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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 332/1032

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405596(TA35-2405596)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 11 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. A. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 421-3, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés, compte tenu de l'absence de visa de long séjour, de l'absence de lien familial en France et de la possibilité de reconstituer sa vie privée et familiale en Haïti.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2400785(TA35-2400785)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le préfet du Morbihan d’une contravention de grande voirie contre M. et Mme C pour des travaux de bétonnage et de pose de drains sur un enrochement jouxtant leur propriété, situé sur le domaine public maritime à Séné. Les requérants contestaient l’appartenance de cet enrochement au domaine public, invoquant une non-opposition à déclaration préalable et l’application de la loi du 16 septembre 1807. Le tribunal a rejeté la demande de sursis à statuer et de saisine de l’autorité judiciaire, estimant qu’il lui appartient de délimiter le domaine public maritime. Il a jugé que l’enrochement, bien que partiellement soustrait artificiellement à l’action des flots, demeure dans le domaine public maritime en application de l’article L. 2111-4 du code général de la propriété des personnes publiques, et que l’autorisation administrative antérieure ne constitue pas un acte translatif de propriété.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA35-2401136(TA35-2401136)

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi par le préfet du Morbihan d’une contravention de grande voirie pour stationnement sans autorisation d’un navire sur le domaine public maritime, a sursis à statuer. Constatant que l’avis d’audience adressé au contrevenant, M. B, est revenu avec la mention « destinataire inconnu à l’adresse », le juge a ordonné un supplément d’instruction. Il enjoint au préfet de communiquer, dans un délai d’un mois, l’adresse exacte de M. B ou tout élément prouvant que celui-ci cherche à se soustraire aux services postaux, afin de garantir le respect des droits de la défense. Cette décision se fonde sur l’article L. 774-4 du code de justice administrative.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2205867(TA35-2205867)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête du GAEC Coquelin, qui demandait l'annulation de la décision du 23 mai 2022 par laquelle le préfet de la région Bretagne lui a refusé l'autorisation d'exploiter 14,1824 hectares de terres. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, qu'elle était suffisamment motivée et que la procédure d'avis préalable de la commission départementale d'orientation de l'agriculture avait été respectée. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen parcelle par parcelle et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'ordre de priorité du schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA) de Bretagne, sans que le GAEC ne justifie de circonstances particulières justifiant de s'en écarter. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, R. 331-5 du code rural et de la pêche maritime et le SDREA de Bretagne.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2401630(TA35-2401630)

Le Tribunal Administratif de Rennes a condamné Mme B pour contravention de grande voirie pour avoir stationné sans autorisation son navire sur le domaine public maritime (rivière Laïta). La juridiction lui a infligé une amende de 500 euros sur le fondement des articles L. 2132-3 et L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que de l’article 131-13 du code pénal. Elle a également ordonné l’enlèvement de l’embarcation sous trois mois, sans astreinte, mais en autorisant l’administration à procéder d’office aux frais du contrevenant passé ce délai.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405558(TA35-2405558)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C E, de nationalité turque, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 29 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et d’incompétence du signataire, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d’une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2407684(TA35-2407684)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 décembre 2024 par lequel le maire de Meillac a refusé d'abroger une précédente décision ordonnant l'exécution d'office de travaux dans un établissement recevant du public (ERP) à usage d'hébergement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérantes ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation financière, compte tenu notamment des revenus tirés de locations saisonnières. Sur le fond, il a considéré qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à faire naître un doute sur la légalité de la décision, l'article L. 281-1 du code de l'action sociale et des familles, invoqué par les requérantes, n'étant pas applicable en l'absence de décret d'application. La demande a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405975(TA35-2405975)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 mars 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'incompétence du signataire et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2400229(TA35-2400229)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le président du conseil régional de Bretagne pour contravention de grande voirie, reprochant à M. C le stationnement sans autorisation de son embarcation et d'une barge atelier sur le domaine public fluvial. La requête a été rejetée pour vice de procédure, le signataire de l'acte introductif d'instance, chef du service juridique, ne bénéficiant pas d'une délégation de signature régulière pour cette action, en méconnaissance des articles L. 774-2 du code de justice administrative et L. 4231-3 du code général des collectivités territoriales.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405555(TA35-2405555)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C F contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 3 juillet 2024. Cet arrêté refusait l'admission au séjour de M. F, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 432-13, L. 432-1-1 et L. 423-1.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2401506(TA35-2401506)

Le Tribunal Administratif de Rennes a condamné M. A à une amende de 300 euros pour avoir stationné sans autorisation son navire sur le domaine public maritime (plage de Cornouaille à Concarneau), constituant une contravention de grande voirie. La décision s’appuie sur les articles L. 2132-3 et L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que sur l’article 131-13 du code pénal. Le préfet du Finistère avait saisi le tribunal après un procès-verbal dressé le 9 octobre 2023, suite à une mise en demeure restée sans effet. Le navire ayant été enlevé et les lieux remis en état, l’amende a été fixée à 300 euros.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2400475(TA35-2400475)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête du département des Côtes-d'Armor qui poursuivait M. A pour une contravention de grande voirie. Celle-ci concernait le stationnement « cul au ponton » de son navire « Tristal II » dans le port de Saint-Quay-Portrieux, en violation de l'article 6-1.1 b du règlement particulier de police du port. Le tribunal a jugé que si les faits étaient matériellement établis, ils n'étaient pas imputables à M. A, ce dernier ayant démontré avoir cherché en vain à se conformer au règlement, faute de place disponible. La solution retenue est le rejet de l'action publique, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'action domaniale.

14 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2407708(TA35-2407708)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la réouverture de son dossier relatif à un accident de service survenu en 2009. La juridiction a considéré cette demande comme manifestement irrecevable, car elle visait à contester un jugement définitif du 6 février 2013, déjà confirmé par le Conseil d'État. Aucune disposition légale ne permet à une juridiction de rouvrir un dossier après un jugement définitif. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2005859(TA35-2005859)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du maire de Saint-Alban du 26 novembre 2020 retirant une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable pour l'édification d'une station radioélectrique amateur. Le tribunal a jugé que le projet, d'une hauteur totale de 19 mètres, ne relevait pas de la dispense de formalités prévue à l'article R. 421-2 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le retrait était intervenu dans le délai légal de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du même code, la notification ayant été effectuée le dernier jour du délai. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2405974(TA35-2405974)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté préfectoral du 14 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du délai de départ volontaire, du pays de destination et interdiction de retour ont été maintenues.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407596(TA35-2407596)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant la décision du préfet du Finistère de clôturer sa demande de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour de deux ans et l'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête de M. B a été rejetée, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2407680(TA35-2407680)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, annule la décision du 19 décembre 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal estime que l'OFII a commis une erreur de droit en ne recherchant pas l'existence d'un motif légitime justifiant le non-respect du délai de quatre-vingt-dix jours pour solliciter l'asile, en méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de huit jours.

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407669(TA35-2407669)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait son transfert vers les Pays-Bas et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la procédure, notamment l'entretien individuel, avait respecté les exigences du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également écarté le moyen tiré de la compétence de l'Italie, faute de preuve suffisante, et a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la demande d'annulation de l'assignation à résidence, présentée par voie de conséquence, a également été rejetée.

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407700(TA35-2407700)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au défaut d'examen et à l'erreur manifeste d'appréciation, ont également été écartés.

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2500092(TA35-2500092)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions du préfet d’Ille-et-Vilaine et du ministre de l’intérieur refusant la communication du compte-rendu d’entretien d’assimilation de naturalisation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, la requérante pouvant contester les décisions d’ajournement de sa naturalisation sans ce document et solliciter sa communication ultérieurement dans le cadre de ce recours. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

13 janvier 2025Résumé IA
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