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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 335/1032

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2500025(TA35-2500025)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de radiation de M. B de la liste des demandeurs d'emploi et de l'injonction de remboursement d'un indu d'allocation chômage. Le juge estime que la demande relative à l'indu de 21 936,88 euros relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Par conséquent, la requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent pour en connaître.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407631(TA35-2407631)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. A, demandeur d'asile, contre le refus de l'OFII de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que le non-respect par M. A de ses obligations de présentation aux autorités justifiait la cessation des conditions matérielles d'accueil, et que les circonstances nouvelles invoquées ne remettaient pas en cause ce motif. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407598(TA35-2407598)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 20 décembre 2024 l'assignent à résidence pour 45 jours à Saint-Brieuc. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et l'absence de perspective d'éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans méconnaître l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A, incluant sa demande d'annulation et d'injonction.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407581(TA35-2407581)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 16 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé l'ensemble des moyens infondés, considérant que la procédure avait été régulière et que la situation personnelle de l'intéressée, enceinte et soutenue par sa famille en France, ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407582(TA35-2407582)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant turc, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas la directive européenne 2013/33/UE. Il a également estimé que l'administration avait procédé à un examen réel de la situation du requérant, sans erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407633(TA35-2407633)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert vers la Croatie, responsable de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de vice de procédure, jugeant que la délégation de signature était régulière et que les informations prévues par le règlement (UE) n° 604/2013 avaient été fournies. Il a également estimé que l'absence de preuve d'un lien familial établi avec son frère en France ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, ni une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407632(TA35-2407632)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant soudanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen approfondi de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, estimant que la procédure suivie était régulière. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2407513(TA35-2407513)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension par M. A, contestant la décision du préfet du Finistère du 26 novembre 2024 invalidant son épreuve théorique du permis de conduire pour fraude, et celle du 10 décembre 2024 annulant son permis délivré en 2023. Le requérant invoquait l'urgence en raison de son emploi et de sa formation professionnelle, et contestait la réalité de la fraude ainsi que le respect de la procédure contradictoire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le retrait étant la conséquence d'une fraude imputable à l'intéressé, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à faire douter de la légalité des décisions. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, et les articles R. 221-1 à R. 221-3 du code de la route.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA35-2407440(TA35-2407440)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du préfet d'Ille-et-Vilaine fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête visant à expulser M. B D d'un lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, un délai de quatre mois s'étant écoulé entre la mise en demeure de quitter les lieux et la saisine du tribunal. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 552-2 et L. 551-11.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407542(TA35-2407542)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait la décision de l'OFII du 17 décembre 2024 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a estimé que le refus était légalement fondé sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que Mme B présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de la directive européenne et de la convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407681(TA35-2407681)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. A, un ressortissant gambien, contre la décision de l'OFII du 13 décembre 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour non-respect de son assignation à résidence. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a rejeté la requête en annulation, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le non-respect répété des obligations de présentation justifiait la mesure. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407699(TA35-2407699)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 23 décembre 2024 par laquelle l'OFII avait refusé à Mme A, ressortissante ukrainienne âgée de 88 ans, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision, fondée sur la présentation d'une demande de réexamen d'asile, méconnaissait les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car elle ne prenait pas en compte la situation particulière et la vulnérabilité de la requérante, notamment son âge avancé et son état de santé. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de huit jours.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406997(TA35-2406997)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A. Cette dernière contestait la suspension de ses aides sociales par la CAF d'Ille-et-Vilaine, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était plus satisfaite, la CAF ayant rétabli l'intéressée dans ses droits sociaux, notamment ses aides au logement, à la date de la décision. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires de Mme A ont été jugées irrecevables, faute de réclamation préalable auprès de la CAF.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407575(TA35-2407575)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. D, ressortissant congolais, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil, au motif qu'il avait déposé sa demande d'asile tardivement. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le seul dépôt tardif de la demande d'asile ne peut justifier un refus total des conditions matérielles d'accueil, mais seulement une limitation, conformément à l'article 20 de la directive 2013/33/UE. Il a également enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. D en tenant compte de sa vulnérabilité et de celle de ses enfants, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive européenne précitée.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407574(TA35-2407574)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B, ressortissant éthiopien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 17 décembre 2024 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil (CMA) pour fraude présumée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l’OFII avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant. Il a estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur de droit ni d’erreur manifeste d’appréciation dans l’application de l’article D. 551-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407573(TA35-2407573)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant éthiopien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil (CMA) pour fraude présumée. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen suffisant de sa situation, notamment en lui remettant un certificat médical. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit n'était pas fondé, l'OFII ayant pu légalement se fonder sur l'article D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407441(TA35-2407441)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du préfet d'Ille-et-Vilaine fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête visant à expulser Mme E d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de deux mois entre la mise en demeure et la saisine du tribunal, ainsi que de la situation de vulnérabilité de l'intéressée, qui souffre d'une pathologie grave nécessitant des soins imminents. Il a également relevé l'absence de contestation sérieuse sur le droit au maintien dans les lieux, mais a privilégié l'absence d'urgence pour écarter la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA35-2405076(TA35-2405076)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à être déchargé de l’obligation de payer une somme mentionnée dans une mise en demeure du 24 mai 2024. En cours d’instance, l’administration a abrogé cette mise en demeure, rendant les conclusions de M. B sans objet. Par une ordonnance du 8 janvier 2025, le président de la 2ème chambre a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2407138(TA35-2407138)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension par M. C contre un arrêté du maire de la Roche-Jaudy refusant un permis de construire, fondé sur un avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés financières invoquées étant liées à la situation personnelle et professionnelle du requérant plutôt qu'à la décision contestée. Le tribunal a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard des articles UA 3 et UA 11 du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La demande de suspension a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407510(TA35-2407510)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 17 décembre 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. B A, ressortissant soudanais demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil (CMA) pour fraude présumée. Le tribunal a jugé que l'OFII n'apportait pas la preuve d'une tentative frauduleuse, le caractère inexploitable des empreintes digitales pouvant résulter d'autres causes, et a considéré que la décision était entachée d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII d'octroyer les CMA à M. B A à compter du 12 novembre 2024, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

8 janvier 2025Résumé IA
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