été rejetée, confirmant la légalité du certificat d'urbanisme négatif fondé sur le code de l'urbanisme et le code de l'environnement.

5 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2205705(TA35-2205705)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les demandes de la SAS Even Lait Industrie visant à obtenir la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties et de sa cotisation foncière des entreprises pour 2020, concernant son site industriel de Ploudaniel. L'administration a partiellement admis le bien-fondé des arguments de la société à hauteur de 4 879 euros en base, tout en sollicitant une compensation avec une insuffisance de taxation de 69 864 euros. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête, notamment en ce qui concerne l'exonération des systèmes de sprinklage et d'autres immobilisations, en application des articles 1380, 1381 et 1382 du code général des impôts.

5 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2205408(TA35-2205408)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017. Les requérants, associés d'une société holding détenant une EURL, avaient prélevé 183 224 euros sur la trésorerie de cette dernière. Le tribunal a jugé que ces sommes constituaient des revenus distribués au sens du a de l'article 111 du code général des impôts, faute pour les contribuables d'apporter la preuve qu'ils n'avaient pas agi pour leur compte personnel. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités pour manquement délibéré.

5 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2500541(TA35-2500541)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait une "ingérence et abus de pouvoir" de l'État, pour incompétence de la juridiction administrative. Le juge a estimé que ce litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.

5 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2500550(TA35-2500550)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le Gaec "Le Rolland Erwan et Sophie" d'un recours contre une mise en demeure du 6 janvier 2025 relative à la protection animale. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car le courrier du Gaec ne contenait pas de conclusions tendant à l'annulation de la décision, mais seulement une demande de précisions. Cette demande ne relève pas de la compétence du tribunal administratif, qui ne peut être saisi que de conclusions d'annulation ou indemnitaires. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2203393(TA35-2203393)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Plouhinec de modifier le classement de sa parcelle en zone constructible au plan local d’urbanisme. Par un mémoire enregistré le 6 janvier 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de ses demandes. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 5 février 2025, constatant que rien ne s’y opposait. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Plouhinec tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407670(TA35-2407670)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de M. C et Mme B. Les requérants sollicitaient une injonction au préfet du Morbihan de leur délivrer une attestation de prolongation d'instruction de leur demande d'asile. Le tribunal a estimé que la mesure demandée n'était pas utile, car les demandes d'asile des intéressés avaient été clôturées pour défaut de transmission des pièces nécessaires, et qu'il leur appartenait de contester cette clôture par d'autres voies. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2205409(TA35-2205409)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'EURL Editheo, qui contestait un redressement fiscal au titre de l'impôt sur les sociétés pour 2018. La société demandait la décharge d'une cotisation supplémentaire et des pénalités, mais le tribunal a validé la position de l'administration fiscale. Il a considéré que la provision pour créance douteuse sur sa société mère était injustifiée, faute de justifier d'un risque de non-recouvrement réel à la clôture de l'exercice. Le tribunal a également confirmé la minoration d'actif pour des apports non justifiés et l'application de la majoration pour manquement délibéré, en se fondant sur les dispositions du code général des impôts.

5 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2500617(TA35-2500617)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 24 octobre 2024 prononçant la perte de validité du permis de conduire de Mme B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer un préjudice grave et immédiat, et a relevé que la décision contestée répondait à des exigences de sécurité routière compte tenu des multiples infractions commises. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2200993(TA35-2200993)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B, qui contestait des majorations de 10 % appliquées à ses taxes d'habitation et foncière pour 2020 et 2021, en raison d'un dysfonctionnement du prélèvement mensuel. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les demandes de remboursement des majorations, l'administration fiscale les ayant déjà remises en cours d'instance. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions à fin d'injonction et de dommages-intérêts, faute de demande préalable et de compétence du juge en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision applique les articles 1730 du code général des impôts et L. 911-1, L. 911-2 et R. 421-1 du code de justice administrative.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2407337(TA35-2407337)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Morbihan de délivrer à Mme C une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu du risque imminent de perte d'emploi de la requérante, et que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, dès lors que le préfet n'avait pas assorti l'autorisation provisoire de séjour d'une autorisation de travail malgré l'annulation du refus de titre et l'injonction de réexamen. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2202235(TA35-2202235)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de Mme A B, professeure, contestant trois décisions d’affectation (14 mars, 26 avril et 20 juillet 2022) et un refus implicite de protection fonctionnelle. La requérante soutenait que ces affectations constituaient une sanction déguisée en lien avec un courrier critique sur la gestion d’un collège et des propos d’élèves. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que la réalité d’une sanction déguisée n’était pas établie et que les conditions pour bénéficier de la protection fonctionnelle n’étaient pas réunies. Les décisions ont été jugées légales, sans qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’État ne soit retenue.

