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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 328/1032

DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2202065(TA35-2202065)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société MCM Architectes d’un recours en annulation d’un titre exécutoire émis le 31 décembre 2021 par la commune de Saint-Aubin d’Aubigné, pour un montant de 14 496,93 euros, correspondant à des pénalités de retard dans l’exécution d’un marché de maîtrise d’œuvre. La commune a soutenu qu’il n’y avait plus lieu de statuer, le titre ayant été intégré dans le décompte général du marché. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société requérante ne démontrait pas que les retards étaient imputables à la crise sanitaire au sens de l’ordonnance n° 2020-319 du 25 mars 2020, et que les autres moyens (défaut de signature, insuffisance de motivation, rétroactivité de la délibération) n’étaient pas fondés. La demande de la société au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, et celle de la commune a été accueillie.

16 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA35-2406973(TA35-2406973)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B A d’une requête en décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties mise à sa charge au titre de 2024 à Questembert. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total des droits contestés. Le tribunal, constatant que la demande était devenue sans objet, a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2200775(TA35-2200775)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme E, Mme C, M. F et de l’association Erquy Plurien Environnement, qui demandaient l’annulation de l’arrêté du 14 octobre 2021 par lequel le préfet des Côtes-d’Armor a délivré une autorisation environnementale à la société Bretagne Granits pour l’exploitation d’une carrière de grès rose à Erquy. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la procédure, de l’atteinte à l’environnement et aux espèces protégées, ainsi que des nuisances sonores et paysagères, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l’autorisation délivrée sur le fondement du code de l’environnement et de l’arrêté ministériel du 22 septembre 1994 relatif aux exploitations de carrières.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2206562(TA35-2206562)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D contestant une facture de 120 euros émise par la Région Bretagne pour les frais de transport scolaire de sa fille. La requérante invoquait un changement de résidence de l’enfant, mais le tribunal a jugé que la participation familiale, annuelle et forfaitaire selon l’article 8.1 du règlement régional des transports scolaires, était due dès lors que le service avait été utilisé plus d’un mois. La région avait proposé d’annuler la facture contre restitution du titre de transport, ce que Mme D n’a pas fait. La solution retenue s’appuie sur le code de l’éducation et le code des transports.

16 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2500175(TA35-2500175)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait à être enjoint au préfet de lui délivrer une attestation de demande d'asile en procédure normale. Le requérant soutenait que le délai de transfert vers la Croatie était expiré et que le refus de requalifier sa demande portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. Le tribunal a constaté que le préfet avait convoqué M. B pour enregistrer sa demande d'asile requalifiée, ce qui a fait perdre à la situation son caractère d'urgence au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2306058(TA35-2306058)

Le Tribunal Administratif de Rennes annule le refus du préfet du Finistère d'autoriser le transfert d'une licence IV de débit de boissons. Le préfet avait motivé son refus par la proximité d'une salle de sport, considérée comme un "terrain de sport" au sens de l'article L. 3335-1 du code de la santé publique et de l'arrêté préfectoral du 7 avril 2020. Le tribunal juge que cette salle, accessible uniquement sur inscription et proposant des activités de musculation, ne constitue pas un terrain de sport privé au sens de ces textes. En conséquence, le tribunal annule les décisions des 30 juin et 13 septembre 2023.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2304451(TA35-2304451)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société MCM Architectes d’un litige l’opposant à la commune de Saint-Aubin d’Aubigné concernant le solde d’un marché de maîtrise d’œuvre pour l’extension et la réhabilitation d’un restaurant scolaire. La société requérante contestait notamment l’application de pénalités de retard pour livraison tardive de l’ouvrage et pour transmission tardive de documents, ainsi que le refus de la commune d’intégrer au décompte général des prestations supplémentaires et des intérêts moratoires. La commune a rejeté l’ensemble des demandes, soutenant que la société avait manqué à ses obligations contractuelles, notamment en ne respectant pas la date de livraison des travaux fixée au 1er août 2021. Le tribunal a rejeté la requête de la société MCM Architectes, considérant que les pénalités étaient fondées et que la société n’avait pas démontré que les retards étaient imputables à des circonstances extérieures ou à la crise sanitaire. La décision s’appuie sur les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) du marché et sur l’ordonnance n° 2020-319 du

16 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2407002(TA35-2407002)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait son affectation sur un poste en Bretagne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens explicites, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. De plus, le requérant n'a pas produit l'acte attaqué malgré une invitation du tribunal, méconnaissant ainsi l'article R. 412-1 du même code. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1, rejette la requête sans examen au fond.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2400167(TA35-2400167)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du recteur de l'académie de Bretagne de lui présenter deux nouvelles propositions d'admission en master "Droit notarial". Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article D. 612-6-3-1 du code de l'éducation, estimant que le recteur ne lui avait soumis qu'une seule proposition sur les trois requises. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le recteur avait bien présenté trois propositions d'admission, dont une en master "Politiques publiques" que M. A avait refusée, et que la décision attaquée n'était donc pas entachée d'illégalité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives à l'obligation de proposition d'admission en master.

