LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 331/1032

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407726(TA35-2407726)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B, ressortissante éthiopienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 24 décembre 2024 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil (CMA) pour fraude présumée. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et le défaut d’examen de sa situation. Il a considéré que la décision était légalement fondée sur l’article D. 551-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la preuve de la tentative de fraude par altération des empreintes était établie. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit fait droit aux demandes d’annulation, d’injonction ou de frais de justice.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407730(TA35-2407730)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A, ressortissante ivoirienne, pour contester la décision du 27 décembre 2024 par laquelle l'OFII a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil (CMA) au motif qu'elle avait présenté une demande de réexamen de l'asile. La requérante invoquait notamment une incompétence, un défaut d'examen, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du CESEDA et de l'article 3 de la CEDH, en raison de sa vulnérabilité et de sa situation de mère isolée. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII était légalement justifiée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 551-15.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2204703(TA35-2204703)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ancien militaire, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 12 429,97 euros pour préjudice financier et trouble dans ses conditions d'existence. M. A estimait que l'administration avait commis une carence fautive en lui versant indûment la majoration de l'indemnité pour charges militaires entre 2018 et 2020, puis en exigeant le remboursement de ces sommes. Le tribunal a jugé que le recouvrement de l'indu était légal, fondé sur l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000, et que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407748(TA35-2407748)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 12 décembre 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. B A, ressortissant soudanais demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour fraude. La juridiction a jugé que la notification de cette décision, effectuée sans interprète alors que l'intéressé ne parle ni ne comprend le français, méconnaît l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la requête recevable. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'OFII n'apportait pas la preuve de la fraude alléguée, entachant sa décision d'une erreur de fait. En conséquence, l'annulation a été prononcée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

15 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2407242(TA35-2407242)

Le Tribunal Administratif de Rennes a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant avait indiqué son intention de produire un mémoire complémentaire, mais ne l'a pas fait dans le délai de quinze jours imparti par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de cet article, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2500015(TA35-2500015)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet du Finistère du 28 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (absence de vie familiale établie avec sa fille française) et d'illégalité de l'assignation à résidence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la délégation de signature régulièrement accordée à la signataire des actes.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2304884(TA35-2304884)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme C, ressortissante algérienne, contestant le refus du préfet du Finistère d'enregistrer et d'instruire sa demande de titre de séjour. Le tribunal a requalifié ce refus en décision de rejet de fond, mais a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la violation de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien de 1968. Il a considéré que la situation de Mme C relevait du regroupement familial et non de l'admission exceptionnelle au séjour, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2306425(TA35-2306425)

Le Tribunal administratif de Rennes annule l’arrêté du 25 septembre 2023 par lequel le préfet du Morbihan a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante algérienne. Le juge estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son mariage, de la présence de ses trois jeunes enfants nés en France, de la scolarisation de deux d’entre eux, et de l’état de santé de son fils aîné. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence algérien d’un an mention "vie privée et familiale" dans un délai d’un mois, et condamne l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

15 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2205545(TA35-2205545)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 mai 2022 déclarant d’utilité publique et cessibles des biens immeubles pour le compte de la commune de Douarnenez. En cours d’instance, le préfet du Finistère a abrogé l’arrêté contesté, ce qui a conduit Mme A à se désister de ses conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a en outre condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2302202(TA35-2302202)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 872,03 euros pour la période de février à avril 2021. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car le recours administratif préalable obligatoire exercé par Mme A était tardif. En conséquence, la demande d'annulation de la décision du 13 mars 2023 et la demande de remise totale de la dette ont été rejetées. La décision s'appuie sur les articles L. 262-2, L. 262-3, R. 262-6 et R. 262-13 du code de l'action sociale et des familles.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2301753(TA35-2301753)

Le Tribunal Administratif de Rennes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, qui contestait le refus du préfet d'Ille-et-Vilaine de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a estimé que les séquelles du cancer de M. D ne constituaient pas des circonstances nouvelles au sens de l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant ainsi l'opposition de la tardiveté de sa demande. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2203484(TA35-2203484)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. Capitaine, qui contestait le refus implicite du maire de Ploemeur d'abroger partiellement le plan local d'urbanisme (PLU) pour reclasser sa parcelle en zone urbaine. Le juge a estimé que le classement en zone agricole et en zone naturelle humide n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des caractéristiques du terrain et de son environnement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code des relations entre le public et l'administration, notamment l'article L. 243-2.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2205917(TA35-2205917)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D contestant deux avis de sommes à payer émis par le département d'Ille-et-Vilaine pour le recouvrement d’indu de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé que M. D n’était pas recevable à contester le bien-fondé des créances, faute d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles L. 262-47 et R. 262-88 du code de l’action sociale et des familles. Il a également estimé que les moyens relatifs à la prescription et à la régularité formelle des titres n’étaient pas fondés.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407725(TA35-2407725)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 24 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables et intenses en France. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés par le risque de soustraction à l'exécution de la mesure, et que l'assignation à résidence était légale. Les textes appliqués sont les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-7 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA35-2401136(TA35-2401136)

