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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A C B, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de sept jours suivant la notification de l'arrêté, conformément aux articles L. 614-3 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.
Rejet d’une requête en annulation d’un avis de sommes à payer (4 500 euros) émis par la trésorerie de Fougères. Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a jugé la requête manifestement irrecevable. En application de l’article R. 411-1 du même code, le requérant n’a exposé aucun moyen dans sa requête ni dans le délai de recours contentieux. La saisine de M. A est donc rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté du maire de Vitré du 2 juillet 2024 la plaçant en congé de maladie ordinaire à demi-traitement puis sans traitement. La requérante invoquait un harcèlement moral et des manquements de son employeur, sans toutefois préciser l'objet de sa demande ni démontrer en quoi l'arrêté attaqué serait illégal. Le juge a considéré que ces moyens étaient inopérants au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet du Morbihan du 27 février 2023 lui retirant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire. Par un mémoire du 29 novembre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application des articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 janvier 2025.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait le versement de la prime de précarité et d’un doublement de rémunération pour le 1er mai 2022. La requête ne tendait pas à l’annulation d’une décision administrative préalable, condition nécessaire pour que le juge puisse ordonner le paiement d’une somme d’argent. De plus, les conclusions relatives au doublement de rémunération, présentées après l’expiration du délai de recours, étaient tardives et sans lien suffisant avec la demande initiale. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1, R. 421-2 et L. 911-1 du code de justice administrative.
Le tribunal administratif de Rennes était saisi par M. A, ancien agent de la communauté d'agglomération Henin Carvin, contestant le refus de son ancien employeur de lui rembourser des frais de déplacement liés à une convocation comme témoin. La communauté d'agglomération a soulevé une exception d'incompétence territoriale, rejetée par le tribunal en application de l'article R. 312-12 du code de justice administrative, car le requérant était affecté dans le ressort de Rennes à la date de la décision attaquée. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable en vertu de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour M. A d'avoir énoncé des conclusions et exposé un moyen, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du même code.
Cette requête de M. A B, agent de la fonction publique hospitalière, a été rejetée par le Tribunal Administratif de Rennes comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait au tribunal de procéder lui-même au classement de son emploi en catégorie active avec effet rétroactif, ce qui excède les pouvoirs de la juridiction administrative. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut que statuer sur la légalité d'une décision administrative préexistante ou ordonner une injonction, mais non se substituer à l'administration. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Plounévézel à M. B pour une maison individuelle. La requérante invoquait l’insuffisance du dossier de demande, notamment l’absence de document graphique d’insertion, et la méconnaissance de l’article Uh 7 du plan local d’urbanisme relatif à l’implantation par rapport aux limites séparatives. Le tribunal a examiné la légalité de l’arrêté au regard des articles R. 431-4 à R. 431-10 du code de l’urbanisme et du règlement du PLU. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure mentionne une possibilité de sursis à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, propriétaire d’une parcelle, contestant l’arrêté du 20 janvier 2023 par lequel le maire de Penmarc’h a retiré un permis d’aménager délivré le 24 octobre 2022 à la société Terravia, et a refusé ce permis. Le tribunal a jugé que le retrait, intervenu plus de trois mois après la délivrance du permis, méconnaissait l’article L. 424-5 du code de l’urbanisme, et que la procédure contradictoire prévue à l’article L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration n’avait pas été respectée. En conséquence, le tribunal a annulé l’arrêté du 20 janvier 2023 ainsi que la décision implicite rejetant le recours gracieux de M. B.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 1 700 euros en réparation du préjudice subi à la suite de 17 fouilles intégrales subies en détention. Le tribunal a estimé que ces fouilles, effectuées entre décembre 2021 et octobre 2022 au centre pénitentiaire de Rennes-Vezin-le-Coquet, étaient justifiées par les nécessités de sécurité et de bon ordre de l'établissement, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue, et la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. Gallais, qui contestait la décision de la ministre du travail du 13 juillet 2022 autorisant son licenciement par la Mission locale du Pays de Dinan. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de la décision, estimant que la directrice adjointe disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en autorisant le licenciement, après avoir examiné l'absence de lien entre la demande de licenciement et les mandats représentatifs ou l'appartenance syndicale du salarié. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, salariée protégée, qui contestait la décision de la ministre du travail du 23 mars 2022 autorisant son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de la décision, celle-ci étant régulièrement habilitée par le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005. Il a également jugé que la ministre n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en estimant que le licenciement n'était pas en lien avec les mandats représentatifs de la requérante, et que les obstacles à l'exercice de son mandat n'étaient pas imputables à l'employeur. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de Mme A, y compris ses demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A contestant le refus de permis d'aménager pour un parc résidentiel de loisirs à Loctudy. Le maire avait fondé son refus sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, invoquant un risque pour la sécurité publique. Le tribunal a jugé que ce refus était légal, car le projet présentait un risque d'atteinte à la sécurité publique, sans qu'il soit possible d'y remédier par des prescriptions spéciales. La décision s'appuie sur les articles R. 111-2 et L. 332-15 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de la SARL Equivalence contre deux décisions du maire de Loctudy : un refus de permis d’aménager pour un parc résidentiel de loisirs et un certificat d’urbanisme négatif. La société invoquait des vices d’incompétence et des erreurs de droit, notamment au regard des articles R. 111-2 et L. 332-15 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté les demandes d’annulation, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions étaient légalement justifiées. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme et le code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait le refus de son changement d'affectation dans un autre établissement pénitentiaire. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, faute pour le requérant de démontrer une atteinte à ses droits fondamentaux (intégrité physique ou vie familiale). Les agressions subies n'ont pas été considérées comme établissant un risque actuel, et l'éloignement familial n'a pas été retenu. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi par M. B en qualité d’acquéreur évincé, a examiné la légalité de trois décisions du maire de Clohars-Carnoët portant sur la préemption d’une parcelle. Le requérant contestait notamment l’absence de projet réel d’aménagement et l’insuffisance de motivation des décisions, en se fondant sur les articles L. 210-1, L. 213-2, L. 213-3 et L. 300-1 du code de l’urbanisme. La commune justifiait la préemption par des objectifs de développement touristique et de valorisation du patrimoine. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la préemption répondait à un intérêt général suffisant.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme F contre le permis de construire délivré le 7 juin 2022 par le maire de Saint-Gildas-de-Rhuys pour la surélévation et l'extension d’une maison. La requérante invoquait notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé que les documents fournis, bien qu’imparfaits, permettaient à l’administration d’apprécier la conformité du projet à la réglementation applicable. En conséquence, la demande d’annulation a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial. En cours d'instance, le préfet d'Ille-et-Vilaine a fait droit à cette demande par une décision du 8 janvier 2025, retirant ainsi la décision contestée. Le juge a constaté que la requête en suspension était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et injonctives. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite et un arrêté municipal autorisant la construction d'une maison individuelle à Bangor. Après examen, le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, les requérants ne justifiant pas d'un intérêt à agir suffisant au regard des dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens soulevés. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. A, demandeur d'asile, contre le refus de l'OFII de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que le non-respect par M. A de ses obligations de présentation aux autorités justifiait la cessation des conditions matérielles d'accueil, et que les circonstances nouvelles invoquées ne remettaient pas en cause ce motif. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.