16 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2404719(TA35-2404719)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2017 à 2019. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de moyens suffisamment précis pour contester les impositions, en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a relevé que la réclamation préalable de M. B avait été rejetée par l'administration pour absence de motivation, et que les arguments présentés dans la requête, qualifiés d'affirmations non étayées, ne permettaient pas de régulariser cette irrecevabilité dans le délai imparti. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'inviter le requérant à la régulariser.

16 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2500021(TA35-2500021)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait une mise en demeure de payer relative à la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel. Le juge a relevé que le requérant n’avait pas préalablement saisi l’administration compétente d’une réclamation préalable, comme l’exigent les articles L. 281 et R. 281-1 du livre des procédures fiscales pour les contestations portant sur le recouvrement. En l’absence de cette démarche obligatoire, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2204533(TA35-2204533)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SA HLM Les Foyers, qui demandait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2018. La société n’a pas justifié avoir adressé une réclamation préalable recevable à l’administration fiscale dans le délai prévu à l’article R. 196‑2 du livre des procédures fiscales. Les échanges de courriels ultérieurs n’ont pas été considérés comme des réclamations valides dans ce délai. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222‑1 du code de justice administrative.

16 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2407082(TA35-2407082)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A C, agissant en qualité de tutrice de Mme B C, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur un immeuble situé à Plouasne pour l'année 2024. La requérante invoquait une augmentation injustifiée de 269 % de la cotisation par rapport à l'année précédente, en l'absence de travaux d'aménagement. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant car il ne contestait ni la procédure d'imposition ni le bien-fondé de la taxe, établie conformément à l'article 1388 du code général des impôts. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2204630(TA35-2204630)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A contestant l'arrêté du maire de Moustoir-Ac du 9 septembre 2022 ordonnant le placement immédiat de ses chiens-loups. La commune soutenait que la requête était devenue sans objet, l'arrêté ayant été retiré par un arrêté du 15 septembre 2022. Le tribunal a fait droit à cette exception de non-lieu à statuer, constatant que le retrait de l'acte attaqué, devenu définitif, avait fait disparaître rétroactivement l'acte contesté de l'ordonnancement juridique. Par conséquent, la requête de Mme A a été rejetée comme irrecevable.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2204486(TA35-2204486)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. G contestant deux arrêtés de la sous-préfète de Pontivy. Le premier arrêté du 16 mai 2022 lui ordonnait de remettre ses armes et lui interdisait d'en détenir, tandis que le second du 8 août 2023 ordonnait la saisie définitive de ces armes. Le tribunal a jugé que les décisions étaient fondées sur l'état de santé de M. G, qui présentait un danger grave pour lui-même ou autrui, et que les moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, erreur de fait et erreur d'appréciation) n'étaient pas établis. La solution s'appuie sur les articles L. 312-7, L. 312-9 et L. 312-10 du code de la sécurité intérieure.

16 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2403544(TA35-2403544)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de contributions sociales pour les années 2017, 2018 et 2019. Le juge a constaté que la réclamation préalable adressée à l'administration ne contenait aucun moyen, et que la requête introductive d'instance se bornait à des affirmations non étayées, insuffisantes pour constituer un moyen au sens des articles R. 411-1 du code de justice administrative et R. 197-3 du livre des procédures fiscales. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2405608(TA35-2405608)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B contestant le refus de l’Agence de services et de paiement de lui octroyer la prime à la conversion. Le requérant invoquait uniquement les conséquences financières défavorables de cette décision, sans soulever aucun moyen d’illégalité. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants et a rejeté la requête sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2302839(TA35-2302839)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du président du conseil départemental des Côtes-d'Armor de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a jugé que M. B, dont le handicap affecte principalement les membres supérieurs, ne remplissait pas les conditions légales et réglementaires, notamment celles de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 4 octobre 2022.

15 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2407242(TA35-2407242)

Le Tribunal Administratif de Rennes a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant avait indiqué son intention de produire un mémoire complémentaire, mais ne l'a pas fait dans le délai de quinze jours imparti par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de cet article, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

15 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406757(TA35-2406757)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 août 2024 déclarant cessible un immeuble à Saint-Brieuc. Après le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés, les requérants n’ont pas confirmé le maintien de leur requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, ils sont réputés s’être désistés, et le tribunal donne acte de ce désistement. Les conclusions de la société bénéficiaire de la cession au titre des frais de justice sont rejetées.

15 janvier 2025Résumé IA
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