5 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2402585(TA35-2402585)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande indemnitaire de Mme B, une ancienne maître auxiliaire, qui contestait une inégalité de traitement dans la fixation de sa rémunération par rapport aux agents contractuels régis par le décret n° 2016-1171 du 29 août 2016. La requérante soutenait que l'application du décret n° 62-379 du 3 avril 1962 l'avait privée d'une progression indiciaire plus favorable. Le tribunal a jugé que les maîtres auxiliaires et les agents contractuels relevant du décret de 2016 ne sont pas placés dans la même situation juridique, justifiant ainsi une différence de traitement. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l'absence de violation du principe d'égalité.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2500291(TA35-2500291)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant la délivrance d'une carte professionnelle à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intérêt général de prévention et de protection de l'ordre public, invoqué par le CNAPS, prévalait sur la situation personnelle et financière du requérant. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

5 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA35-2500630(TA35-2500630)

Le Tribunal administratif de Rennes, par une ordonnance du 5 février 2025, a radié des registres du greffe la requête n° 2500630 de la société AG Finance. Cette décision a été prise au motif que la requête, qui demandait la décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés, constituait un doublon de la requête n° 2406888 déjà enregistrée. La radiation a été prononcée sur le fondement des pouvoirs généraux du juge administratif.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2500405(TA35-2500405)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant pakistanais, qui demandait le rétablissement des conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait une situation d'extrême précarité, mais n'a fourni ni précisions ni pièces justificatives, et ne présentait pas de vulnérabilité particulière au sens de l'article L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision de l'OFII de mettre fin à ces conditions, prise le 11 avril 2023 pour non-respect des exigences des autorités d'asile, a donc été confirmée. Le tribunal s'est fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans se prononcer sur la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2500448(TA35-2500448)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant éthiopien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que l'administration avait pu légalement fonder sa décision sur l'altération volontaire des empreintes digitales du demandeur, constitutive d'une fraude, en application des articles L. 551-15 et D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les explications fournies par M. A, non étayées par des pièces médicales, n'ont pas été jugées suffisantes pour écarter le motif de fraude.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2500449(TA35-2500449)

Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de M. A, ressortissant éthiopien, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que l'illisibilité répétée de ses empreintes digitales, sans explication valable, constitue une fraude justifiant le refus sur le fondement de l'article D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte également l'argument tiré de la vulnérabilité du requérant, faute d'éléments probants. La solution retenue confirme la légalité du refus de l'OFII.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2203355(TA35-2203355)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite du président de Lannion-Trégor-Communauté de modifier le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) pour reclasser ses parcelles en zone UC. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, jugeant qu'un refus d'abroger un PLU n'est pas soumis à cette obligation. Il a également estimé que le classement des parcelles en zone naturelle (N) n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, au regard des objectifs du PADD et des dispositions des articles L. 151-8, L. 151-9 et R. 151-24 du code de l'urbanisme. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2404640(TA35-2404640)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de Mme A C et de M. D B contre des décisions du préfet du Morbihan refusant la délivrance d’un titre de séjour « passeport talent » et assortissant ce refus d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que le préfet avait retiré l’arrêté contesté du 28 août 2024, rendant sans objet les conclusions dirigées contre les décisions d’éloignement et de surveillance. Sur le refus de titre de séjour, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 421-21, L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

4 février 2025Résumé IA
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