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi par le préfet du Morbihan d’une contravention de grande voirie pour stationnement sans autorisation d’un navire sur le domaine public maritime, a sursis à statuer. Constatant que l’avis d’audience adressé au contrevenant, M. B, est revenu avec la mention « destinataire inconnu à l’adresse », le juge a ordonné un supplément d’instruction. Il enjoint au préfet de communiquer, dans un délai d’un mois, l’adresse exacte de M. B ou tout élément prouvant que celui-ci cherche à se soustraire aux services postaux, afin de garantir le respect des droits de la défense. Cette décision se fonde sur l’article L. 774-4 du code de justice administrative.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2400785(TA35-2400785)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le préfet du Morbihan d’une contravention de grande voirie contre M. et Mme C pour des travaux de bétonnage et de pose de drains sur un enrochement jouxtant leur propriété, situé sur le domaine public maritime à Séné. Les requérants contestaient l’appartenance de cet enrochement au domaine public, invoquant une non-opposition à déclaration préalable et l’application de la loi du 16 septembre 1807. Le tribunal a rejeté la demande de sursis à statuer et de saisine de l’autorité judiciaire, estimant qu’il lui appartient de délimiter le domaine public maritime. Il a jugé que l’enrochement, bien que partiellement soustrait artificiellement à l’action des flots, demeure dans le domaine public maritime en application de l’article L. 2111-4 du code général de la propriété des personnes publiques, et que l’autorisation administrative antérieure ne constitue pas un acte translatif de propriété.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2401630(TA35-2401630)

Le Tribunal Administratif de Rennes a condamné Mme B pour contravention de grande voirie pour avoir stationné sans autorisation son navire sur le domaine public maritime (rivière Laïta). La juridiction lui a infligé une amende de 500 euros sur le fondement des articles L. 2132-3 et L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que de l’article 131-13 du code pénal. Elle a également ordonné l’enlèvement de l’embarcation sous trois mois, sans astreinte, mais en autorisant l’administration à procéder d’office aux frais du contrevenant passé ce délai.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2205867(TA35-2205867)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête du GAEC Coquelin, qui demandait l'annulation de la décision du 23 mai 2022 par laquelle le préfet de la région Bretagne lui a refusé l'autorisation d'exploiter 14,1824 hectares de terres. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, qu'elle était suffisamment motivée et que la procédure d'avis préalable de la commission départementale d'orientation de l'agriculture avait été respectée. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen parcelle par parcelle et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'ordre de priorité du schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA) de Bretagne, sans que le GAEC ne justifie de circonstances particulières justifiant de s'en écarter. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, R. 331-5 du code rural et de la pêche maritime et le SDREA de Bretagne.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2400229(TA35-2400229)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le président du conseil régional de Bretagne pour contravention de grande voirie, reprochant à M. C le stationnement sans autorisation de son embarcation et d'une barge atelier sur le domaine public fluvial. La requête a été rejetée pour vice de procédure, le signataire de l'acte introductif d'instance, chef du service juridique, ne bénéficiant pas d'une délégation de signature régulière pour cette action, en méconnaissance des articles L. 774-2 du code de justice administrative et L. 4231-3 du code général des collectivités territoriales.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2400475(TA35-2400475)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête du département des Côtes-d'Armor qui poursuivait M. A pour une contravention de grande voirie. Celle-ci concernait le stationnement « cul au ponton » de son navire « Tristal II » dans le port de Saint-Quay-Portrieux, en violation de l'article 6-1.1 b du règlement particulier de police du port. Le tribunal a jugé que si les faits étaient matériellement établis, ils n'étaient pas imputables à M. A, ce dernier ayant démontré avoir cherché en vain à se conformer au règlement, faute de place disponible. La solution retenue est le rejet de l'action publique, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'action domaniale.

14 janvier 2025Résumé IA
← Précédent328329330331332333334Suivant →Page 331/1032
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions