LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 333/1032

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407669(TA35-2407669)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait son transfert vers les Pays-Bas et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la procédure, notamment l'entretien individuel, avait respecté les exigences du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également écarté le moyen tiré de la compétence de l'Italie, faute de preuve suffisante, et a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la demande d'annulation de l'assignation à résidence, présentée par voie de conséquence, a également été rejetée.

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2407680(TA35-2407680)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, annule la décision du 19 décembre 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal estime que l'OFII a commis une erreur de droit en ne recherchant pas l'existence d'un motif légitime justifiant le non-respect du délai de quatre-vingt-dix jours pour solliciter l'asile, en méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de huit jours.

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407700(TA35-2407700)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au défaut d'examen et à l'erreur manifeste d'appréciation, ont également été écartés.

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407596(TA35-2407596)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant la décision du préfet du Finistère de clôturer sa demande de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour de deux ans et l'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête de M. B a été rejetée, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2407672(TA35-2407672)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant djiboutien, qui contestait son transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'information (article 4 du règlement Dublin III) et l'absence d'entretien individuel (article 5 du même règlement), en jugeant la procédure régulière. La solution retenue est le rejet de l'annulation des arrêtés préfectoraux du 5 décembre 2024, sur la base du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407702(TA35-2407702)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 20 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de cinq ans. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de démontrer l'existence d'une demande de titre de séjour pour raison médicale. Il a également jugé que les craintes de M. B en cas de retour en Géorgie étaient sans objet, celui-ci devant être remis aux autorités autrichiennes en exécution d'un mandat d'arrêt européen. La décision se fonde sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

13 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2500026(TA35-2500026)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de suspension du permis de conduire de Mme B. La requête est irrecevable car le litige principal, relatif à une ordonnance pénale, relève de la compétence du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. Le juge des référés constate que la demande ne présente pas de lien avec un litige relevant de sa compétence, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

13 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2302259(TA35-2302259)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet du Morbihan du 27 février 2023 lui retirant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire. Par un mémoire du 29 novembre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application des articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 janvier 2025.

10 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2202473(TA35-2202473)

Cette requête de M. A B, agent de la fonction publique hospitalière, a été rejetée par le Tribunal Administratif de Rennes comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait au tribunal de procéder lui-même au classement de son emploi en catégorie active avec effet rétroactif, ce qui excède les pouvoirs de la juridiction administrative. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut que statuer sur la légalité d'une décision administrative préexistante ou ordonner une injonction, mais non se substituer à l'administration. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2203089(TA35-2203089)

Le tribunal administratif de Rennes était saisi par M. A, ancien agent de la communauté d'agglomération Henin Carvin, contestant le refus de son ancien employeur de lui rembourser des frais de déplacement liés à une convocation comme témoin. La communauté d'agglomération a soulevé une exception d'incompétence territoriale, rejetée par le tribunal en application de l'article R. 312-12 du code de justice administrative, car le requérant était affecté dans le ressort de Rennes à la date de la décision attaquée. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable en vertu de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour M. A d'avoir énoncé des conclusions et exposé un moyen, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du même code.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2204479(TA35-2204479)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. Gallais, qui contestait la décision de la ministre du travail du 13 juillet 2022 autorisant son licenciement par la Mission locale du Pays de Dinan. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de la décision, estimant que la directrice adjointe disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en autorisant le licenciement, après avoir examiné l'absence de lien entre la demande de licenciement et les mandats représentatifs ou l'appartenance syndicale du salarié. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

10 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2203277(TA35-2203277)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait le versement de la prime de précarité et d’un doublement de rémunération pour le 1er mai 2022. La requête ne tendait pas à l’annulation d’une décision administrative préalable, condition nécessaire pour que le juge puisse ordonner le paiement d’une somme d’argent. De plus, les conclusions relatives au doublement de rémunération, présentées après l’expiration du délai de recours, étaient tardives et sans lien suffisant avec la demande initiale. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1, R. 421-2 et L. 911-1 du code de justice administrative.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA35-2300122(TA35-2300122)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite et un arrêté municipal autorisant la construction d'une maison individuelle à Bangor. Après examen, le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, les requérants ne justifiant pas d'un intérêt à agir suffisant au regard des dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens soulevés. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2400839(TA35-2400839)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de la SARL Equivalence contre deux décisions du maire de Loctudy : un refus de permis d’aménager pour un parc résidentiel de loisirs et un certificat d’urbanisme négatif. La société invoquait des vices d’incompétence et des erreurs de droit, notamment au regard des articles R. 111-2 et L. 332-15 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté les demandes d’annulation, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions étaient légalement justifiées. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme et le code général des collectivités territoriales.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2400841(TA35-2400841)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A contestant le refus de permis d'aménager pour un parc résidentiel de loisirs à Loctudy. Le maire avait fondé son refus sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, invoquant un risque pour la sécurité publique. Le tribunal a jugé que ce refus était légal, car le projet présentait un risque d'atteinte à la sécurité publique, sans qu'il soit possible d'y remédier par des prescriptions spéciales. La décision s'appuie sur les articles R. 111-2 et L. 332-15 du code de l'urbanisme.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2202621(TA35-2202621)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, salariée protégée, qui contestait la décision de la ministre du travail du 23 mars 2022 autorisant son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de la décision, celle-ci étant régulièrement habilitée par le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005. Il a également jugé que la ministre n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en estimant que le licenciement n'était pas en lien avec les mandats représentatifs de la requérante, et que les obstacles à l'exercice de son mandat n'étaient pas imputables à l'employeur. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de Mme A, y compris ses demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

10 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA35-2303292(TA35-2303292)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A pour contester le refus de la CNRACL de reconnaître l’imputabilité au service de son invalidité et obtenir une rente viagère. En cours d’instance, la Caisse des dépôts et consignations a fait droit à sa demande en lui attribuant une rente d’invalidité de 45%. Mme A s’est alors désistée de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Par ordonnance, le tribunal a constaté ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné la Caisse des dépôts et consignations à verser 1 200 € à Mme A au titre des frais de justice.

10 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2406656(TA35-2406656)

Rejet d’une requête en annulation d’un avis de sommes à payer (4 500 euros) émis par la trésorerie de Fougères. Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a jugé la requête manifestement irrecevable. En application de l’article R. 411-1 du même code, le requérant n’a exposé aucun moyen dans sa requête ni dans le délai de recours contentieux. La saisine de M. A est donc rejetée.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2303136(TA35-2303136)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 1 700 euros en réparation du préjudice subi à la suite de 17 fouilles intégrales subies en détention. Le tribunal a estimé que ces fouilles, effectuées entre décembre 2021 et octobre 2022 au centre pénitentiaire de Rennes-Vezin-le-Coquet, étaient justifiées par les nécessités de sécurité et de bon ordre de l'établissement, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue, et la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2302262(TA35-2302262)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait le refus de son changement d'affectation dans un autre établissement pénitentiaire. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, faute pour le requérant de démontrer une atteinte à ses droits fondamentaux (intégrité physique ou vie familiale). Les agressions subies n'ont pas été considérées comme établissant un risque actuel, et l'éloignement familial n'a pas été retenu. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

10 janvier 2025Résumé IA
← Précédent330331332333334335336Suivant →Page 333/1032
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions