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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 330/1032

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2302254(TA35-2302254)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la CAF du Morbihan de lui accorder une remise de dette d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 657,42 euros. Le juge, statuant en plein contentieux, a reconnu la bonne foi de la requérante mais a estimé qu'elle ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisante pour justifier une remise totale de sa dette, au regard de ses ressources et charges mensuelles. La décision est fondée sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2302202(TA35-2302202)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 872,03 euros pour la période de février à avril 2021. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car le recours administratif préalable obligatoire exercé par Mme A était tardif. En conséquence, la demande d'annulation de la décision du 13 mars 2023 et la demande de remise totale de la dette ont été rejetées. La décision s'appuie sur les articles L. 262-2, L. 262-3, R. 262-6 et R. 262-13 du code de l'action sociale et des familles.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2301982(TA35-2301982)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département du Finistère de lui accorder une remise de dette d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 393,65 euros. Le tribunal a reconnu la bonne foi de la requérante, mais a estimé, sur le fondement de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qu’elle ne justifiait pas d’une situation de précarité suffisante pour justifier une remise gracieuse, ses revenus mensuels (1 415,34 euros) lui permettant de faire face à ses charges (582 euros) et au remboursement de l’indu. La demande d’annulation des décisions de rejet et de remise totale de la dette a donc été rejetée.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2301906(TA35-2301906)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la demande de Mme B, qui contestait le refus de la CAF du Morbihan de lui accorder une remise de dette pour un indu de RSA de 1 460,48 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation personnelle, notamment son mariage et l'absence de revenus de son conjoint. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que la décision de la CAF était fondée sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, et que les circonstances invoquées ne justifiaient pas une remise totale de la dette. La solution retenue confirme le bien-fondé de l'indu et le refus de remise gracieuse.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2300761(TA35-2300761)

Le Tribunal Administratif de Rennes a joint deux requêtes de M. A B concernant un indu d'allocation de logement sociale (ALS). La première requête contestait une contrainte de 2 546 euros, ramenée à 768 euros après compensation par la CAF du Morbihan pour un nouveau logement. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette opposition, la dette ayant été réduite. La seconde requête, relative à l'absence de mise en œuvre d'un échéancier de recouvrement de 57 euros par mois, a été rejetée, le recouvrement relevant désormais de la CAF des Côtes-d'Armor. La décision s'appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 161-1-5 et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2205994(TA35-2205994)

Le Tribunal Administratif de Rennes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme de B. Ceux-ci demandaient la réduction des cotisations de contributions sociales sur une plus-value de cession de parts sociales de la société ISA Environnement, en faisant valoir que le prix de vente de leur maison personnelle avait servi à financer la création de la société et leurs besoins courants. Le tribunal a jugé que l'origine des fonds personnels ayant permis la création ou le maintien du niveau de vie des requérants est sans influence sur le calcul de la plus-value imposable, conformément aux articles 150-0 A et 150-0 D du code général des impôts.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2205917(TA35-2205917)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D contestant deux avis de sommes à payer émis par le département d'Ille-et-Vilaine pour le recouvrement d’indu de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé que M. D n’était pas recevable à contester le bien-fondé des créances, faute d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles L. 262-47 et R. 262-88 du code de l’action sociale et des familles. Il a également estimé que les moyens relatifs à la prescription et à la régularité formelle des titres n’étaient pas fondés.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2401943(TA35-2401943)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation du Morbihan du 8 mars 2024 refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la commission avait fourni les documents attestant de la régularité de sa composition et de son délibéré, conformément à l'article R. 441-13 du code de la construction et de l'habitation. Il a également jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne retenant pas la situation de M. B comme prioritaire, malgré son handicap et son statut de bénéficiaire de l'AAH. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2306425(TA35-2306425)

Le Tribunal administratif de Rennes annule l’arrêté du 25 septembre 2023 par lequel le préfet du Morbihan a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante algérienne. Le juge estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son mariage, de la présence de ses trois jeunes enfants nés en France, de la scolarisation de deux d’entre eux, et de l’état de santé de son fils aîné. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence algérien d’un an mention "vie privée et familiale" dans un délai d’un mois, et condamne l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2304884(TA35-2304884)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme C, ressortissante algérienne, contestant le refus du préfet du Finistère d'enregistrer et d'instruire sa demande de titre de séjour. Le tribunal a requalifié ce refus en décision de rejet de fond, mais a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la violation de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien de 1968. Il a considéré que la situation de Mme C relevait du regroupement familial et non de l'admission exceptionnelle au séjour, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2301721(TA35-2301721)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. E concernant des indus d’aide exceptionnelle de fin d’année (2020 et 2021) et de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l’absence d’information sur le traitement algorithmique, le défaut de contradictoire, et la prescription de l’action en recouvrement, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi les décisions de la CAF du Morbihan et du département du Morbihan. Les textes appliqués incluent les articles L. 262-46 et L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que l’article R. 311-3-1-2 du code des relations entre le public et l’administration.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2500015(TA35-2500015)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet du Finistère du 28 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (absence de vie familiale établie avec sa fille française) et d'illégalité de l'assignation à résidence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la délégation de signature régulièrement accordée à la signataire des actes.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407748(TA35-2407748)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 12 décembre 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. B A, ressortissant soudanais demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour fraude. La juridiction a jugé que la notification de cette décision, effectuée sans interprète alors que l'intéressé ne parle ni ne comprend le français, méconnaît l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la requête recevable. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'OFII n'apportait pas la preuve de la fraude alléguée, entachant sa décision d'une erreur de fait. En conséquence, l'annulation a été prononcée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407730(TA35-2407730)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A, ressortissante ivoirienne, pour contester la décision du 27 décembre 2024 par laquelle l'OFII a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil (CMA) au motif qu'elle avait présenté une demande de réexamen de l'asile. La requérante invoquait notamment une incompétence, un défaut d'examen, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du CESEDA et de l'article 3 de la CEDH, en raison de sa vulnérabilité et de sa situation de mère isolée. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII était légalement justifiée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 551-15.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407726(TA35-2407726)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B, ressortissante éthiopienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 24 décembre 2024 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil (CMA) pour fraude présumée. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et le défaut d’examen de sa situation. Il a considéré que la décision était légalement fondée sur l’article D. 551-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la preuve de la tentative de fraude par altération des empreintes était établie. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit fait droit aux demandes d’annulation, d’injonction ou de frais de justice.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407725(TA35-2407725)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 24 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables et intenses en France. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés par le risque de soustraction à l'exécution de la mesure, et que l'assignation à résidence était légale. Les textes appliqués sont les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-7 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2203484(TA35-2203484)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. Capitaine, qui contestait le refus implicite du maire de Ploemeur d'abroger partiellement le plan local d'urbanisme (PLU) pour reclasser sa parcelle en zone urbaine. Le juge a estimé que le classement en zone agricole et en zone naturelle humide n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des caractéristiques du terrain et de son environnement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code des relations entre le public et l'administration, notamment l'article L. 243-2.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2204703(TA35-2204703)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ancien militaire, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 12 429,97 euros pour préjudice financier et trouble dans ses conditions d'existence. M. A estimait que l'administration avait commis une carence fautive en lui versant indûment la majoration de l'indemnité pour charges militaires entre 2018 et 2020, puis en exigeant le remboursement de ces sommes. Le tribunal a jugé que le recouvrement de l'indu était légal, fondé sur l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000, et que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2303134(TA35-2303134)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. B, ressortissant congolais, contre le refus du préfet d'Ille-et-Vilaine de lui délivrer une carte de résident de longue durée-UE. Le requérant contestait la décision préfectorale du 27 avril 2023, en soutenant que sa condamnation pour conduite sans permis et sans assurance ne constituait pas une menace pour l'ordre public et qu'il remplissait les conditions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le comportement de M. B représentait une menace pour l'ordre public, justifiant ainsi le refus de délivrance de la carte de résident sur le fondement de l'article L. 426-19 du même code.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2205266(TA35-2205266)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL Récréabois, qui contestait le montant de l'aide du fonds de solidarité Covid-19 qui lui avait été accordé pour janvier 2021. La société, qui fabrique des aires de jeux, soutenait être éligible à une aide plus élevée en raison de son code NAF (3240Z). Le tribunal a jugé que la société n'entrait dans aucune des catégories d'entreprises éligibles au régime dérogatoire prévu par l'article 3-19 du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, applicable à la période concernée. Par conséquent, la décision de l'administration de limiter l'aide à 1 500 euros a été validée.

15 janvier 2025Résumé IA
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