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Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour enregistrer sa demande de titre de séjour et se voir délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur l'injonction de convocation, le préfet ayant convoqué le requérant après l'introduction de la requête. En revanche, la demande de délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail est rejetée car elle se heurte à une contestation sérieuse, la demande de régularisation de M. B sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne relevant pas des cas ouvrant droit à une telle autorisation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 31 décembre 2024 par laquelle l'OFII avait refusé d'accorder à M. A, ressortissant guinéen demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de huit jours.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait des mesures urgentes contre l'université de Rennes pour des faits de harcèlement moral et autres violations de droits fondamentaux. Le juge a estimé que la requête ne permettait pas d'identifier les motifs précis des atteintes alléguées ni les mesures demandées, et que l'urgence n'était pas justifiée. La décision a été rendue sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Lanhouarneau du 16 juin 2022, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable pour l’implantation d’un relais de radiotéléphonie. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un acte enregistré le 17 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 janvier 2024. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du préfet du Finistère, a ordonné l'expulsion de Mme A du logement qu'elle occupe sans droit ni titre dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). La requête a été jugée recevable sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'urgence étant caractérisée par l'obstacle à l'hébergement de 89 familles en attente. Le tribunal a rejeté les moyens de défense de Mme A, estimant que sa situation médicale et l'avis favorable de l'OFII ne faisaient pas obstacle à l'expulsion, et a accordé un délai de quinze jours pour quitter les lieux avant le concours de la force publique.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Loire-Atlantique fixant le pays de destination de son éloignement, en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Lors de l’audience publique, M. B, assisté d’un interprète et de son avocat, a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était sans obstacle et en a donné acte par un jugement du 20 janvier 2025. Aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence d’observations préalables, notification irrégulière, erreur manifeste d’appréciation) n’a donc été examiné au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension par M. A D, pilote maritime, contestant un arrêté du directeur interrégional de la Mer Nord Atlantique - Manche Ouest du 8 novembre 2024. Cet arrêté modifie le règlement local de la station de pilotage de Lorient en portant à 45 ans l'âge limite pour se présenter au concours de pilote maritime, dérogeant ainsi à la limite de 35 ans fixée par l'article R. 5341-24 du code des transports. Le requérant invoque l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'incompétence de l'auteur de l'acte, d'un vice de procédure lié à la composition irrégulière de la commission locale, et d'une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le juge des référés n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la requête vise à suspendre l'exécution de l'arrêté et de l'avis de concours en attendant le jugement au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête indemnitaire de Mme B, qui demandait 80 000 euros à l’État pour divers préjudices. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite avant que l’administration n’ait statué sur sa demande préalable, en méconnaissance de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté que la demande préalable n’avait pu être envoyée que le 20 décembre 2024, sans décision explicite ou implicite intervenue avant l’enregistrement de la requête le 23 décembre 2024. En conséquence, l’ordonnance a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement de M. B A, ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté du préfet de la Sarthe du 28 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pendant trois ans. Après avoir été placé en rétention administrative puis libéré, M. A a indiqué son départ au Brésil et s'est désisté de son recours pour excès de pouvoir. Le tribunal, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 20 janvier 2025.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 20 janvier 2025, du désistement pur et simple de l'association CCDH-France de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le refus implicite du Centre Hospitalier Universitaire de Brest de lui communiquer des documents administratifs. Le désistement a été motivé par la transmission des pièces sollicitées par le CHU de Brest le 14 janvier 2025. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.
Le tribunal administratif de Rennes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la requérante résidait en Indre-et-Loire à la date de la décision attaquée. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif d’Orléans, territorialement compétent.
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d’une requête de Mme B demandant la réduction de son impôt sur le revenu pour 2022, a constaté que ce litige présente un objet analogue à une demande connexe déjà transmise au Tribunal Administratif de Nantes. En application des articles R. 342-2 et R. 342-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État. Cette transmission vise à permettre à ce dernier de se prononcer sur la connexité et de déterminer la juridiction compétente pour statuer sur les deux requêtes.
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi par Mme A d’une demande de réduction de son impôt sur le revenu pour 2022, a constaté que ce litige était connexe à une autre requête pendante devant le Tribunal Administratif de Nantes. En application des articles R. 342-2 et R. 342-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État. Cette transmission vise à permettre à cette autorité de déterminer la juridiction compétente pour connaître des deux demandes connexes.
Ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Le requérant, M. A B, conteste l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français sans délai, prise par le préfet du Morbihan le 27 septembre 2024, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale. Le juge des référés rejette la requête, estimant que le requérant ne fait état d'aucun élément nouveau relatif à sa situation personnelle depuis l'intervention de la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur l'office du juge des référés et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui offrent des garanties équivalentes à celles du référé liberté.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l’annulation d’une décision du préfet de la région Bretagne du 30 janvier 2023, qu’il estimait accorder une autorisation d’exploiter la parcelle ZB 40 K à Saint-Jacut-du-Mené. Or, il ressortait des pièces du dossier que cette décision ne délivrait aucune autorisation d’exploiter cette parcelle. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B C et Mme N'deye-Marie A d’une demande en décharge de la redevance d’enlèvement des ordures ménagères (REOM) mise à leur charge pour 2024. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que, conformément à l’article L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales et à l’article 1520 du code général des impôts, la REOM, calculée en fonction du service rendu, confère au service un caractère industriel et commercial. Dès lors, les litiges relatifs à son paiement relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire.
Litige fiscal portant sur une demande de réduction d'impôt sur le revenu (année 2022) introduite par M. A devant le tribunal administratif de Rennes. Le tribunal constate que ce litige est connexe à une autre requête similaire déjà transmise au tribunal administratif de Nantes. En application des articles R. 342-2 et R. 342-3 du code de justice administrative, le président du tribunal ordonne le renvoi du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour déterminer la juridiction compétente.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la saisine de M. B A, qui contestait un refus de regroupement familial pris par le préfet des Côtes-d'Armor le 6 janvier 2025. La juridiction a jugé que la simple transmission de la décision préfectorale et de bulletins de salaire ne constituait pas une requête recevable au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, faute d'exposé des faits, moyens et conclusions. En application de l'article R. 222-1 du même code, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par l'association "Le cercle des amis de Saint-Briac" d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de dresser un procès-verbal d'infraction pour une construction irrégulière. En cours d'instance, un procès-verbal d'infraction a été dressé le 15 mars 2024 et transmis au procureur de la République, conformément à l'article L. 480-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal constate que ce procès-verbal a implicitement retiré la décision de refus initiale, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du préfet d'Ille-et-Vilaine, ordonne l'expulsion de M. et Mme A du centre d'accueil pour demandeurs d’asile (CADA) de Fougères, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge constate que les intéressés se maintiennent sans droit ni titre dans le logement depuis le rejet définitif de leurs demandes d'asile, et que la mesure d'expulsion, urgente et utile compte tenu de la saturation du dispositif d'accueil, ne se heurte à aucune contestation sérieuse. Pour tenir compte de la situation médicale de leur enfant et des conditions climatiques, un délai de trois mois est accordé aux occupants pour quitter les lieux avant que le préfet ne puisse recourir à la force publique.