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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 337/1032

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407181(TA35-2407181)

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un référé (article L. 521-3 du code de justice administrative) introduit par Mme B A, ressortissante afghane, qui rencontrait des difficultés techniques pour déposer en ligne sa demande de titre de séjour en tant que conjointe d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge des référés a examiné la demande d'injonction visant à contraindre le préfet du Morbihan à fournir une solution alternative de dépôt (rendez-vous physique ou envoi postal). La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a statué sur la base des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'arrêté du 1er août 2023.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407470(TA35-2407470)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 23 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours, estimant que la notification de l'arrêté n'était pas régulière. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2407590(TA35-2407590)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la commune de Plerguer d’une demande d’injonction visant à contraindre la société Gan Assurances à poursuivre l’exécution de son contrat d’assurance, résilié unilatéralement, afin d’assurer la continuité du service public. La commune invoquait l’urgence et l’absence de contestation sérieuse, faisant valoir qu’elle se trouverait privée de toute couverture pour ses biens et sa responsabilité civile à compter du 1er janvier 2025. En cours d’instance, la commune s’est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu’aucun obstacle ne s’y opposait, et a ordonné la clôture de l’instance sans tenir d’audience.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2407447(TA35-2407447)

Référé suspension – Tribunal Administratif de Rennes – refus de retrait d’un rapport d’évaluation de stage – rejet. Le juge des référés a rejeté la demande de M. B tendant à la suspension de la décision du 12 décembre 2024 par laquelle la directrice de l’EHESP a refusé de retirer de son dossier un rapport d’évaluation de stage. Il a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le rapport litigieux ne figurant pas au dossier individuel de l’agent et son incidence sur la titularisation n’étant pas démontrée. Par ailleurs, aucun doute sérieux n’a été retenu sur la légalité de la décision, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 137-2 du code général de la fonction publique étant inopérant en l’absence d’intégration du rapport au dossier individuel.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2407332(TA35-2407332)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui demandait une injonction au préfet d'Ille-et-Vilaine pour déposer une demande de titre de séjour. Le requérant ayant informé le tribunal de son désistement le 6 janvier 2025, le juge des référés a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à cette demande. En conséquence, l'instance a été close sans qu'il soit statué sur le fond du litige.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407266(TA35-2407266)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 2 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. La juridiction a estimé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après un examen particulier de la situation du requérant. Le tribunal a également jugé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions relatives au risque de soustraction à l'éloignement.

6 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA35-2407365(TA35-2407365)

Le Tribunal Administratif de Rennes a radié des registres du greffe la requête de M. A B, qui contestait une délibération du conseil municipal d'Arzon portant vente de parcelles communales. Cette radiation a été prononcée car la requête, enregistrée le 12 décembre 2024, constituait un doublon d'une affaire précédemment introduite sous un autre numéro. La solution retenue est fondée sur l'article R. 413-5 du code de justice administrative, relatif à l'enregistrement des requêtes.

6 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407079(TA35-2407079)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. E, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et un arrêté d'assignation à résidence du 27 novembre 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a validé les décisions préfectorales et rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de M. E.

6 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407343(TA35-2407343)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 l’assignant à résidence. Le requérant invoquait l’incompatibilité de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile avec la Convention européenne des droits de l’homme, au motif que les personnes sous interdiction du territoire peuvent être assignées sans limite de temps. Le tribunal a écarté ce moyen, relevant que l’arrêté attaqué ne faisait pas application de cette disposition relative à l’interdiction judiciaire du territoire et qu’il était limité à une durée de quarante-cinq jours. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

6 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407257(TA35-2407257)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'assignation à résidence prises par le préfet du Morbihan le 29 novembre 2024. Le tribunal a estimé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, notamment en tenant compte de la poursuite de ses études. Il a jugé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. Le tribunal a également admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

6 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407720(TA35-2407720)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 28 décembre 2024 le maintenant en rétention administrative pendant l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile, présentée tardivement le 27 décembre 2024 alors que l'intéressé était en rétention depuis novembre et avait fait obstacle à son éloignement, avait été formulée dans un but dilatoire. Il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que la compétence du signataire était établie. La solution s'appuie sur les articles L. 754-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2404978(TA35-2404978)

Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 6 janvier 2025, a donné acte du désistement du préfet des Côtes-d'Armor, qui contestait un arrêté du maire de Saint-Adrien relatif à l'offre sanitaire et à l'égalité d'accès aux soins. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait pas confirmé expressément le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le désistement a été constaté et la requête classée sans examen au fond.

6 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406977(TA35-2406977)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, épouse C, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 août 2024 autorisant l'abattage de vingt arbres à Loudéac. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car la requérante, résidant à plus de 700 mètres du site sans vue directe, ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, sa seule qualité de citoyenne de la commune étant insuffisante. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Loudéac au titre des frais de justice ont également été rejetées.

6 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2405030(TA35-2405030)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le préfet des Côtes-d'Armor d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Coatreven du 19 juillet 2024, pris pour répondre à des troubles à l'ordre public liés à une insuffisance de l'offre sanitaire. Le tribunal a demandé au préfet, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, de confirmer le maintien de sa requête dans un délai d'un mois. En l'absence de réponse, le préfet est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 6 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

6 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2407277(TA35-2407277)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B contestant le refus de l'Université de Bretagne Occidentale de lui accorder une dérogation pour inscription tardive en première année de physique-chimie. Le juge a estimé que les moyens invoqués par le requérant, relatifs à sa motivation, ses capacités financières et les conséquences du refus sur sa situation personnelle, étaient inopérants pour contester la légalité des décisions attaquées. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens insusceptibles de venir au soutien des conclusions.

6 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA35-2407492(TA35-2407492)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par l'association Eau et rivières de Bretagne d'une requête en annulation d'un arrêté préfectoral du 31 mai 2022 autorisant un élevage porcin et bovin dans le Finistère. Le juge a constaté que cette requête, enregistrée le 18 décembre 2024, constituait un doublon d'une précédente affaire introduite le 1er octobre 2022. En application de l'article R. 413-5 du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de cette requête des registres du greffe.

6 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407545(TA35-2407545)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'association Bloom, qui demandait l'annulation de la délibération du conseil régional de Bretagne créant le fonds de co-investissement "Breizh Up Pêche". La juridiction a considéré que la requête était manifestement irrecevable, faute pour l'association de justifier d'un intérêt à agir. Le tribunal a estimé que l'objet social général de Bloom, à portée nationale, ne lui conférait pas qualité pour contester une délibération aux effets locaux. De plus, l'association n'a pas démontré que ce fonds, destiné à financer des projets de pêche durable, épuiserait davantage les ressources halieutiques. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

6 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA35-2407698(TA35-2407698)

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral du Morbihan lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le domicile du requérant se situe à Nantes (Loire-Atlantique), il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Nantes en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

6 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2402618(TA35-2402618)

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus de regroupement familial du préfet du Finistère. La requérante, après le non-lieu à statuer soulevé par le préfet, a maintenu uniquement sa demande de frais de justice. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 € à Mme A au titre des frais exposés. L'ordonnance a été rendue le 6 janvier 2025 par le président de la 5ème chambre.

6 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2401629(TA35-2401629)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Louannec à la société H§C Partners pour un ensemble de 18 logements et 2 cellules commerciales. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la société bénéficiaire du permis. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Louannec tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

6 janvier 2025Résumé IA
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