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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 336/1032

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407441(TA35-2407441)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du préfet d'Ille-et-Vilaine fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête visant à expulser Mme E d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de deux mois entre la mise en demeure et la saisine du tribunal, ainsi que de la situation de vulnérabilité de l'intéressée, qui souffre d'une pathologie grave nécessitant des soins imminents. Il a également relevé l'absence de contestation sérieuse sur le droit au maintien dans les lieux, mais a privilégié l'absence d'urgence pour écarter la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA35-2405076(TA35-2405076)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à être déchargé de l’obligation de payer une somme mentionnée dans une mise en demeure du 24 mai 2024. En cours d’instance, l’administration a abrogé cette mise en demeure, rendant les conclusions de M. B sans objet. Par une ordonnance du 8 janvier 2025, le président de la 2ème chambre a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2407138(TA35-2407138)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension par M. C contre un arrêté du maire de la Roche-Jaudy refusant un permis de construire, fondé sur un avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés financières invoquées étant liées à la situation personnelle et professionnelle du requérant plutôt qu'à la décision contestée. Le tribunal a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard des articles UA 3 et UA 11 du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La demande de suspension a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407510(TA35-2407510)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 17 décembre 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. B A, ressortissant soudanais demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil (CMA) pour fraude présumée. Le tribunal a jugé que l'OFII n'apportait pas la preuve d'une tentative frauduleuse, le caractère inexploitable des empreintes digitales pouvant résulter d'autres causes, et a considéré que la décision était entachée d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII d'octroyer les CMA à M. B A à compter du 12 novembre 2024, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407576(TA35-2407576)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que le préfet du Finistère avait suffisamment examiné la situation personnelle et familiale de M. A, qui ne justifiait pas de liens suffisamment intenses et stables en France. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et les demandes d'injonction et de frais de justice.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2407377(TA35-2407377)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du recteur de l'académie de Rennes refusant de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident dont Mme B a été victime le 12 septembre 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, les pièces produites ne permettant pas d'apprécier objectivement si la baisse de revenus invoquée compromettait gravement la situation financière de la requérante. Par ailleurs, aucun doute sérieux n'a été retenu quant à la légalité de la décision, le comportement de l'agent comptable n'étant pas considéré comme un événement soudain et violent constitutif d'un accident de service au sens du code général de la fonction publique. La requête a été rejetée dans son ensemble.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406997(TA35-2406997)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A. Cette dernière contestait la suspension de ses aides sociales par la CAF d'Ille-et-Vilaine, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était plus satisfaite, la CAF ayant rétabli l'intéressée dans ses droits sociaux, notamment ses aides au logement, à la date de la décision. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires de Mme A ont été jugées irrecevables, faute de réclamation préalable auprès de la CAF.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407509(TA35-2407509)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, demandeur d'asile soudanais, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison de l'absence d'interprète lors de l'entretien de vulnérabilité, et une erreur d'appréciation sur l'existence d'une fraude. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de l'OFII était légalement justifiée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 551-8 et suivants, et la directive 2013/33/UE.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2407501(TA35-2407501)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien en détention provisoire, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les conditions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient réunies, compte tenu de son entrée irrégulière et de son maintien sans titre. Le tribunal a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de l'interdiction de retour de trois ans et de la fixation du pays de renvoi.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407630(TA35-2407630)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 18 décembre 2024 par laquelle l'OFII refusait à M. B, demandeur d'asile éthiopien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), tiré d'une fraude par altération d'empreintes, n'était pas établi. Il a également relevé que ce texte ne permet pas de refuser les conditions matérielles d'accueil elles-mêmes, mais seulement l'allocation pour demandeur d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions à M. B à compter du 14 novembre 2024, dans un délai de trois jours, sous astreinte.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2406705(TA35-2406705)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 7 novembre 2024 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu soulevée par la préfecture, jugeant que l'arrêté avait produit des effets et pouvait servir de base à un éventuel renouvellement. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés par M. A, notamment l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français et le caractère disproportionné de l'assignation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 262-1, L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2500002(TA35-2500002)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C B contestant un arrêté préfectoral du Morbihan refusant un titre de séjour et obligeant Mme A à quitter le territoire. La requête a été jugée tardive car introduite le 1er janvier 2025, soit au-delà du délai d’un mois suivant la notification régulière de l’arrêté le 4 octobre 2024. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

7 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2500017(TA35-2500017)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du Centre Hospitalier Pierre Le Damany Lannion-Trestel refusant le reclassement de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante continuant de percevoir son plein traitement et aucun élément ne laissant présager un changement de cette situation. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2407485(TA35-2407485)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 13 décembre 2024 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait examiné la situation de l'intéressé, notamment en se fondant sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure, considérée comme nécessaire et proportionnée pour garantir l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407662(TA35-2407662)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant éthiopien, demandant l'annulation de la décision du 17 décembre 2024 par laquelle l'OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur un motif de fraude (altération volontaire des empreintes), était suffisamment motivée et ne souffrait d'aucun défaut d'examen. Il a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure. Enfin, le tribunal a considéré que l'administration peut légalement rejeter une demande pour fraude, même si ce motif n'est pas explicitement prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais seulement à l'article D. 551-20 du même code.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407552(TA35-2407552)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A, ressortissante ivoirienne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 18 décembre 2024 de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit à l’information et un motif légitime lié à des faits de traite des êtres humains. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que Mme A, entrée irrégulièrement en France le 12 juin 2024, n’avait pas présenté sa demande d’asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours sans justifier d’un motif légitime, conformément aux articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407516(TA35-2407516)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision du 13 décembre 2024 par laquelle la directrice territoriale de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à M. B A, demandeur d'asile ivoirien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et n'avait pas été précédée d'un examen complet de la situation de vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de M. B A dans un délai de trois jours.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407181(TA35-2407181)

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un référé (article L. 521-3 du code de justice administrative) introduit par Mme B A, ressortissante afghane, qui rencontrait des difficultés techniques pour déposer en ligne sa demande de titre de séjour en tant que conjointe d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge des référés a examiné la demande d'injonction visant à contraindre le préfet du Morbihan à fournir une solution alternative de dépôt (rendez-vous physique ou envoi postal). La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a statué sur la base des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'arrêté du 1er août 2023.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407470(TA35-2407470)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 23 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours, estimant que la notification de l'arrêté n'était pas régulière. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2407590(TA35-2407590)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la commune de Plerguer d’une demande d’injonction visant à contraindre la société Gan Assurances à poursuivre l’exécution de son contrat d’assurance, résilié unilatéralement, afin d’assurer la continuité du service public. La commune invoquait l’urgence et l’absence de contestation sérieuse, faisant valoir qu’elle se trouverait privée de toute couverture pour ses biens et sa responsabilité civile à compter du 1er janvier 2025. En cours d’instance, la commune s’est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu’aucun obstacle ne s’y opposait, et a ordonné la clôture de l’instance sans tenir d’audience.

7 janvier 2025Résumé IA
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