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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 339/1032

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2407663(TA35-2407663)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 octobre 2024 par lequel le SDIS des Côtes-d'Armor avait suspendu à titre conservatoire Mme B de ses fonctions de sapeur-pompier volontaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de revenus alléguée (environ 400 euros par mois) ne représentant qu'un quart de ses ressources et n'étant pas justifiée par des charges précises, et l'humiliation invoquée n'étant pas une conséquence directe de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

30 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2407685(TA35-2407685)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, des mesures d'enquête et d'arrestation pour des faits de viols, kidnappings et corruptions. Le juge a estimé que la requête, confuse et non étayée, ne justifiait ni d'une situation d'urgence particulière ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a également relevé que les faits dénoncés relevaient de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. La demande a donc été rejetée comme manifestement irrecevable et mal fondée.

30 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406452(TA35-2406452)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Jarnot. Celle-ci contestait l'éviction de son offre pour le lot n° 3 "charpente" d'un marché public de construction d'une école, estimant que son offre était complète et que les documents de consultation étaient imprécis. Le juge a considéré que l'offre de la société était incomplète, car elle n'avait pas chiffré un poste de prestations (n° 03.1.1.3.1) pourtant clairement identifié dans le cahier des clauses techniques particulières (CCTP) et la décomposition du prix global et forfaitaire (DPGF). Il a également jugé que la demande de précisions adressée par la commune ne constituait pas une invitation à régulariser une offre irrégulière et que le besoin était suffisamment défini, écartant ainsi tout manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407322(TA35-2407322)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 3 décembre 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, et la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que l'arrêté était légal, le préfet n'ayant pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni violé l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France. La solution retenue est le rejet de la requête.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407341(TA35-2407341)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D et Mme E, qui demandaient l'annulation des arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine des 3 et 5 décembre 2024 les assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière, et a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de leur situation. Il a jugé que l'assignation à résidence dans un hôtel était justifiée, les requérants ne disposant pas d'un domicile stable au sens de l'article L. 733-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406511(TA35-2406511)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 29 octobre 2024 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile et ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que le préfet était territorialement compétent et que la décision de maintien en rétention était légale, dès lors que la demande d'asile de M. D avait été examinée par l'OFPRA, qui l'avait rejetée le 6 novembre 2024. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du contradictoire et de l'article R. 521-16 du CESEDA, n'étaient pas fondés. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406554(TA35-2406554)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société FishingTheSpot. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n° 3 d'un marché de l'IFREMER relatif au suivi de la pêche de loisir, en soutenant une sous-évaluation de la qualité technique de sa proposition. Le juge a estimé que le moyen unique, qui tendait à remettre en cause l'appréciation technique de l'offre par le pouvoir adjudicateur, était inopérant car il ne relève pas de l'office du juge des référés précontractuels. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure de passation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406552(TA35-2406552)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes en référé précontractuel de la société FishingTheSpot, qui contestait le rejet de ses offres pour les lots n°1 et n°2 d'un marché de l'IFREMER relatif au suivi de la pêche de loisir. La société soutenait que son offre n'était pas anormalement basse et que l'appréciation de l'IFREMER était entachée d'erreur manifeste, en raison de ses capacités d'automatisation et de partenariats. Le tribunal a jugé que l'IFREMER n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en écartant l'offre comme anormalement basse, au vu des explications insuffisantes fournies par la société requérante sur le caractère individualisé des prestations exigées par le cahier des charges. La solution retenue s'appuie sur les principes du code de la commande publique relatifs à l'appréciation des offres anormalement basses.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionAutorisationREJETE

N° TA35-2406389(TA35-2406389)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par M. A D, sapeur-pompier, pour suspendre l’exécution de l’arrêté du SDIS du Finistère refusant de reconnaître le caractère professionnel de sa maladie (trouble anxieux) et son imputabilité au service. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car les revenus de M. D (incluant un complément de prévoyance) restaient quasi identiques à son plein traitement et ne démontraient pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. Aucun des moyens soulevés (irrégularité de la procédure, composition du comité médical, erreur d’appréciation) n’a été examiné au fond, l’urgence n’étant pas caractérisée. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407353(TA35-2407353)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant turc, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, motivée par le fait que M. B présentait une demande de réexamen d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 551-15 et L. 522-2. Il a également écarté les moyens tirés d'un défaut d'examen, d'une méconnaissance de la directive européenne 2013/33/UE et d'un vice de procédure, estimant que l'entretien d'évaluation avait été mené régulièrement. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2407147(TA35-2407147)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental du Morbihan du 3 octobre 2024 retirant l’agrément d’assistante maternelle de Mme B C, épouse A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une atteinte grave et immédiate à sa situation, et que l’intérêt public tenant à la protection des enfants faisait obstacle à la suspension. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence, de l’irrégularité de la procédure ou du caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-3 et suivants du code de l’action sociale et des familles.

27 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407155(TA35-2407155)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. A B contestant le refus implicite de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour et l’arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

27 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2400825(TA35-2400825)

Le Tribunal Administratif de Rennes a donné acte du désistement pur et simple de M. A, qui avait initialement demandé l'annulation d'un arrêté du ministre de la transition écologique du 27 octobre 2023. Le requérant s'est désisté après que la ministre du partenariat avec les territoires a fait droit à sa demande par un arrêté du 13 décembre 2024. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu'aucun obstacle ne s'oppose à ce désistement.

27 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2101160(TA35-2101160)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, assistante médicale au CHRU de Rennes, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident survenu le 8 juin 2020. La juridiction a d'abord constaté que la décision initiale du 2 février 2021 avait été retirée et remplacée par une décision du 4 mai 2021, déjà contestée et rejetée par un jugement définitif, rendant sans objet les conclusions contre la première décision. Le tribunal a ensuite écarté les moyens de fond, jugeant la décision de remplacement suffisamment motivée et la procédure de la commission de réforme régulière au regard de l'arrêté du 4 août 2004 applicable à la fonction publique hospitalière. Enfin, il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'incident ne constituait pas un fait accidentel établissant un lien direct avec le service, conformément à l'article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

27 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407352(TA35-2407352)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité, menée avec un interprète, était régulière au regard des articles L. 522-2 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le moyen tiré d'une transposition inexacte de la directive 2013/33/UE n'était pas fondé. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

27 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2204394(TA35-2204394)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme D qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Arzon pour la démolition partielle et la reconstruction d'une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment le caractère incomplet du dossier de demande et la méconnaissance des dispositions du code de l'urbanisme relatives à la bande littorale des cent mètres (article L. 121-16). Le tribunal a jugé que le projet se situe dans un espace urbanisé au sens de cet article, caractérisé par une densité significative de constructions, et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

27 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407251(TA35-2407251)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, citoyen roumain, qui contestait un arrêté du préfet du Finistère du 30 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire était compétent. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). La solution retenue s'appuie sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit des citoyens de l'Union européenne.

27 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407307(TA35-2407307)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 décembre 2024 de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, cette décision a été remplacée par une nouvelle décision du 11 décembre 2024, fondée sur le même motif de fraude (altération volontaire des empreintes). Le tribunal a jugé que la nouvelle décision, suffisamment motivée et prise après un examen particulier de la situation, n’était entachée d’aucun vice de procédure, dès lors que l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’impose pas de procédure contradictoire préalable pour un refus initial. Par conséquent, la requête a été rejetée.

27 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2403481(TA35-2403481)

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui avait initialement demandé l'annulation d'un arrêté du ministre de la transition écologique du 30 avril 2024. Le requérant s'est désisté après qu'un nouvel arrêté du 13 décembre 2024 a fait droit à sa demande. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement et clôt l'instance.

27 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2407324(TA35-2407324)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la demande de M. A visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a constaté que la décision initiale du 3 décembre 2024 avait été remplacée en cours d'instance par une nouvelle décision du 11 décembre 2024, fondée sur le même motif de fraude (altération volontaire des empreintes). Après avoir écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, le juge a rejeté la requête, considérant que la matérialité des faits de fraude était établie et que la décision de refus était légale au regard des articles L. 551-10 et D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 décembre 2024Résumé IA
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