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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 327/1032

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2304417(TA35-2304417)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l’annulation d’une décision du préfet de la région Bretagne du 30 janvier 2023, qu’il estimait accorder une autorisation d’exploiter la parcelle ZB 40 K à Saint-Jacut-du-Mené. Or, il ressortait des pièces du dossier que cette décision ne délivrait aucune autorisation d’exploiter cette parcelle. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

17 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA35-2407118(TA35-2407118)

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d’une requête de Mme B demandant la réduction de son impôt sur le revenu pour 2022, a constaté que ce litige présente un objet analogue à une demande connexe déjà transmise au Tribunal Administratif de Nantes. En application des articles R. 342-2 et R. 342-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État. Cette transmission vise à permettre à ce dernier de se prononcer sur la connexité et de déterminer la juridiction compétente pour statuer sur les deux requêtes.

17 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2401141(TA35-2401141)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par l'association "Le cercle des amis de Saint-Briac" d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de dresser un procès-verbal d'infraction pour une construction irrégulière. En cours d'instance, un procès-verbal d'infraction a été dressé le 15 mars 2024 et transmis au procureur de la République, conformément à l'article L. 480-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal constate que ce procès-verbal a implicitement retiré la décision de refus initiale, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais de justice.

17 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2500168(TA35-2500168)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la saisine de M. B A, qui contestait un refus de regroupement familial pris par le préfet des Côtes-d'Armor le 6 janvier 2025. La juridiction a jugé que la simple transmission de la décision préfectorale et de bulletins de salaire ne constituait pas une requête recevable au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, faute d'exposé des faits, moyens et conclusions. En application de l'article R. 222-1 du même code, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande sans invitation à régulariser.

17 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2304149(TA35-2304149)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de l'EARL de Pont de la Planche. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2022 prononçant une sanction pécuniaire pour non-respect du contrôle des structures agricoles, ainsi que la décision de la commission de recours du 3 février 2023. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre l'arrêté préfectoral étaient irrecevables, car la décision de la commission de recours, saisie préalablement et obligatoirement, s'y était entièrement substituée. Cette solution est fondée sur les articles L. 331-7 et L. 331-8 du code rural et de la pêche maritime, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2202233(TA35-2202233)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de la SCI du Moulin contestant un arrêté préfectoral du 30 mars 2022 imposant des prescriptions complémentaires pour la digue de l'étang de Tronchâteau, ainsi que l'arrêté de mise en demeure du 6 février 2023. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, l'étude de danger n'étant pas requise pour un tel ouvrage, et que l'évaluation environnementale n'était pas nécessaire, les prescriptions ne relevant pas des seuils prévus à l'article R. 122-2 du code de l'environnement. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, les constats des services de l'État établissant un risque réel de rupture justifiant les mesures de diagnostic et d'abaissement du plan d'eau. Enfin, la demande d'expertise a été rejetée, le tribunal s'estimant suffisamment éclairé par les pièces du dossier.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2406073(TA35-2406073)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de Mme C D et de M. A B, qui contestaient les arrêtés du 23 mai 2024 du préfet d'Ille-et-Vilaine leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'avis du collège des médecins de l'OFII était régulier, sans partialité établie. Il a estimé que la situation médicale de l'enfant ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale ni à l'intérêt supérieur de l'enfant.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406448(TA35-2406448)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 2 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.

16 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2400368(TA35-2400368)

Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 16 janvier 2025, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet des Côtes-d'Armor de l'admettre au séjour. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet a accordé à la requérante le titre de séjour sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Le tribunal a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'État les frais d'avocat. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2105086(TA35-2105086)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Locacœur, candidate évincée, d’un recours en contestation de la validité d’un accord-cadre attribué par la commune de Saint-Brieuc pour la fourniture et la maintenance de défibrillateurs. La requérante invoquait notamment l’irrégularité de l’offre retenue, un défaut de transparence dans les critères d’analyse et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que l’offre de l’attributaire était conforme au cahier des charges et que la méthode de notation, connue des candidats, permettait d’identifier l’offre économiquement la plus avantageuse. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 2152-2 et R. 2152-7 du code de la commande publique.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406432(TA35-2406432)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A B contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 23 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), une insuffisance de motivation et une erreur de droit concernant son droit au maintien sur le territoire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404025(TA35-2404025)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Rennes de lui attribuer une bourse sur critères sociaux pour l'année 2024-2025. La décision attaquée se fondait sur le dépassement du plafond de ressources, calculé à partir des revenus 2022 de sa mère et de son beau-père, conformément à la circulaire du 10 juin 2024 et à l'arrêté du 4 juillet 2024. Le tribunal a jugé que le décès du père de la requérante, survenu après l'année de référence, était sans incidence sur l'appréciation de sa situation au regard des textes applicables.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2206526(TA35-2206526)

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (3ème chambre) concerne le recours de Mme B A contre la délibération du jury de master 2 en santé publique (parcours criminologie) de l’Université de Rennes 1, qui avait prononcé son ajournement pour l’année 2021-2022. Le tribunal constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, Mme A a obtenu son diplôme de master 2 au titre de l’année universitaire 2022-2023. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte, celles-ci étant devenues sans objet.

16 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2500193(TA35-2500193)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A et M. C. Ceux-ci demandaient, pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs, une injonction d'hébergement d'urgence en raison de leur situation de famille avec un enfant à naître. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants s'étant placés dans cette situation après avoir quitté un précédent hébergement, et que l'État n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence en Ille-et-Vilaine. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

16 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2407773(TA35-2407773)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, transmise par courriel, comme manifestement irrecevable. La requête, jugée inintelligible, ne comportait ni l’exposé de conclusions ni de moyens, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, a été rendue le 16 janvier 2025 par le président de la 2ème chambre.

16 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2406820(TA35-2406820)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour les années 2018 à 2020, assortie d'une majoration de 100 % pour opposition à contrôle fiscal. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'absence d'élément matériel ou moral de l'opposition et sur des erreurs de la vérificatrice, n'étaient pas assortis de faits ou de précisions suffisants pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées, ainsi que sur les articles L. 74 du livre des procédures fiscales et 1732 du code général des impôts.

16 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2406175(TA35-2406175)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2023 et 2024. Le requérant invoquait l'exonération prévue à l'article 1521 du code général des impôts pour les habitations situées hors de la zone de collecte, dont il avait bénéficié jusqu'en 2022. Toutefois, la collectivité de Dinan Agglomération avait supprimé cette exonération par une délibération du 27 septembre 2021, rendant le moyen inopérant. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2500038(TA35-2500038)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de sa demande de regroupement familial. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), ce dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le juge a également rejeté sa demande de frais de justice (article L. 761-1), estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

16 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2405971(TA35-2405971)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui demandait le traitement de l'ensemble de ses précédents recours. La requête, intitulée "synthèse des dossiers contentieux" et comprenant 1415 pages, a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé intelligible d'aucune conclusion ni d'aucun moyen. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.

16 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2202273(TA35-2202273)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de l'association Kernavélo contre le refus implicite du maire de Bénodet d'abroger un arrêté municipal réglementant la zone de rencontre sur la corniche de l'estuaire, en ce qu'il interdit le double sens cyclable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'interdiction contestée était justifiée par des motifs de sécurité publique liés à la configuration des lieux, et que le maire n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales, ainsi que les articles R. 110-2 et R. 412-28-1 du code de la route, qui permettent des dérogations au double sens cyclable pour des raisons de sécurité.

16 janvier 2025Résumé IA
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